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Genjitsushugisha no Oukokukaizouki

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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 17 – Épilogue ① : Le véritable lever de rideau


Ceci arriva à l’époque où Souma et les autres combattaient lors de la bataille finale à Amidonia.

Le Premier ministre du Royaume d’Elfrieden, Hakuya Kwonmin, était dans la Cité du Dragon Rouge afin de régler les problèmes au lendemain de la guerre. Parce que Souma avait dû partir afin de combattre la principauté avant de pouvoir faire un véritable travail sur ce processus, Hakuya le faisait en son nom.

Alors qu’il était Premier ministre, il était aussi un bureaucrate, donc pour Hakuya, c’était son champ de bataille.

Dans le bureau des affaires gouvernementales de Castor, le seul bruit était celui de la plume de Hakuya.

C’était le calme plat dans le château. Le maître du château, Castor, avait déjà été transféré à Parnam. La plupart des serviteurs de la famille Vargas avaient rejoint la femme de Castor, Accela, qui avait été laissée avec Excel, et ils étaient partis pour la Cité Lagune. À cause de cela, les seules personnes se trouvant dans le château étaient les gardes et un petit nombre de bureaucrates.

*Toc toc*

À ce moment-là, il y avait eu une série de coups emplie d’hésitation sur la porte.

« … Veuillez entrer, » déclara Hakuya.

« … Excusez-moi. J’ai apporté des papiers pour vous, » déclara Tomoe en entrant dans la pièce.

Tomoe allait bientôt partir pour Amidonia afin de négocier avec les rhinosaurus. Pourtant, ils ne pouvaient pas décemment amener une enfant comme Tomoe sur-le-champ de bataille, alors elle resterait avec Hakuya jusqu’à ce que les choses soient stables.

Hakuya s’arrêta d’écrire, et ses joues s’étaient un peu desserrées. « C’est gentil de votre part. Vous savez, vous n’avez pas besoin de faire ça pour moi ? »

« Et bien… Je voulais aussi faire quelque chose pour aider... » Quand Tomoe déclara ça, sa queue s’était abaissée, mais ses oreilles de loup s’étaient levées et avaient bougé autour d’elle sans relâche.

En voyant Tomoe agir comme ça, malgré lui, Hakuya sourit ironiquement. « Êtes-vous inquiet pour Sa Majesté et les autres ? »

« Ha ! … Oui, » répondit-elle.

Depuis qu’il avait touché dans le mille, les oreilles de Tomoe s’étaient de nouveau baissées. « À des moments comme celui-ci… Je ne peux rien faire. »

« Vous pourriez dire la même chose de moi, » dit Hakuya, tapotant la tête de Tomoe alors qu’il prenait les documents qu’elle avait apportés. « Nous avons travaillé dur pour affiner le plan. Entre le complot du Duc Carmine et l’opposition du Duc Vargas, il y avait un certain nombre d’événements que nous n’avions pas prévus. Mais de manière générale, les choses se passent correctement. Vous n’avez pas à vous inquiéter. Je suis sûr que Sa Majesté, la princesse et tous les autres reviendront sains et saufs. »

« … D’accord ! » Tomoe était encouragée par le calme parfait de Hakuya, et elle lui avait fait une réponse joyeuse.

Et c’était à ce moment-là que cela arriva.

Un seul soldat s’était précipité dans le bureau et avait dit. « J’ai un rapport ! L’armée de Sa Majesté Souma a intercepté l’armée d’Amidonia près de Van et les a combattus avec succès ! Il s’agit d’une grande victoire pour notre camp ! »

Il rapportait leur victoire au combat.

Tomoe se mit à sourire.

Bruit.

Quand il entendit ce rapport, Hakuya sauta sur ses pieds si rapidement qu’il en fit renverser sa chaise. Son visage montrait des signes de son excitation, une rareté pour un Hakuya habituellement impassible.

Tomoe le regardait fixement.

Quand Hakuya le remarqua, il s’était éclairci maladroitement la gorge.

« … Pour un conseiller, même s’il a des réserves sur ses propres projets, il ne doit jamais laisser voir ce genre de spectacle. Il n’est pas bon pour lui de susciter de l’incertitude autour de lui, » dit-il, les mots semblant comme s’il essayait juste de cacher son embarras.

Tomoe réprima un rire, puis fit à son mentor, le Premier ministre, un salut ferme. « Oui, Sire. Je compppppprend totalement. »

Quand Tomoe, la petite sœur honorifique de son maître et aussi son élève, lui fit une réponse comme celle-là, Hakuya se mit un peu à bouder.

Le Premier ministre à la robe noir, qui était célèbre pour son intelligence, ne pouvait pas garder cette image devant son adorable élève.

***

Avant d’entrer dans Van, la capitale de la Principauté d’Amidonia, j’avais donné un ordre à toute l’armée.

« Nous allons maintenant entrer dans Van, mais cette région est déjà sous la domination du Royaume d’Elfrieden ! » annonçai-je. « Par conséquent, les personnes qui vivent à l’intérieur sont déjà des citoyens du royaume ! Le meurtre, leur causer des blessures, les violer ou les voler seront des actes qui ne seront absolument pas tolérés ! Si quelqu’un devait enfreindre cet ordre, indépendamment de son statut social ou de la gravité de ses crimes, je ferais décapiter cette personne et exposer devant tous sa tête ! Est-ce que c’est bien compris ? »

Une fois que j’avais donné cet ordre à toute l’armée, je fis secrètement venir Ludwin et lui donnais une note que j’avais préparée. Ludwin l’avait accepté en affichant un regard perplexe.

« Quelle est cette note ? Une liste de noms de personnes ? » Me demanda-t-il.

J’acquiesçai, puis je répondis d’un ton aussi calme que possible, « Ludwin... trouvez ces cinq personnes dont les noms sont énumérés ici, décapitez-les, et mettez leur tête pour qu’elle soit bien visible au-dessus de la porte principale de la ville. Cependant, faites-le en disant que raison est qu’ils ont essayé d’entrer et de piller les maisons d’un résident de Van. »

« Quoi !? Qu’ont fait ces personnes-là… ? » demanda Ludwin.

« Il s’agit d’un cadeau de Georg qui est venu à moi par l’intermédiaire de Glaive, » dis-je. « Ils viennent de l’Armée de Terre, mais quand ils se trouvaient dans le Duché de Carmine, ils ont fait irruption dans une résidence privée, se livrant au pillage, au viol et au meurtre. Et donc, nous les exécuterons juste un peu plus tard que prévu. J’ai donc simplement rendu mon verdict maintenant, les condamnant ainsi afin de donner l’exemple. »

« Il en sera fait selon votre volonté, » Ludwin se prosterna humblement, puis prit congé.

Bientôt, cinq têtes alignées furent visibles près de la porte de Van. À côté d’eux se trouvait un écriteau sur lequel était écrite l’accusation portée contre eux, « tentative de pillage ». Cela avait aidé à imposer la discipline pour chaque soldat qui avait franchi la porte. En conséquence, les troupes du royaume n’avaient pas commis d’incendies, de pillage ou de violence, mais en plus, elles n’avaient même pas riposté lorsque ceux qui ne pouvaient pas accepter leur défaite avaient jeté des pierres sur eux.

Et cela, contre toutes attentes, avait fini par inspirer la crainte et la peur chez les Amidoniens.

Une fois que les routes avaient été confirmées comme étant sûres, j’étais moi-même entré dans Van.

Cette fois, je n’avais pas voyagé en calèche, mais à cheval. En tant que vainqueur, il semblerait que cela ne se faisait pas de rentrer dans la ville en étant à l’intérieur d’une calèche.

Alors que récemment, j’avais enfin appris à monter à cheval, je n’étais malgré tout toujours pas très doué. Eh bien ! Comme Aisha tenait les rênes pour moi, alors cette entrée dans la ville devrait sans doute bien se dérouler.

Comme mon cheval et celui de Liscia avançaient côte à côte, je regardais les rues de Van.

La capitale de la Principauté d’Amidonia, Van.

La principauté militariste d’Amidonia avait construit cette ville militaire afin d’avoir un point d’appui pour son invasion du Royaume d’Elfrieden et pour se défendre contre les invasions du royaume. Et pour couronner le tout, à cause de leur mentalité unique de ne pas vouloir perdre sur le moindre point vis-à-vis du royaume, la taille de la cité était comparable à celle du Parnam.

Alors que j’entrais pour la première fois dans Van et que je vis ce mélange de commodité et de vanité, j’avais eu une forte impression.

Je veux absolument réorganiser cet endroit.

Les quartiers résidentiels civils étaient bondés, les routes étaient compliquées, et la disposition de la ville m’avait donné envie de l’appeler une 'cite labyrinthique'. Même si nous nous dirigions vers le château, nous avions dû tourner à gauche et à droite, et je n’arrivais toujours pas au château.

Il y avait des demeures qui semblaient être celles de nobles ici et là dans le quartier résidentiel. Quand je vis qu’elles étaient plus hautes que les résidences des roturiers, j’avais finalement compris la disposition de la ville.

Le tracé de la cité avait probablement été conçu de sorte qu’en cas de bataille, les soldats qui franchissaient la porte se perdraient dans la ville labyrinthe tandis que les défenseurs utiliseraient les demeures des nobles comme forteresses afin de les attaquer.

... Je ne savais pas si c’était bien le cas, mais cela m’avait pensé à ça. Est-ce que vous deviez vraiment aller aussi loin ?

Cette disposition serait certes très difficile pour l’ennemi, mais cela n’était pas des plus gentil pour ses propres résidents. C’était gênant lorsqu’il fallait se déplacer et j’étais inquiet de la façon dont les incendies se propageraient si les bâtiments étaient si serrés. Le fait que cette ville semblait être conçue autour d’une politique de diminution de l’accessibilité m’avait donné mal à la tête.

À ce stade, je n’avais pas d’autre choix que de retravailler entièrement la conception de cette ville. Il n’y avait pas beaucoup de cités qui bénéficieraient autant de l’amélioration de son infrastructure. Quand j’avais pensé à la montagne de travail administratif qui sans doute m’attendait pour ça… Je ne pouvais pas m’empêcher d’être déprimé.

« Souma ? Qu’est-ce qui se passe ? » demanda Liscia.

« … Non, ce n’est rien, » dis-je.

« Hm !? » s’interrogea-t-elle.

« Regardez, vous pouvez maintenant voir le château, » dis-je.

Tandis que j’évitais les questions de Liscia, je me préparais à ce qui allait arriver.

Après ça, j’étais entré dans le château au centre de Van, puis je m’étais assis sur le trône dans la salle d’audience qui devait appartenir à Gaius VIII. Gaius n’était probablement le genre de personne qui avait pris soin de projeter une apparence de dignité en tout temps.

J’avais entendu dire que les finances d’Amidonia étaient en mauvais état, mais cette salle d’audience était assez impressionnante. Ils pourraient même avoir dépensé encore plus afin de décorer cette pièce que ce qui avait été fait à Parnam.

Si vous aviez autant d’argent, n’aurait-il pas été mieux de le dépenser ailleurs ? Je voulais interroger l’ancien seigneur du château.

Alors que j’étais assis sur le trône, Liscia se tenait à mes côtés et Aisha se tenait derrière moi en diagonale. Le reste de mes serviteurs avaient fait quelques pas dans l’escalier sur le tapis, attendant de me servir.

Ça faisait longtemps que je n’avais pas eu une telle scène royale devant moi. Je leur avais ordonné à chacun d’eux qu’ils me fassent leurs rapports.

Ils l’avaient fait dans l’ordre, avec Ludwin qui venait en premier.

« D’abord, en ce qui concerne la famille de Gaius VIII qui était dans ce château, nous avons été incapables de les sécuriser, » dit-il. « En plus de son fils Julius, qui a fui le champ de bataille, il y avait apparemment une princesse, mais elle a disparu il y a quelques jours. De plus, à en juger par le fait que le ministre des Finances et un certain nombre d’autres bureaucrates importants manquent, on croit qu’ils ont quitté Van avant notre arrivée. »

« Hm... Mis à part cette princesse, ça fait mal que nous n’ayons pas ces bureaucrates, » dis-je. « Contactez immédiatement Parnam et demandez à Marx d’en envoyer. Hakuya devrait venir de la Cité du Dragon Rouge une fois que les choses se seront calmées là-bas. »

« Cela sera fait selon votre volonté ! » répondit Ludwin en s’inclinant.

Poncho était le prochain à parler. « Je-je suis ici pour faire un rapport sur l’état du trésor national. Comme prévu, vous pourriez dire qu’il n’y avait pratiquement pas de fonds ou de réserves de nourriture. Bien que cela ne compense pas vraiment, mais il y a un approvisionnement abondant en armes et autres choses liées à la guerre. »

« Comment avaient-ils prévu de tenir un siège sans réserve alimentaire ? » demandai-je.

« Oh et bien ! Si nous ne considérons que les gardes de ce château, ils auraient pu tenir environ trois mois, » dit-il. « Si nous considérons la ville dans son ensemble, ils ne dureraient même pas une semaine, bien que… » répondit Poncho.

« Les citadins peuvent se débrouiller seuls, » murmurai-je. « On voit clairement qu’il s’agit là d’un état militariste… Vendons les armes excédentaires et convertissons-les en fonds. Et aussi, j’aimerais distribuer des rations jusqu’à ce que les choses se calment à l’intérieur du château. Serait-il possible d’expédier ceux du royaume ? »

« Nous n’avons pas beaucoup de réserves, mais cela devrait être possible dans certaines limites d’en fournir, » dit-il. « Cet endroit est proche du royaume, donc si nous pouvons simplement sécuriser les routes, je pense que nous pouvons gérer quelque chose pour tout ça. »

« Alors, faites de la sécurisation des routes la plus haute des priorités. » Dis-je. « Au suivant, Glaive. »

Glaive Magna, le père de Hal qui dirigeait maintenant l’Armée de Terre, avait fait son rapport. « Peut-être est-ce dû à l’effet de l’“exemple” que Votre Majesté avez réalisé, mais toutes les troupes adhèrent pleinement avec les règles qui ont été instituées. Cependant, si vous leur faites réfréner leurs désirs trop longtemps, je crois qu’il y a le risque que certains d’entre eux explosent. Si l’un d’eux mettait la main sur des citadins, l’opinion publique deviendrait bien pire, et cela très rapidement. »

« Hein ? Avons-nous donc ce genre de problème ? » demandai-je. « Eh bien, il y a bien des débits de boisson et un quartier chaud dans cette ville, n’est-ce pas ? Nous allons couvrir tous les frais, alors négociez avec les propriétaires pour leur faire apporter du vin et de la compagnie. »

« Êtes-vous sûr que tout va bien se passer ? » Demanda Glaive, semblant très surpris par ma décision.

Avais-je dit quelque chose d’aussi étrange ?

« Nous ne pouvons pas causer des problèmes aux citadins, n’est-ce pas ? » Demandai-je.

« Non, ce n’est pas ça, » dit-il. « Est-ce que c’est acceptable de laisser les hommes batifoler ainsi ? Avec notre élan actuel, je pense que nous pourrions annexer toutes les terres d’Amidonia en peu de temps. »

Oh, c’était ce qu’il voulait dire.

« Nous prendrons seulement Van, » dis-je. « Nous n’irons pas plus loin que cette cité. »

« Vraiment ? Je pense qu’il est préférable de vous occuper de vos ennemis quand vous en avez la possibilité... » Liscia avait exprimé ses doutes, mais je lui ai dit que c’était correct ainsi.

« Peu importe combien nous étendons notre territoire, peu importe le nombre, de villes que nous prenons, quand l’Empire interviendra, nous perdrons tout ! » Dis-je. « La seule chose qui restera à la fin sera toute les vies que nous aurons gaspillée. »

Au moment où j’avais annoncé ça, la salle se figea totalement.

Liscia demanda avec une certaine hésitation, « Est-ce que l’Empire... va venir ici ? »

« Il va presque certainement le faire. Ceci est l’analyse de la situation que nous avons effectuée Hakuya et moi. Un signataire de la Déclaration de l’Humanité, Amidonia, a vu ses frontières changer à l’aide d’un conflit militaire. Il n’y a aucun moyen que le chef de ce pacte n’apparaisse pas après ça. »

Nous avions violé l’un des trois articles de la Déclaration du Front Commun de l’Humanité Contre la Race Démoniaque (également connu sous le nom de Déclaration de l’Humanité) qui stipulait que 'l’acquisition de territoire par la force entre les nations de l’humanité serait jugée inadmissible' de sorte que le chef de ce traité, l’Empire aurait à agir au nom d’Amidonia.

Ils commenceraient probablement par négocier, mais ils n’hésiteraient pas à intervenir militairement si c’était nécessaire.

Par ailleurs, la différence de puissance entre Elfrieden et l’Empire était à peu près aussi grande que l’écart entre le Japon moderne et l’Amérique.

« Mais la principauté nous a attaqués, » protesta Liscia. « Alors pourquoi en serions-nous tenus responsables ? »

« C’est ainsi que fonctionnent les traités internationaux, » dis-je. « Je suis sûr qu’Amidonia va probablement prétendre que “c’est la faute d’Elfrieden de ne pas avoir signé la déclaration”. »

« Arg… Si cela devait se produire, peut-être que nous aurions dû nous aussi signer la Déclaration de l’Humanité... » dit-elle. « Attendez… Hein !? En y pensant, Souma, pourquoi ne l’avez-vous pas signée ? Vous saviez que cela se produirait si nous combattions Amidonia sans le signer, n’est-ce pas ? »

Après que Liscia m’ait fait cette remarque, je m’étais alors gratté la tête et j’avais ri. « C’est parce que nous ne pouvons pas la signer. Il y a une chausse-trape dans cette déclaration. »

« Une chausse-trape ? » demanda Liscia.

« Tout à fait. Peut-être que l’Empire ne le réalise-t-il même pas ? » répondis-je.

Ne l’avaient-ils pas remarqué, ou l’avaient-ils remarqué et simplement choisi de fermer les yeux ? Quoi qu’il en soit, ce trou dans leur déclaration était dangereux et pouvait causer l’effondrement de l’Empire. Je ne pouvais donc pas signer une déclaration erronée comme celle-là.

Je m’étais alors levé, puis je m’étais tourné vers mes serviteurs et j’avais déclaré devant tout le monde, « Eh bien, je suppose que nous devrions nous occuper du nettoyage de l’après-guerre jusqu’à ce que l’Empire fasse quelque chose. »

— C’est là que mon travail de roi commence réellement.

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