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Genjitsushugisha no Oukokukaizouki

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 3 Chapitre 20 – Projet Lorelei ③


Après que le programme d’information de Chris Tachyon fut terminé, il y a eu une courte pause. Puis le récepteur de la place de Van avait montré un jeune homme et une femme. Il s’agissait d’un jeune homme en smoking noir et d’une elfe sombre portant une robe de soirée d’un rouge extravagant. Alors que le jeune homme était confiant, la fille semblait un peu tendue.

Puis une personne dans la foule avait dit, « Hé ! Mais attendez ! Ce n’est pas la personne qui est le Roi d’Elfrieden, Souma ? »

Après que les personnes autour de cet homme l’eurent entendu, ceux qui avaient vu l’armée du Royaume d’Elfrieden entrer à travers les portes de la ville avaient crié l’un après l’autre, « Exact. Je l’ai vu quand ils sont entrés par la porte, » et « C’est bien le Roi Souma d’Elfrieden, » ou encore « Il n’y a aucun doute là-dessus, » ce qui confirmait les soupçons du premier homme.

N’ayant aucun moyen de savoir ce qu’ils disaient de lui, Souma portait une expression détendue alors qu’il tenait un objet de vingt centimètres de long avec une extrémité arrondie (sans aucun doute destiné à être un micro), puisque le Joyau de Diffusion de la Voix capta un « Bonjour, »

« Les chansons changent avec les temps et les temps changent avec les chansons, » dit-il. « Ce sont les chansons que nous voulons voir transmises à travers les âges. »

« Q-Quoi, d’où vient cette phrase ? Vous ne l’avez pas dit pendant la répétition, n’est-ce pas ? » L’elfe noire s’était exclamée.

Il semblait que sa dernière ligne avait été improvisée, car la fille était maintenant confuse.

☆☆☆

« Je serai votre hôte pour ce programme, Souma Kazuya, » dit-il.

« Je-je suis Aisha Udgard ! » dit la jeune elfe.

« Allons, Aisha, votre expression a l’air raide, » déclara le roi, « Souriez. Allez, souriez. »

« Et-Et vous, Sire ? Pourquoi parlez-vous si poliment ? » s’exclama-t-elle.

« Eh bien, vous le savez déjà, mais je suis l’hôte, » dit-il. « Même si je suis le roi, je ne peux pas aller trop loin. »

« Vous dites cela, mais vous êtes déjà revenu à votre manière de parler habituelle ! » répondit-elle.

« Oups, excusez-moi ! » dit Souma.

Souma lançait un peu d’humour ludique alors qu’Aisha ne pouvait que réagir face à lui.

Les résidents du Royaume d’Elfrieden regardaient leurs plaisanteries avec des sourires. Cependant, les personnes de la Principauté d’Amidonia affichaient des regards de perplexité.

Les rumeurs au sujet du roi Souma disaient qu’il était un homme qui avait transformé en imbécile le grand guerrier Gaius VIII en utilisant son ingéniosité stratégique, puis l’avait frappé dans une démonstration de sa propre valeur. Le roi des rumeurs, doté à la fois de sagesse et de capacité martiale, n’avait tout simplement pas décrit un jeune homme se moquant de lui-même et jouant avec une elfe sombre lors de cette émission.

En réalité, sa stratégie avait été mise en place avec l’aide de Hakuya, tandis que celles contre Gaius VIII avaient été une unité d’archers arrivant tardivement, mais le peuple n’avait aucun moyen de savoir ces choses.

« Notre prince a-t-il perdu face à ces personnes-là ? » l’un des membres de la foule se demandait ça.

« Je sais… tout cela doit être un acte pour nous faire baisser nos gardes ! »

« Pourquoi ? Vous savez, Van est déjà tombée ? »

« Eh bien, c’est ainsi qu’ils peuvent… Exact ! À quoi cela sert-il alors ? »

Alors que les habitants de Van avaient réagi avec confusion, Souma avait continué de présider l’émission.

« Maintenant, cette émission est le premier programme de musique d’Elfrieden. Pour cette émission, nous avons rassemblé des filles avec différents types de voix. Ces trois chanteuses sont merveilleusement douées, et méritent vraiment d’être appelé des “loreleis”. »

Au moment où Souma avait prononcé ces mots, l’équivalent de ce monde pour une idole, le concept d’une « lorelei » était né.

« J’espère que ce sera un programme qui aidera à apaiser le cœur de ceux qui sont épuisés par leur labeur quotidien, » déclara le roi. « S’il vous plaît, écoutez les chansons de ces Loreleis et profitez-en jusqu’à la fin. »

« Heu… Il n’y en a que trois ici et aujourd’hui, mais nous rechercherons toujours ceux et celles qui sont fiers de leur voix dans tout le Royaume d’Elfrieden, » déclara Aisha. « Homefemagnom »

« Vous l’avez pas mal bafouillé, Aisha, » déclara-t-il.

« S-S’il vous plaît, restez calme, » déclara Aisha. « Um. Les hommes et les femmes de tous âges, de leur propre fait ou nommées par un autre sont invités à postuler. »

« Oui, j’aimerais avoir des chanteurs et pas uniquement des chanteuses ici aussi, » dit Souma. « Bien que, pour les garçons, ce serait bizarre de les appeler Lorelei. Eh bien, comment les appellerons-nous alors ? Tritons, ou quelque chose du genre ? »

« Alors ils seraient juste des monstres marins ordinaires, » déclara Aisha. « Ne pouvez-vous pas choisir quelque chose de l’extérieur de la mer ? Ah ! Heu... ! Pour ceux d’entre vous qui sont fiers de votre chant, ou qui aiment juste chanter, on me dit que vous devriez aller au café Lorelei de la ville la plus proche afin de pouvoir auditionner. »

« Attendez, la Lorelei a des succursales maintenant ? » s’exclama Souma.

« Pourquoi paraissez-vous surpris, Sire ? » demanda-t-elle.

« Eh bien ! Après tout, j’ai laissé les auditions entièrement à la charge de Juna, » répondit-il.

« Au fait, on me dit que celui de Cité Lagune est leur quartier général, » dit Aisha.

« Quoi, Parnam était une succursale ? » s’écria-t-il.

Quand Souma avait laissé tomber cette dernière phrase, l’un des téléspectateurs de Van avait laissé échapper un petit rire, puis avait rapidement couvert sa bouche. Si quelqu’un lui reprochait de rire en regardant l’émission, il pourrait être lynché par le reste des téléspectateurs. À cause de cela, la place de Van avait une ambiance étrange emplie de tension.

Sans même avoir une idée de ce qui se passait, Souma avait continué de présenter l’émission.

« Maintenant, voyons ce spectacle. Notre première Lorelei possède le corps d’une enfant et l’esprit d’une adulte. Elle est une loli légale de la race de kobito, Pamille Carol, » déclara le roi.

« Le plus grand plaisir de Madame Pamille est de faire une sieste, » rajouta Aisha. « Cependant, récemment, nous avons eu des jours si agréablement ensoleillés qu’elle a dormi jusqu’au matin, et puis elle a dormi en portant… Hum, Sire ? Cette information est-elle vraiment nécessaire ? »

« Maintenant, entendons-la chanter, » déclara Souma. « Voici Pamille Carol. »

Quand Souma annonça cela, les lumières s’étaient assourdies et un air détendu avait commencé à être joué.

La prochaine chose qui apparut sous les projecteurs fut un balcon se trouvant dans un atrium. Là, enveloppée dans une robe à froufrous, se tenait une fille qui avait toutes les apparences pour avoir environ douze ans. C’était Pamille Carol. Pamille joignit les mains devant sa poitrine, puis se mit à chanter d’une voix qui, tout comme son apparence, était aussi adorable qu’une clochette.

Il y avait une fille mignonne qui chantait une chanson mignonne. Quand ils virent cette scène, les habitants d’Amidonia pensèrent qu’elle était vraiment très mignonne. Cependant, plutôt que de débattre de la qualité de la chanson, ils étaient simplement en perte de mots. Ils ne savaient pas comment réagir. Que faire du fait que le Joyau de Diffusion de la Voix était utilisé pour montrer une petite fille qui chantait ? Voilà ce qu’ils se demandaient tous.

« Qui est cette fille ? Elle est vraiment adorable ! »

« Eh bien ! C’est vrai ! Elle est mignonne, mais. Est-ce vraiment correct d’utiliser le Joyau de Diffusion de la Voix pour ça ? »

« Ne me demande pas ça. Ce n’est pas comme si je savais ce genre de chose. »

« Tu sais, Lord Gaius l’a à peine utilisé. »

« Peut-être que c’est normal à Elfrieden ? »

Des conversations comme celle-ci jaillissaient partout. Était-ce la différence entre Amidonia et Elfrieden ? Des émissions comme celle-ci étaient-elles présentes dans le Royaume d’Elfrieden ? Voilà ce qu’ils se demandaient. Les habitants de Van, sous occupation par les soldats du Royaume d’Elfrieden, avaient été grandement affectés par ce qu’ils voyaient en ce moment.

« Je vois… Est-ce que cet endroit fait maintenant partie d’Elfrieden ? » l’un des spectateurs à Van chuchota.

Ce commentaire désinvolte s’était infiltré dans la foule, comme de l’eau versée dans une vaste plaine asséchée.

« Est-ce que Van est devenu une partie du Royaume d’Elfrieden ? »

« Eh bien ! Après tout, nous sommes sous occupation. »

« Alors, ça ne fait plus partie de la Principauté d’Amidonia ? »

« Alors, est-ce que ça veut dire que c’est acceptable de diffuser ce genre de scène ? »

Même si les habitants de Van avaient réagi en étant emplis de confusion, l’émission avait continué.

Après ça, Pamille avait fini de chanter la chanson en affichant beaucoup de charme. Souma et Aisha étaient revenus à l’écran.

« C’était Pamille Carol, » déclara Souma. « Mon Dieu, cette musique n’est-elle pas une chose merveilleuse ? »

« Pourquoi cela ? Le pensez-vous vraiment ? » demanda Aisha. « En l’entendant, je me suis alors dit “Ça ne peut pas être de la musique.” »

« Maintenant, pour un changement d’ambiance, nous aurons une chanson énergique chantée par cette personne, » dit Souma en montrant la prochaine chanteuse. « Après avoir formé sa voix au chant dans un village de pêcheurs avec rien d’autre que des hommes, la puissance de sa voix est incroyable. Elle est une fille simple et innocente de l’archipel du dragon à neuf têtes. Nanna Kamizuki. »

« Le poisson préféré de Madame Nanna est l’espadon géant, et son rêve est de pouvoir manger pendant tout un jour sans interruption, mais parce qu’ils s’inquiétaient qu’elle grignote la prise du jour, les pêcheurs ne la laissaient jamais sur les navires qui naviguaient sur l’océan, » commença Aisha. « Hum, encore une fois, cette information était-elle vraiment nécessaire ? »

« Maintenant, entendons-la chanter, » annonça Souma. « Voici Nanna Kamizuki ! »

« … Vous m’ignorez, n’est-ce pas ? » demanda Aisha.

La prochaine personne à apparaître à l’écran portait une tenue légèrement punk. Il s’agissait de la fille énergique aux oreilles de chat, Nanna Kamizuki. Son haut sans manches et son pantalon court laissaient ses bras et ses jambes en bonne santé exposés, tandis que la façon dont son nombril jaillissait occasionnellement accentuait l’attrait de mignonnerie qu’elle n’avait pas perdue même avec son apparence androgyne.

Puis, alors que Nanna avait commencé à chanter, elle sauta en bas du balcon.

« Quoi !? » quelqu’un dans la foule avait crié.

« H-Hé ! »

Le public déglutit quand il vit cette scène. Ceci ne devait pas avoir été dans le scénario prévu pour l’émission.

Les personnes du public pouvaient voir le personnel qui se précipitait afin de déplacer le joyau. Ils pouvaient encore l’entendre chanter, alors ils savaient qu’elle devait aller bien, mais Nanna n’était pas encore apparue à l’écran. Quand elle était finalement réapparue, Nanna s’amusait en dansant le long des escaliers se trouvant à l’étage inférieur. Alors même que la foule soupirait de soulagement, ils étaient progressivement entraînés dans le rythme de sa chanson et de sa danse.

« Vas-y, Mademoiselle ! Continue ! »

« La chanson est aussi très sympa. Elle vous réconforte vraiment. »

Comme c’était la deuxième fois, alors peut-être qu’ils s’habituaient à ça. Parce que des voix comme ça pouvaient être entendues même dans la foule tendue de Van. Il y avait une fille mignonne s’amusant à chanter et à danser. Aucun homme n’aimerait pas regarder ça. Et, étonnamment, cela avait eu un impact encore plus important sur les femmes d’Amidonia que sur les hommes.

Ce qui attirait l’attention des femmes était la mode de Nanna.

« Est-ce qu’elle n’a pas froid habillée comme ça ? »

« Elle est à l’intérieur, donc c’est probablement correct. »

« Mais, si elle s’habille comme ça... ne vont-ils pas se fâcher après elle parce qu’elle distrait et séduit les hommes ? »

Amidonia était, avant tout, un pays militariste. On s’attendait à ce que les hommes soient forts avant tout, alors que les femmes étaient là pour les soutenir, et la plus grande vertu recherchée était la modestie.

En conséquence, dans la Principauté d’Amidonia, sauf dans des occasions spéciales, l’opinion publique ne permettrait pas aux femmes de s’habiller de manière élégante. Cela découlait de l’idée que ce serait un problème si elles tentaient les hommes, les rendant faibles. Pour ne rien dire du fait que si elles portaient une tenue qui montrait tant de chair (même une tenue qui montrait les épaules ou les cuisses était considérée comme en montrant trop ici) dans un lieu public, elles risquaient d’être arrêtées pour avoir offensé le public.

« Ne se mettent-ils pas en colère contre cela dans le royaume ? » se demandait une femme

« Eh bien, c’est un autre pays. Leur roi semble très gentil. »

« Je suis tellement jalouse. »

Dans l’esprit des femmes qui voulaient s’habiller et être belles, les frontières et la race n’existaient pas.

La robe à froufrous de Pamille avait été mignonne, et elles admiraient aussi la tenue plus libérée que Nanna portait maintenant. Si elles pouvaient le faire, elles voulaient essayer de porter ces tenues et danser. Les tenues que ces deux personnes portaient avaient commencé à allumer un feu dans le cœur des femmes vivant dans la principauté. Surtout dans celles des femmes de Van.

« Ce n’est plus Amidonia, n’est-ce pas ? » une femme avait demandé ça.

« Alors, pouvons-nous également nous habiller ainsi si nous le voulons ? »

« J’imagine que oui ? Tous les soldats qui seraient devenus fous en voyant ça sont désormais partis. »

Et, bien, elles avaient même commencé à dire des choses comme ça.

Au moment où la chanson énergique de Nanna avait pris fin, les habitants de Van avaient effectué une ovation. Aucun d’eux ne se souciait plus de savoir si Souma essayait juste d’acheter leur loyauté.

Après que Nanna ait fini de chanter, la diffusion s’était arrêtée pendant un moment. Le joyau devait être replacé dans sa position d’origine. Quand l’écran était revenu actif, il montrait Souma et Aisha avec des sourires ironiques sur leurs visages.

« … Nous avons sous-estimé l’énergie que Nanna possède, » déclara Souma.

« ... Effectivement, » rajouta Aisha.

« D’imaginer qu’elle sortirait du cadre de la caméra fixe. Nanna, quelle fille terrifiante ! » s’exclama-t-il.

« Pourquoi avez-vous dit cette phrase comme si vous étiez une vieille femme ? » demanda Aisha.

« Maintenant, remettons les choses sur les rails, » déclara Souma. « Maintenant, nous vous avons tous fait attendre. Alors, la fierté de notre pays, la Prima Lorelei, va faire son apparition ! »

« Madame Juna est devenue incroyablement populaire depuis sa première émission, n’est-ce pas ? » demanda Aisha.

Comme ils venaient de le dire tous les deux, Juna s’était déjà assuré la position de 1re Lorelei d’Elfrieden lors des dernières émissions du Joyau de Diffusion de la Voix. Sa popularité avait surpris et confondu même Juna elle-même.

« Lorsque le Congrès du Peuple, qui recueille des pétitions, m’a même fait une demande en disant. “Diffusez des programmes plus souvent et laissez-nous entendre chanter Juna,” ce qui m’avait beaucoup surpris à l’époque, » déclara Souma.

« Wôw… dernièrement, Madame Juna a même cherché un bon thé aux herbes afin d’aider à soulager ses épaules raides..., » déclara Aisha. « Il semblerait que ce n’est pas facile quand elles sont si grandes. »

« … Dans tous les cas… entendons-la chanter, » déclara Souma. « Voici Juna Doma. »

« Quelle était cette pause dans votre voix ? » demanda Aisha.

« … Je n’imaginais rien, vraiment... » répondit-il.

« Je vois, vous avez fait cela par inadvertance, » répliqua-t-elle.

L’adorable image de Souma se retournant pour détourner le regard et d’Aisha le fixant alors qu’il tentait comme de fuir, fut bientôt remplacé sur les écrans par une Juna Doma aux cheveux bleus.

Sur sa moitié supérieure, elle portait une tenue qui semblait être un morceau de tissu qui était enroulé autour d’elle, tandis que sur son bas, elle portait un pantalon blanc qui se resserrait autour de ses chevilles. Vêtue d’un mince morceau de soie semblable à un voile sur sa tête, elle ressemblait à une danseuse échappée du monde des mille et une nuits.

Sa beauté captivait tous les spectateurs, hommes et femmes, tandis que sa voix qui chantait en ce moment enivrait indistinctement les populations d’Elfrieden et d’Amidonia.

Les personnes regardant ce spectacle avaient tout de suite compris pourquoi Souma l’avait appelée la Prima Lorelei. La voix de Juna n’avait pas un caractère unique comme celle de Pamille. Cependant, le contrôle parfait de son timbre de voix s’était incrusté encore plus profondément dans les souvenirs des personnes que lorsqu’il s’agissait de Pamille qui chantait. La voix de Juna manquait aussi de la puissance que Nanna avait acquise en s’entraînant avec les pêcheurs. Cependant, grâce à cela, son timbre doux était capable de s’infiltrer encore plus profondément dans le cœur des personnes que celui de Nanna.

Le public en était certain. Certain que Juna Doma était la Lorelei qui se tenait au-dessus de toutes les Loreleis, la Prima Lorelei.

Les spectateurs d’Amidonia avaient été complètement charmés par les trois chanteuses. Ils avaient été surpris de découvrir que le Joyau de Diffusion de la Voix pourrait être une expérience si agréable. À ce stade, aucun d’eux n’était inquiet si cette émission était la manière de Souma d’essayer de les gagner à sa cause.

En japonais, le mot « Musique » était écrit « afin de profiter du son ». Ils l’appréciaient pour son son. C’est pourquoi personne n’avait remarqué le véritable but de Souma.

… À l’exception d’une personne.

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