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Genjitsushugisha no Oukokukaizouki

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 4 Chapitre 30 – Se préparer à l'innovation ①


Le capitaine de la Garde Royale, Ludwin Arcs.

Bien qu’il soit seulement dans la fin de la vingtaine, cet homme excellent était le capitaine de la Garde Royale, chargé de diriger en temps de crise l’Armée Interdite comprenant 40 000 hommes.

Depuis que l’Armée Interdite, l’Armée de Terre, la Marine et l’Armée de l’Air... les quatre forces armées du Royaume avaient été démantelées et réorganisées en tant que Force de Défense Nationale, il était considéré comme le prochain à devenir le Commandant Suprême. Il s’entraînait sous les ordres de l’actuel Commandant Suprême, Excel, en tant que son commandant en second.

Il était un bel homme avec des cheveux blonds raides qui venait d’une bonne famille. Il était également très populaire auprès des femmes de chambre qui travaillaient dans le château. Cependant, malgré tout cela, il n’y a jamais eu des rumeurs selon lesquelles il aurait été impliqué avec une femme, et il avait été troublé quand d’étranges rumeurs avaient commencé à se répandre qu’il puisse pencher dans l’autre sens.

En parlant de rumeurs étranges à propos de Ludwin, il y en avait une de plus. Il s’agissait d’une rumeur selon laquelle les finances de sa famille étaient en difficulté.

Cette rumeur venait du fait que Ludwin, pour une raison ou une autre, mangeait toujours à la cafétéria pour les servantes et les gardes qui travaillaient au château, comme s’il essayait de réduire au minimum ses dépenses. Il venait d’une bonne famille, occupait un poste important et recevait un bon salaire, et donc, bien que cela soit difficile à imaginer, mais de temps en temps, Ludwin était découvert à manger le pain le moins cher que la cafétéria offrait.

En réponse à cela, de nombreuses théories avaient été proposées.

« Il veut partager les joies et les peines de ses hommes en mangeant les mêmes choses qu’ils mangent », ou « En étant frugal, il se prépare à une période de crise ». C’étaient quelques-unes des interprétations les plus positives.

Mais...

Certains disaient. « En fait, c’est peut-être un avare qui s’accroche au moindre sou », disent certains, tandis que d’autres commérages étaient plutôt du genre. « Peut-être a-t-il un amant et un enfant secret, et tout son argent allait vers eux. »

Cependant, bien qu’il ne soit pas question que Ludwin fasse des étalages ostentatoires de son argent, il n’y avait aucun signe qu’il le mettait de côté. Alors, où allait le salaire de Ludwin ? La réponse à cette question était quelque chose que nous allions finalement découvrir.

***

— Au début du 11e mois de l’année 1546 du Calendrier Continental — Capitale Royale, Parnam

Avec l’automne de plus en plus présent, les jours étaient progressivement devenus plus froids.

Avec la conclusion des arrangements de l’après-guerre avec la Principauté d’Amidonia et les nobles corrompus qui travaillaient dans les coulisses pour me causer des troubles intérieurs qui n’existaient plus, Elfrieden jouissait d’une paix fugace.

Parce que la menace interne des nobles corrompus et la menace extérieure d’Amidonia avaient été toutes deux prises en charge en même temps, l’opinion du peuple envers moi-même en tant que roi et Hakuya en tant que Premier ministre s’était améliorée. Avec les nobles qui avaient choisi de ne pas prendre parti dans le conflit avec les trois ducs et qui maintenant me juraient de leur loyauté, j’étais capable de centraliser rapidement le pouvoir.

C’était ce genre d’après-midi d’automne où je pouvais imaginer que mes réformes politiques progressaient à pas de géant.

Actuellement, j’étais dans le bureau des affaires gouvernementales à Parnam, montrant à Liscia un certain nombre de choses. « Regardez ça. Qu’est-ce que vous en pensez ? »

« Elle est très... longue, mince et courbée, » avec un regard empli de curiosité clairement visible sur son visage, Liscia fixait intensément la chose que je lui montrais.

« Voulez-vous l’essayer ? » demandai-je.

« Puis-je ? Eh bien…, » répondit-elle.

Les doigts fins et blancs de Liscia s’étaient étendus vers la rapière se trouvant à sa taille. Puis, plissant les yeux, elle dégaina sa lame et frappa la chose. À l’instant suivant, il y eut le son d’un crissement de métal sur le métal et le bout de sa rapière avait été coupé avant de tomber au sol.

Liscia jeta un coup d’œil vers l’extrémité coupée de sa rapière, puis elle poussa un cri de surprise. « M-Mon épée !? »

Alors que Liscia ne comprenait rien par rapport à ce qui s’était passé, j’avais laissé échapper un gros soupir. « Qu’est-ce qu’il vous prend à soudainement frapper avec votre épée pour... ? »

« Eh bien, vous avez demandé si je voulais la tester ! » s’exclama-t-elle.

« Je voulais que vous la teniez entre vos mains, et que peut-être vous fassiez quelques mouvements d’entraînement avec, » dis-je. « Je ne sais pas pourquoi vous avez soudainement essayé de la trancher en deux... »

Liscia pourrait parfois être un peu une tête musculaire. Était-ce l’influence de son professeur Georg ?

« D’ailleurs, vous devez savoir ce qui se passerait si vous frappiez deux lames l’une sur l’autre, n’est-ce pas ? » demandai-je.

Les yeux de Liscia erraient maladroitement dans la pièce. « E-Eh bien, vous savez... Est-ce un katana venant du Dragon à Neuf Têtes ? Je suis intéressée par son tranchant, alors on pourrait dire que... »

« Franchement…, » dis-je.

La lame qui avait coupé l’épée de Liscia en deux était un type de katana, en particulier un katana du Dragon à Neuf Têtes, qui était forgé dans l’Union de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes, un état maritime qui régnait sur l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes à l’est d’Elfrieden.

Le katana était à un seul tranchant, avec une lame fine et étroite. Il y avait une rainure à sang entre la crête de la lame et le dos. Il y avait assez de détails pour qu’il soit clair que, pour ceux qui étaient au courant, cela soit évident que le katana du Dragon à Neuf Têtes ressemblait beaucoup à un katana japonais.

Contrairement aux épées de ce pays, qui étaient destinées à couper les choses (le style occidental), il avait été spécialement conçu pour couper en poussant ou en tirant. Exactement comme un katana japonais. Peut-être que le processus de fabrication était aussi le même.

Ce katana du Dragon à Neuf Têtes était sorti de son fourreau et sa lame était exposée, posée sur le dessus d’un porte-épée avec sa lame tournée vers le haut. Et c’était ainsi quand Liscia avait fait une frappe avec son épée et avait perdu.

Liscia regardait fixement la lame du katana du Dragon à Neuf Têtes. « Il a un tranchant incroyable, Hmm. »

« Nous avions des épées comme celles-ci dans le pays d’où je venais, et quand il s’agissait de la capacité de couper quelque chose, elles étaient de première classe, » dis-je.

Après tout, dans un programme que j’avais regardé, j’avais même vu un katana couper à travers un jet d’eau (une machine qui utilisait de l’eau à haute pression pour couper les choses). Les katanas devaient donc avoir une puissance de coupe assez impressionnante.

Liscia laissa échapper un grognement montrant qu’elle était impressionnée. « C’est vraiment quelque chose. Mais qu’est-ce qu’un katana du Dragon à Neuf Têtes fait ici ? »

« Il s’agit d’un cadeau d’Excel, » dis-je. « Apparemment, il provenait d’un bateau de pêche de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes qu’ils ont saisi. »

« Un bateau de pêche ? » demanda-t-elle.

« D’après ce que j’ai entendu, il y en a eu beaucoup présent chez nous ces derniers temps, » dis-je. « Il s’agit de navires de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes qui viennent pêcher illégalement dans nos eaux. »

Dans ce monde, il y avait de grandes créatures appelées dragons de mer (ils ressemblaient à des plésiosaures monstrueux avec des cornes de chèvre) utilisées pour remorquer des navires en fer. Les dragons des mers étaient relativement dociles, mais parmi les grandes créatures marines de ce monde, il y en avait aussi des vicieuses et dangereuses comme les requins super massifs appelés mégalodons. Parce que ces sortes de créatures marines dangereuses vivaient principalement dans les eaux profondes, la pêche était, par nécessité, limitée aux eaux côtières du continent et des îles.

Il y avait encore assez de poissons à pécher, donc ce n’était pas vraiment un problème, mais ces dernières années, le nombre de navires de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes venant pêcher dans nos eaux avait augmenté.

Dans ce monde, il était communément admis que la pêche devait être pratiquée dans les eaux côtières d’un pays ou en pleine mer (bien que cela fût naturellement dangereux), et la pêche dans les eaux côtières d’un autre pays était considérée comme illégale. Les navires de pêche illégaux pourraient être saisis ou coulés sans recours possible. Et pourtant, le nombre de navires de pêche illégaux entrant dans nos eaux était en hausse.

En corrélation avec cela, il y avait eu une augmentation du nombre d’affrontements entre pêcheurs.

« Nous avons déposé une plainte officielle auprès de l’Union de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes, mais il n’y a pas eu de réponses, » dis-je. « J’ai la flotte d’Excel qui patrouille dans nos eaux, mais cela ne semble pas avoir beaucoup d’effet. »

« Après tout, il s’agit d’un état maritime avec lequel vous traitez, » déclara Liscia. « Ils ont les meilleurs constructeurs de navires et barreurs du monde. »

Elle avait raison. Dans l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes, ils avaient entraîné d’autres créatures qui pourraient tirer leurs navires en plus des dragons des mers habituels. J’avais entendu dire qu’ils étaient incroyablement rapides. À cause de ça, et parce que les bateaux de pêche étaient en bois et non-chargés de canons, ils pouvaient rapidement se déplacer. S’ils essayaient de s’échapper, un vaisseau militaire ne pouvait pas les rattraper.

« Même ce navire qu’ils ont saisi récemment n’a été capturé que lorsqu’ils ont eu la malchance de s’échouer, » rajoutai-je.

« Alors pourquoi ne les poursuivons-nous pas avec de rapides bateaux de bois ? » demanda Liscia.

« Si nous faisions cela et qu’ils sont armés, alors nous subirions de lourdes pertes. Est-ce que vous vous en rendez compte ? » demandai-je.

« … Vous avez raison, » répondit-elle.

Ça faisait mal que, comme étant ceux qui gardaient la zone, il nous était nécessaire d’avoir un minimum d’équipements dont nous aurions besoin pour nous préparer.

Liscia croisa les bras et réfléchit profondément à ce sujet. « Pourtant, c’est un peu étrange. C’est vrai que, s’ils arrivent dans nos eaux côtières, ils peuvent pêcher facilement ici, mais pour arriver ici, ils doivent voyager au large où il y a de grandes créatures marines, n’est-ce pas ? Pourquoi auraient-ils pris ce risque de pêcher illégalement alors qu’il y a une chance qu’ils soient capturé ? »

« Qui sait, » dis-je. « Il se peut qu’il se passe quelque chose dans l’archipel, et il n’y a aucun moyen pour nous de savoir ce que c’est. Nous recevons à peine toutes les informations en provenance des pays insulaires. »

Même si j’avais mon unité d’opérations clandestines, les Chats Noirs, qui s’infiltrait dans le pays pour recueillir des renseignements, le pays était entouré par la mer, ce qui rendait difficile la diffusion de l’information. Le Messenger kuis ne pouvait pas voyager sur de grandes étendues de mer quand il n’y avait pas d’endroit pour se reposer, et un Joyau de Diffusion de la Voix serait bien trop grand pour qu’il soit facile de le faire rentré dans le pays sans que les autorités ne le découvrent. Il y avait ça, et il y avait également le risque important que nous le perdions.

En fin de compte, nous devrions envoyer des personnes au-dessus de la mer pour fournir l’information, mais cela prendrait des jours pour arriver. Et les renseignements devaient être frais pour être vraiment utile. Même si nos espions mettaient la main sur des informations importantes, cela n’aurait aucun sens s’il n’y avait aucun moyen de les communiquer immédiatement chez eux.

J’avais demandé à ceux qui, comme l’une de nos meilleures Loreleis Nanna, avaient dérivé ici depuis l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes, mais il s’était avéré que toutes les îles juraient loyauté au Roi Dragon à neuf têtes, et que la situation de la vie de chacun des habitants était différente. Alors que je pouvais rassembler des informations fragmentaires, il était difficile de rassembler une image plus complète de leur situation.

« Je dois le dire, mais il est plus difficile de traiter avec un pays quand vous ne savez pas ce qu’ils pensent que de faire face à un pays qui est clairement hostile, » dis-je. « Dans le premier cas, je ne sais même pas si nous devrions nous préparer à nous défendre. »

« C’est vrai…, » murmura Liscia.

Liscia et moi nous avions tous les deux trituré nos méninges, mais nous n’étions pas parvenus à une conclusion.

« Eh bien, il n’y a pas grand intérêt à y penser maintenant, » dis-je enfin. « Pour en revenir au thème des katanas du Dragon à Neuf Têtes, les katanas de mon monde étaient incroyablement tranchants, mais ils avaient l’inconvénient de ne pas pouvoir résister aux impacts et de se casser ou de facilement se déformer, » dis-je. « Mais dans ce monde, il y a de la magie d’enchantement, n’est-ce pas ? Voilà comment ce katana est assez robuste pour résister aux échanges de coups pendant un certain temps. »

« Cela en ferait le meilleur de sa catégorie en tant qu’épée, » déclara Liscia. « Enfin bon... c’est seulement à cause de la lame elle-même. »

« Hein ? Que voulez-vous dire par là ? » demandai-je.

« Nous ne nous battons pas seulement sur la seule force de nos armes. Tous les habitants dans ce monde peuvent utiliser la magie à un degré plus ou moins grand, et la plupart d’entre nous utilisent la magie élémentaire du feu, de l’eau, de la terre ou du vent. Quand il s’agit d’un combat, nous pouvons aussi faire revêtir nos lames avec ces éléments. »

Oh, j’ai vu ça, pensai-je. Je m’étais souvenu qu’Aisha avait utilisé la magie du vent pour augmenter la puissance de coupe et la portée d’attaque de son épée, alors que Hal avait utilisé la magie du feu pour faire exploser son arme quand elle était lancée sur l’ennemi.

« C’est pourquoi la capacité de coupe de l’arme elle-même n’est pas si importante, » déclara Liscia. « Bien que, cela dit, je suis sûre que dans une bataille sur les mers, où tout sauf la magie élémentaire de l’eau est plus difficile à utiliser, ceux-ci seraient les plus puissants. La principale façon dont les gens de l’Archipel du Dragon à Neuf Têtes se battent en mer est de se rapprocher rapidement et de monter à bord de leurs ennemis, tels des pirates. »

« Hmm… C’est une arme adaptée à une nation maritime, euh…, » en écoutant l’explication de Liscia, j’avais regardé de près la lame du katana. « Cependant... Je voudrais quand même mettre la main sur les techniques de forge. »

« Hein ? Est-ce que je ne vous ai pas dit que c’était en grande partie vide de sens ? » demanda-t-elle.

« Pour les armes, oui. Mais il y a beaucoup d’autres utilisations pour des lames tranchantes, n’est-ce pas le cas ? » demandai-je.

Si nous produisions en série des couteaux avec un bon tranchant, j’étais sûr que les chefs seraient en mesure de produire des plats plus délicats et savoureux. Si nous avions des outils plus tranchants, nous pourrions peut-être les utiliser pour produire des outils encore plus performants. Ensuite, il y avait des applications médicales, comme les scalpels. Je pensais que ce pourrait être l’usage le plus urgent. En chirurgie, plus les outils utilisés sont tranchants, et moins le corps du patient sera stressé.

Il s’agissait d’une technique avec toutes sortes d’applications. Je la voulais vraiment.

« Techniquement, j’ai des personnes qui font des recherches ici aussi, mais... il semble que ça va encore prendre un moment avant d’avoir le moindre retour, » dis-je.

Quand il s’agissait de sabres japonais, je savais qu’ils chauffaient et pliaient le fer et le frappaient. C’était le genre de connaissances générales approximatives que j’avais. Tamahagane ou Hihi'irokane, qui était celui qui existait encore ? Avec ce niveau de connaissance, je ne pouvais nullement recréer l’épée japonaise.

« Si nous avions dès lors des relations diplomatiques avec eux, je leur paierais une bonne somme pour nous transférer la connaissance de ces techniques…, » ai-je annoncé.

« Est-ce la raison qui fait que vous vous demandez ce que pense l’Union Archipel du Dragon à Neuf Têtes de nous ? » demanda-t-elle.

« Exactement, » répondis-je.

« Cela ressemble à un problème difficile à résoudre, » déclara Liscia.

Elle pourrait le dire de nouveau. Amidonia avait clairement l’intention de nous envahir, et j’avais pris la décision de les combattre parce que nous avions été dans une situation qui nous obligeait à le faire, mais je ne pourrais pas garder ce pays intact si nous menions des guerres avec nos voisins année après année. Je voulais ouvrir des relations diplomatiques, ne serait-ce que pour éviter des confrontations inutiles.

« Eh bien de toute façon, » dis-je finalement. « Nous devons développer des techniques qui nous sont propres et que les autres pays n’auront pas. La technologie et l’érudition vont construire une base inébranlable pour le pays. »

« Cela semble raisonnable, mais avez-vous des idées précises ? » demanda Liscia.

« Les techniques sont créées par les personnes, » dis-je. « Voilà pourquoi nous n’avons pas d’autre choix que d’aller chercher quelqu’un qui pourrait avoir ces techniques. J’ai justement une personne appropriée à l’esprit. »

« Justement la bonne personne ? » me demanda Liscia, tout en me regardant avec des doutes.

J’avais hoché positivement la tête. « Ludwin nous en avait parlé il y a quelque temps. Ne vous en souvenez-vous pas ? Il a dit qu’il y avait un scientifique fou dans l’Armée Interdite. Je pense que je vais lui demander de respecter sa promesse de nous le présenter un jour. »

Puis, au moment même où nous en parlions, on frappa et la porte du bureau s’ouvrit. Ludwin lui-même se précipita à travers la porte.

Il était soudainement tombé sur le sol, baissant la tête au point qu’il touchait presque le sol. Ce n’était pas vraiment une prosternation officielle, mais c’était assez proche.

« Votre Majesté ! Je suis vraiment désolé ! » s’écria-t-il soudainement.

En réponse, Liscia et moi avions écarquillé les yeux et avions parlé simultanément.

« Pour quelle raison vous vous excusez si soudainement ? » demandai-je.

« Quelque chose s’est-il passé, Sire Ludwin ? » demanda-t-elle.

Ludwin leva son visage et parla, choisissant soigneusement ses mots. « Eh bien, voyez-vous... une connaissance à moi est partie et a fait quelque chose de scandaleux... »

« Quelque chose de scandaleux ? » avais-je demandé avec précaution.

Quelque chose de mal était-il arrivé ? Maintenant, quand j’avais finalement réglé la montagne de choses que j’avais à faire après avoir reçu le trône, est-ce que quelque chose allait se produire à nouveau ? Je commençais à en avoir un peu marre de tout cela.

Ludwin avait alors demandé avec hésitation. « Hmm… Sire. Vous rappelez-vous peut-être que j’avais dit qu’il y avait une personne que je voulais que vous rencontriez ? »

« Hm ? Ohh. Liscia et moi venons justement d’en parler, » dis-je. « Est-ce le savant fou que vous connaissez ? J’ai voulu les rencontrer, mais j’étais tellement occupée ces derniers temps avec tous ces problèmes. Désolé, je n’ai pas réussi à trouver le temps pour ça. »

« Non, je comprends parfaitement cela… c’est juste que…, » déclara Ludwin.

Au début, Ludwin semblait hésiter à parler, mais il sembla trouver la résolution de le faire et il continua. « Cette connaissance se trouve être la seule responsable de tout ça. »

 

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