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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 4 Chapitre 100 – Emmener tout le monde


J’étais retourné à ma Maisonnette Magique.

Nana et les soldats esclaves étaient dehors.

« Je suis revenu. Quelque chose est-il arrivé ? »

« Non, rien ne s’était produit »

Nana agissait en guerrière comme d’habitude. Et c’était bien.

« On dirait que leurs discussions étaient terminées. Et aussi, Son Altesse Hélèna a regardé une fois dehors un peu plus tôt. »

« Je vois. Continuez à être sur vos gardes pendant un moment. »

« À vos ordres ! »

J’avais quitté Nana et les soldats de cette manière, et j’avais essayé de rentrer.

Quand j’avais placé ma main sur la poignée de porte, j’avais entendu des voix de l’intérieur.

« C’est la première fois que nous nous sommes réunis comme ça. » Il s’agissait de la voix de Rica.

« J’en ai entendu parler de Kakeru, en tant que sa femme, » cette fois-ci, c’était Hélèna.

« C’est pareil avec moi. Je n’ai pas entendu ce qu’il avait fait pour les autres, » cette fois-ci, c’était Aura.

Je m’étais concentré sur mon audition alors que ma main était encore posée sur la poignée de la porte.

On dirait que seulement trois d’entre elles étaient dans le salon de la maisonnette.

« N’avez-vous rien entendu de tout ça ? »

« Je ne parle pas de choses comme ça avec Kakeru. Cependant, d’après les informations que j’ai obtenues, je peux imaginer à peu près ce qu’il fait. »

« C’est pareil avec moi. »

« De même, le problème est... »

Faisant une pause, les voix des trois se chevauchaient.

« « « Quel est le pourcentage de vérité dans tout ça !? » » »

Après que leur voix se soit chevauchée, les trois filles avaient ri en même temps.

« Je peux comprendre dans une certaine mesure les informations officiellement annoncées et les informations fournies par les espions et les agents. Ce qu’il a fait pour nous... je n’en comprends qu’environ la moitié... »

« Moi de même. »

« À propos de ça... »

« Et à propos de quoi  ? »

« Rien du tout. »

« Moi non plus, je n’en ai pas du tout entendu parler. »

« Est-ce exact... ? Oui, cela doit l’être. Après tout, Kakeru est ce genre de personne. »

« Je pense que je ne l’ai jamais entendu se vanter de quoi que ce soit. »

« Cependant, il y a une chose... »

« Oui, il y a une chose... »

Les trois filles rirent à nouveau.

Quoi ? Qu’est-ce qui était si drôle à propos de ça maintenant ?

Quelque chose dont je m’étais vanté ? Je n’avais aucun indice à ce sujet.

{N’as-tu pas remarqué ?}

« Est-ce que tu le sais, Éléanore ? »

J’avais demandé à Éléanore avec une petite voix.

{Bien sûr. Toutes tes femmes l’ont remarqué.}

Toutes mes femmes ? Était-ce si facile à savoir ?

... Je ne comprenais pas.

{Papa, Hikari sait aussi.}

« Oh, qu’est-ce que c’est ? »

{Papa s’entend très bien avec Maman. Tout le monde le dit, la seule qui pourrait être avec Papa est Maman.}

« Je vois. »

Je ne me souvenais pas de m’en être vanté une seule fois.

« Tu te rappelles ce que tout le monde a dit hein. Hikari est très brillante. »

{Vraiment ?}

« Oui, tu es à la fois adorable et intelligente. Tu devrais devenir dans le futur une femme qui surpasse Althea. »

{Est-ce que Hikari deviendra aussi jolie que ça ?}

« Oui bien sûr. »

{Yay~}

Le bonheur et l’excitation d’Hikari pouvaient être ressentis.

{...}

Pour une raison quelconque, je pouvais sentir Éléanore lever les yeux au ciel.

« Qu’est-ce qui se passe ? »

{Rien.} Elle avait dit ça, mais ce sentiment s’était renforcé.

Je ne comprenais pas du tout, mais on dirait qu’elle n’avait pas l’intention de le dire.

Et pendant que nous étions comme ça, la conversation à l’intérieur avait fait une pause, alors j’avais frappé et j’étais entré.

« Kakeru, » Hélèna, la plus proche de la porte, se levait.

Après elle , Rica et Aura s’étaient également levées.

Hélèna et Aura portaient toutes deux des robes de princesse, tandis que Rica portait une robe de reine.

Mes trois femmes, que j’avais forcées à venir en les téléportant, étaient (en quelque sorte) dans leur tenue décontractée.

« Avez-vous fini de parler ? »

« Oui, nous avons fini. Mademoiselle Rica et Mademoiselle Aura leur ont donné tous les conseils qu’elles avaient à leur fournir. »

« Je n’ai dit que des choses usuelles. La reine Rica leur en a appris bien plus. »

« C’était surtout des choses relatives à la manière d’être une reine, et la plupart de ces conseils sont similaires à ce que je leur ai enseigné auparavant. »

Ahh, bien sûr, je les avais amenés chez Rica avant. En y réfléchissant, je lui avais amené Fiona et Marie pour les soulager.

« Je vois. Hélèna, Rica, Aura, je vous en remercie. »

Quand j’avais dit ça, les trois filles avaient souri.

Hélèna afficha un sourire paisible. Rica avait gaiement souri. Et bien qu’elle essayât de cacher son expression, les coins des lèvres d’Aura s’étaient levés.

Mes femmes étaient si mignonnes. Je devrais prendre soin d’elles plus tard.

« Kakeru. »

« Oui ? »

« À propos des soldats.... »

Hélèna qui avait été la première à « revenir » avait dit cela.

« Oui !? »

« Je les ai envoyés à l’endroit désigné. Ils sont déguisés, et il y en a 1500. »

« D’accord. »

J’avais ensuite regardé Aura.

« J’ai envoyé 1000 hommes qui sont aussi de l’armée régulière. Comme ordre officiel, je les ai envoyés pour inspecter le territoire de Kakeru. Allez à Lanmari plus tard et récupérez-les. »

« Ahh, en y pensant, j’ai demandé à Delphina de prendre soin du territoire que j’ai reçu en Comotoria. »

Après m’être occupé du problème d’Aura, j’avais reçu un très grand territoire, mais j’avais tout laissé à Delphina.

« J’ai compris, je vais les récupérer plus tard. »

Enfin, j’avais regardé Rica.

« Je vais envoyer 100 gardes royaux. 2000 personnes avec des voyous comme fondation. Utilisez les gardes royaux principalement pour protéger les deux sœurs. Ce sont toutes des femmes afin qu’elles puissent aussi prendre soin d’elles le cas échéant. »

« J’accepte l’aide des gardes royaux. Mais pourquoi les voyous ? »

« Ils ont été laissés par les trois eunuques, ils sont forts, mais pas faciles à contrôler. Je serais très heureux si Kakeru les “soignait” en même temps que le reste. »

« C’est seulement dans un certain sens que je fais ça, hein »

« Cela ne me dérange pas si tu les envoies sur les champs de bataille les plus dangereux et que tu les laisses être anéantis. »

« C’est très honnête de ta part de me dire ça. »

« Ce sont eux qui te seront très utiles en ce moment. »

Je vois.

En bref, il s’agissait de types qui étaient forts, mais dont la vie ou la mort n’avait aucune importance.

Comme elle l’avait dit, ils seraient très utiles.

Et je comprenais ce qu’elle disait.

« Tu penses vraiment à ce dont j’ai besoin comme d’habitude, hein »

Depuis que nous nous étions rencontrés pour la première fois, j’avais toujours senti la grande intelligence de Rica. Cela n’avait pas changé en ce moment.

Elle avait une longueur d’avance par rapport aux deux autres quand elle faisait des choses pour moi.

« En fait, je voulais aller sur les champs de bataille avec toi. »

« Avec moi ? »

« C’est vrai, je deviendrai une subalterne sous l’étendard de Kakeru. Les deux autres pensent probablement de la même manière. »

Comme Rica les avait mentionnés, Hélèna et Aura avaient hoché la tête.

« Chacune d’entre nous voudrait mener des soldats sous l’étendard de Kakeru, et nous combattrons ensemble. C’est un rêve trop ambitieux. Mais, comme je ne peux pas faire ça, et je ne trouve pas de manière de contourner ça. »

Je vois.

C’est vrai que c’était impossible.

Le Royaume de Mercury.

Le Royaume de Calamba.

Le Royaume de Comotoria.

Politiquement parlant, emmener les dirigeants des trois royaumes dans la guerre était impossible, et si nous faisions cela, cela aurait systématiquement considéré comme une réaction trop excessive.

C’est quelque chose qui ne pouvait être réalisé, alors Rica l’avait décrit comme un rêve utopiste.

Hélèna et Aura avaient fait la même chose.

Elles avaient montré que leurs raisons étaient en train de retenir leurs sentiments.

... c’est quelque chose qui ne pouvait pas être aidé, hein.

« Bon ! »

Je les regardais droit dans les yeux.

« Déguisez-vous »

« « «Hein ? »» »

« Nana. »

J’avais appelé à l’extérieur de la maisonnette.

Nana qui était dans son armure de chevalier blanc était entrée.

« M’avez-vous appelé, Monseigneur »

« Réorganisez immédiatement les soldats esclaves, divisez-les en trois »

« À vos ordres ! »

« Et aussi, trouvez des vêtements similaires avec Delphina... ah, non, je vais le faire moi-même. Vous allez les réorganiser. Pouvez-vous le faire ? »

« Ce sera fait en une demi-journée. »

« Parfait. »

Quand j’avais hoché la tête, Nana était sortie.

Quand je m’étais retourné, la reine et les princesses n’étaient pas encore revenues de leurs surprises.

Je me fichais de tout ce qui concernait la politique, le système ou quoi que ce soit d’autre.

C’était quelque chose que mes femmes souhaitaient, c’est pourquoi je le ferai.

« Quoi, ne voulez-vous pas ? »

J’avais demandé ça, et les trois secouaient la tête. Leurs yeux brillaient d’un éclat empli de fébrilité.

***
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