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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 4 Chapitre 106 – Les cinq générales du tigre


J’avais quitté la chambre de Fiona et traversai le couloir.

Je réfléchissais tout en posant une main sur mon menton, et me murmurai à moi-même.

« Grand général, hein, je me demande ce qu’est qu’un Grand Général ? »

{Hmm ? Qu’est-ce que tu racontes ?}

« Si ce sont les mots “Grand Général”, je penserais à la fois au Shogun et aux Cinq Généraux du Tigre, mais se sont des types de généraux différents. Je cherchais juste à savoir lequel je serais. »

{Fumu. Qu’est-ce qu’un Shogun ?}

« En bref, c’est le Seigneur, il peut être reconnu comme étant la personne ayant les plus grands pouvoirs dans l’armée. Ils peuvent aussi faire un gouvernement et devenir ainsi une sorte de Premier ministre. Le Shogun est la personne à qui l’Empereur dit “je vous laisserai tout sur le pays”. »

{Et les Généraux des Cinq Tigres ?}

« Ceux-ci sont complètement subordonnés. Ce sont cinq généraux forts choisis par le Seigneur. C’est plus proche d’un titre honorifique. »

{Fumu, je vois. Si c’est le cas, je pense que les deux sont différents.}

« Cela pourrait être vrai »

{Cependant, dans ton cas, ne peux-tu pas devenir un exemple pour ces généraux de cinq tigres ? Je pense que cela ne te concerne pas.}

« Que veux-tu dire par “ne me concerne pas” ? »

{Toi, tu prévois de faire « tiennes » les « princesses » et les « reines » des cinq grands pays ? Ton but est de faire de ces princesses et de ces reines tes femmes et de les faire tenir à tes côtés. Et pour y parvenir, ce serait cinq princesses plutôt que cinq tigres.

« Hmm »

Ce ne sont pas les Cinq Généraux du Tigre, mais les Cinq Générales « Princesse » ?

Il n’y avait pas de général à ce sujet, mais... j’avais essayé de l’imaginer.

Non, plutôt que de l’imaginer, je devrais le faire en réalité.

J’avais sorti la plume et je m’étais téléporté de cet endroit.

« Aura »

« Monsieur Kakeru ? Eh ? Quoi, quoi ? »

J’avais pris Aura avec moi et l’avais téléportée à l’endroit suivant.

« Rica »

« juste à temps, Kakeru, je veux discuter... hyan ! »

J’ajoutais Rica et m’étais téléporté.

« Hélèna »

« Qu’est-ce que c’est, Kakeru ? »

J’avais tiré Hélèna auprès des deux autres et je m’étais à nouveau téléporté.

« Fiona, Marie »

Finalement, j’étais allé chez Fiona.

Marie était aussi là.

« Qu’est-ce que c’est, Monsieur Kakeru ? »

« Tout le monde aussi... »

Fiona que je venais de nous rencontrer était confuse. Marie avait également réagi de la même manière.

« Tout le monde, debout côte à côte »

Quand j’avais dit ça, les filles se regardaient mutuellement.

« De quoi s’agit-il ? » « Que devrions nous faire ? », les filles faisaient des visages confus.

{N’est-il pas mieux de l’expliquer ?}

Je suppose, mais quand je pensais à ça.

« Alignons-nous, » déclara Fiona.

« C’est quelque chose que fait Kakeru, je suis sûre qu’il y a une raison à cela. »

Non, cette fois, il n’y avait pas beaucoup de raison.

Je voulais juste jeter un coup d’œil.

« C’est vrai. C’est ce que fait toujours Kakeru. »

« J’ai compris »

« Comment devrions-nous aligner ? Une rangée ? »

Les reines et les princesses répondirent oui et commencèrent à s’aligner.

De gauche à droite, Hélèna, Rica, Aura, Fiona et Marie.

J’avais pris de la distance et m’étais tenu là où je pouvais voir les cinq correctement.

Chacune d’entre elles... elles étaient très belles.

Chacune d’elles avait son propre charme, mais elles étaient aussi belles les unes que les autres.

Elles étaient si belles que je pensais qu’elles avaient un effet multiplicateur les unes sur les autres.

« Ah ! Est-ce que c’est pour ça ? »

Rica avait tapé du poing sur sa paume.

« Kakeru, veux-tu le “faire” ? »

« Hein ? »

« C’est pourquoi vous avez rassemblé tout le monde. Hmmm, après tout, s’il n’y en a pas beaucoup, cela n’aurait pas pu être l’adversaire valable pour toi, Kakeru. »

Rica hocha la tête plusieurs fois et fit un visage disant : « Je comprends, je comprends ».

Non, ce n’était pas comme si je voulais faire ça...

C’était juste que je voulais aligner mes femmes ayant en tête l’idée des Cinq Générales « Princesse ».

Mais quand j’avais pensé à leur expliquer cela, les filles avaient bougé en premier.

Hélèna prit ses vêtements et les joues d’Aura rougissaient.

Fiona et Marie qui n’avaient pas encore beaucoup d’expérience avaient des visages montrant qu’elles ne savaient pas quoi faire.

« Fiona, Marie. Allez enlever les vêtements de Kakeru. Ah, ne touchez pas Éléonore, c’est compris. Cela serait terrible, » Rica avait commencé à diriger les opérations.

Celle qui avait fait mon harem exclusif à Calamba était habituée à ces choses.

Fiona et Marie, qui reçurent des instructions claires, vinrent à mes côtés et enlevèrent soigneusement mes vêtements, ne touchant pas Éléanore.

La respiration de Fiona et Marie devint plus rude au fur et à mesure qu’elles touchaient ma peau.

Aura qui était devenue embarrassée et avait commencé à gigoter.

Hélèna avait bougé avec grâce tout en enlevant ses vêtements.

Et , Rica qui semblait la plus calme au premier abord, mais qui avait les yeux les plus fiévreux que quiconque.

Elles avaient agi devant le public en tant que fières membres de familles royales, mais en ce moment, elles agissaient comme mes femmes, sans penser à être une personne de sang royal.

{Quelles femmes attentionnées !}

Ce sont de grandes femmes qui avaient même fait dire de telles choses à la sarcastique Éléanore.

Je suis complètement d’accord... je ressens de l’amour.

« Hmm, mais, je me demande si ce serait suffisant avec seulement nous. »

« Il vaudrait peut-être mieux aussi amener Madame Mélissa. Elle devrait être à proximité. »

Avec cela, Hélèna et Rica avaient essayé de s’organiser.

« Attends, tu n’as pas besoin de faire ça »

J’avais arrêté les deux filles.

« Eh ? Est-ce que tout est correct pour toi ? »

« Ça ne fait rien. »

Il était vrai que j’avais d’habitude une vigueur multipliée par 777 avec l’effet de la loterie, avec seulement les cinq filles ici, ce ne serait pas assez si j’y allais sérieusement.

Mais.

« Plutôt que de me satisfaire, aujourd’hui j’avais envie d’aimer mes femmes. »

C’était vrai, je me sentais comme ça. J’avais envie d’aimer ces femmes adorables avec tout ce que je suis. Ainsi, tout comme je l’avais déclaré, j’avais lentement, prudemment et doucement « fait » tout ça en contrôlant mes désirs.

J’avais vraiment aimé ces cinq reines et princesses.

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