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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 4 Chapitre 115 – Chasse aux papiers-monnaies contrefaits


« Cela, vous n’avez pas besoin de faire. »

Iris me l’avait clairement dit après m’avoir affiché un bel exemple de panique.

« Hmm, »

J’avais hoché la tête. Iris m’avait regardé avec une expression stricte qui était celle qu’elle avait l’habitude d’avoir.

En la regardant comme ça, il semblait qu’elle me demandait sérieusement d’arrêter, mais malheureusement, je l’avais vue ivre.

Il était clair qu’elle se forçait.

{Elle se fâcherait si tu le lui signalais.}

Je le supposais également, j’étais tout à fait d’accord avec Éléanore.

Dans ce cas, le lui dire avec force de mon côté la rendrait plus têtue.

Si cela arrivait... Je devrais d’abord obtenir des informations d’Hélèna ou d’Althéa.

Et alors que je pensais à cela, la porte du bar s’était ouvert.

Un chevalier était apparu et il était entré dans la hâte.

« Votre Altesse ! Vous êtes là. »

« Que s’est-il passé, Panos ? »

Le jeune chevalier appelé Panos qui semblait très strict et honnête se tenait devant Iris, et saluait avec des talons joints.

« Il y a un rapport d’urgence que Son Altesse doit savoir »

« Lequel ? »

« ... »

Panos avait jeté un coup d’œil vers moi.

« Ne vous occupez pas du vicomte Yuuki. Dites-moi d’abord le rapport. »

« D’accord ! » Panos avait répondu et avait déclaré en regardant Iris avec un visage sérieux. « Nous avons découvert que des papiers-monnaies d’origine inconnue circulaient sur le marché. »

« Qu’est-ce que vous avez dit ? »

Iris plissa les sourcils.

« En voici un, » Panos avait sorti un papier-monnaie.

Il ressemblait exactement à un vrai au premier coup d’œil. C’était complètement le même que celui qu’Iris m’avait montré auparavant.

Cependant, Iris l’avait pris, et avec juste un coup d’œil.

« C’est vrai, c’est un faux »

« Eh ? Comment le sais-tu ? »

« Ici »

Iris désigna la petite lettre à côté du portrait du roi au milieu. Ce n’était que deux lettres, mais qu’est-ce que cela voulait dire ?

Iris m’expliqua comme si elle comprenait mes doutes.

« C’est {Ka} »

« {Ka} ? »

« C’est vrai, le “Ka” de Kakeru Yuuki. Les papiers-monnaies de Mercury ont les lettres “Ka”, “Ke”, “Ru”, “Yu”, “U”, “Ki” sur chaque papier. Plus précisément, il existait une autre règle, mais il y en aurait au moins une. »

« Que fais-tu sans mon accord ! »

« Je l’ai mis secrètement en louant votre réussite, Kakeru. »

« Alors, ce n’était pas uniquement le portrait de la pièce... ? »

J’étais moi-même étonné. Mon visage était utilisé sur les pièces qui avaient été renouvelées avec les papiers-monnaies. Comme je l’avais entendu avant, je le savais ! Mais c’était la première fois que j’entendais parler de la marque sur le papier-monnaie.

« Ceux qui ont des lettres autres que celles-là, en un mot, sont des faux »

« Je vois. »

« Alors, qu’est-ce que c’est avec ça ? » Demanda Iris à Panos.

« Ha ! ... en fait... » avait dit Panos tout en jetant de la magie sur le papier-monnaie.

L’instant suivant, le papier-monnaie brillait et un certain emblème apparut, c’était celui de la famille royale de Mercury. Il était apparu après avoir réagi à la magie.

« Impossible ! »

Le teint d’Iris avait changé.

J’avais sorti l’éventail d’Hélèna, que j’avais d’ailleurs toujours sur moi, et j’avais lancé la même magie. C’était celui que j’avais reçu d’Hélèna quand je l’avais sauvée au moment de mon arrivée dans ce monde. J’avais donc lancé la même magie pour cela et un emblème était apparu.

Il y avait une magie que seuls ceux de la famille royale de Mercury pouvaient utiliser. Lorsqu’elle était utilisée, un certain emblème y était intégré dans l’objet.

Et c’était moi qui avais suggéré à Iris de l’utiliser pour émettre des papiers-monnaies qui étaient impossibles à contrefaire puisque c’était une magie que seuls ceux de la famille royale pouvaient utiliser.

Cependant, en ce moment, un faux papier-monnaie avec cet emblème était apparu.

« Qu’est-ce que ça veut dire ? »

« ... »

« Cela voulait-il dire qu’une personne autre que celles de la famille royale pouvait utiliser cette magie ? »

« C’est impossible ! »

Iris l’avait clairement nié.

« Ce n’est pas une magie de haut niveau. Même un enfant de trois ans de la famille royale pourrait l’utiliser. Mais personne autre que la famille royale ne peut l’utiliser, c’est un fait. »

« Cela veut dire... que quelqu’un de la famille royale a fait ça ? »

Je m’étais souvenu de l’illusion que ma connaissance m’avait racontée dans le passé. Même dans le monde réel, la plupart des billets de banque étaient imprimés par le pays, c’est-à-dire en utilisant une machine spéciale. C’était une illusion, si on pouvait obtenir la machine que le pays utilisait, on pouvait passer une vie luxueuse en faisant de « vrais » faux billets. [1]

La situation était similaire, la famille royale était cette machine spéciale, et c’était de faux papiers-monnaies essentiellement réels.

« Une telle chose... il n’y a aucune chance. Toutes les personnes de la famille royale sont des gens décents. »

« N’y aurait-il pas des exceptions qui ne pourraient pas être gérées ? »

« Même ainsi, c’était impossible »

Iris avait continué à l’affirmer.

« Pourquoi ? »

« Tout le monde connaît Kakeru. Toutes les personnes de la famille royale savaient que les lettres mises ici étaient celles du nom de Kakeru. C’est pourquoi, même si ceux de la famille royale faisaient une telle chose sans scrupules, il n’y avait aucune raison pour eux d’utiliser un nom autre que celui de Kakeru. »

{Kukuku, c’est exactement ça. Il n’y a pas besoin de changer cela intentionnellement. S’ils le savaient et étaient capables d’utiliser la magie, ils devraient juste faire des vrais.}

« Je vois. Ça veut dire... »

Je prenais un temps de réflexion. J’avais réfléchi, en organisant la situation.

« Cela signifie que c’est le travail d’une personne qui peut utiliser la magie de la famille royale, même si elle n’est pas impliquée dans l’émission de l’argent. »

« ... »

Iris fit un visage solennel et hocha la tête.

Elle faisait un étrange visage, pour elle cette personne n’existait sûrement pas, mais la situation prouvait le contraire, elle avait commencé à y penser.

Je la regardais.

C’était un visage solennel, mais bon, ça collait très bien avec l’atmosphère habituelle d’Iris, un visage de femme que j’aimais. C’était beaucoup mieux que le visage qu’elle avait après avoir bu, et même être têtu à la fin.

Je la fixais un moment, mais finalement, Iris déclara à Panos avec un visage résolu.

« Rentrons. Nous devons d’abord savoir d’où cela vient. Tout commence à partir de là. »

« D’accord ! »

« Iris, attends »

Je l’avais arrêtée.

« Quoi ? »

« Tu veux savoir d’où viennent les faux papiers-monnaies. Si oui, j’ai une idée. »

« Idée ? »

« Oui. »

J’avais hoché la tête.

Chaque homme connaissait mieux que quiconque ses propres affaires.

Je m’étais téléporté chez Delphina en prenant Iris avec moi.

À l’intérieur de la compagnie marchande, dans la chambre de Delphina.

Je m’étais assis avec Iris sur le canapé avec Delphina assise en face de nous.

Je lui avais remis le faux papier-monnaie et lui expliquait la situation.

« Et alors, je veux que tu étudies ça. »

« K-Kakeru. »

Iris l’avait interrompu.

« Pourquoi lui demandes-tu ? »

« Je te l’ai dit, chaque homme connaissait mieux que quiconque ses propres affaires, n’est-ce pas ? Si tu veux connaître le flux d’argent, tu dois consulter un marchand. »

« Je-je vois. »

« Si c’est un grand marchand comme Delphina, elle le découvrirait facilement »

« Hmm, est-ce un compliment ? »

« J’ai seulement dit ce que je pensais sérieusement. »

« Fufu. J’ai seulement besoin d’enquêter sur l’origine de ceci, Hmm. »

« Oui, tout de suite, si possible. Peux-tu le faire ? »

« Tout de suite, c’est impossible. »

« Hmm ! »

Était-ce quelque chose qui était difficile même pour Delphina ?

Bien que cela n’était que mon impression, j’avais pensé que je pouvais le lui laisser, et elle le trouverait dans la journée.

« Tout de suite, c’est impossible, mais je peux faire déjà ça. »

« Eh ? »

« D-Déjà ? »

Iris et moi avions été surpris.

Delphina sourit gracieusement, et « PanPan » battit des mains.

La porte s’était immédiatement ouvert et ses subordonnés entrèrent en vrac.

Il y avait plusieurs paquets de papier-monnaie placés sur la table entre Delphina et moi.

 

 

« C’est quoi ? »

« Tout cela est de la fausse monnaie. »

« Qu’est-ce que vous avez dit ? »

Iris semblait perdue. Elle avait pris un paquet, le regarda fixement et lança la magie.

Les papiers-monnaies montraient un emblème, puis Iris vérifia les lettres mentionnées précédemment, retournant chacun d’entre eux.

« Tous sont faux. »

J’avais demandé à Delphina.

« Est-ce tout ? »

« C’est juste une partie »

Delphina avait répondu avec un visage décontracté et l’expression d’Iris s’était resserrée.

« Après tout, c’était quelque chose qui avait commencé à circuler sur le marché un peu auparavant. Nous avons accepté tous ceux que nous pouvions, les avons gardés et avons cherché d’où ils venaient. »

« Je vois. »

« Attendez. »

Iris avait crié.

« Conservé et étudié... ? Saviez-vous que ce sont des faux ? »

Oh.

En y réfléchissant, c’est vrai.

J’avais aussi regardé Delphina avec des yeux en disant : « comment le savais-tu ? »

« Oui. »

« Comment ? »

« Après tout, je savais au premier coup d’œil que “Kakeru Yuuki” serait mis dedans. Y compris la raison pour cela. »

« Quoi !? ...»

Iris avait haussé la voix.

Elle était devenue toute rouge en un instant.

Delphina avait continué sans le signaler.

« C’est pourquoi j’ai tout de suite compris que ceux qui n’étaient pas comme ça étaient des faux »

« Je vois. »

« Et dès lors, je les ai rassemblés autant que je le pouvais, et j’ai cherché leur source. »

« Cela explique le {déjà}, hein »

« Oui. »

« Pouvez-vous me dire quelle en est la source ? »

« Je suis une marchande, le savez-vous ? »

Delphina avait souri avec grâce.

Tout comme l’expression d’Iris, j’aimais ce sourire de Delphina.

« Que voulez-vous en retour ? »

« Alors, tant que les faux billets que nous avons rassemblés nous sont achetés à dix fois leur prix, cela me va. »

« Cela te ressemble vraiment, » déclarai-je.

{Et elle en rassemble des tonnes, et en plus, elle continue probablement à le faire.}

Bien sûr, c’était Delphina.

« Est-ce d’accord ? » J’avais demandé à Iris, et Iris avait hoché la tête.

Nous avions obtenu un indice de la part de Delphina.

Notes
  • 1  Juste par souci de respect envers la loi française, je suis obligé de mettre ceci, afin de ne pas inciter au délit :

    La contrefaçon ou la falsification des pièces de monnaie ou des billets de banque ayant cours légal en France ou émis par les institutions étrangères ou internationales habilitées à cette fin est punie de trente ans de réclusion criminelle et de 450 000 euros d’amende. Est punie des mêmes peines la fabrication des pièces de monnaie et des billets de banque mentionnés à l’alinéa précédent réalisée à l’aide d’installations ou de matériels autorisés destinés à cette fin, lorsqu’elle est effectuée en violation des conditions fixées par les institutions habilitées à émettre ces signes monétaires et sans l’accord de ces institutions.

 

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