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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 41 – La petite fille de l'épée démon


La nuit.

Hélèna, Delphina, Io, Nana et Miyu étaient toutes exténuées.

Toutes les personnes qui faisaient partie de mon harem étaient pleines et laiteuses, parce que je les avais aimées jusqu’à ce que même les draps soient totalement détrempés... mais ce n’était largement pas assez.

Le compte pour cette seule journée avait déjà dépassé la centaine, mais c’était largement pas suffisant.

J’avais encore plus faim que d’habitude.

Et je connais désormais la cause.

C’était parce que j’avais utilisé mes pouvoirs pour aller ici et là afin d’aider Melissa. Il s’agissait de coût à payer pour ça.

Le résultat est que j’étais fatigué physiquement, et que j’étais énervé à cause de l’important sacrifice de soi de Mélissa. Tout ça s’amplifiait de plus en plus.

Et il y avait aussi une sorte de libido extrêmement puissante. Ceci devenait vraiment irritant.

Le résultat était généralement d’être incapable de réfréner mes envies. Aujourd’hui, j’avais estimé qu’il m’était encore plus impossible de les contrôler.

{Si tu le fais encore plus avec elles, elles vont être broyées.}

« Je le sais déjà, » dis-je.

Je savais déjà tout à ce sujet, et je savais parfaitement que l’endurance de chacune était à leurs limites.

Je ne pouvais pas me permettre de le faire plus que ça avec elles.

{Que dirais-tu de te libérer à travers une autre chose ?}

« Une autre chose ? » demandai-je.

{Libère-le en déplaçant ton corps. Frapper quelque chose ou courir de toutes vos forces, quelque chose comme ça.}

Je vois, libérez-le par le sport, hehe ! pensai-je.

C’était ennuyeux, mais j’avais décidé d’y aller afin de faire ça.

Après avoir couvert tout le monde avec un drap, j’avais pris Éléanore et je m’étais téléporté.

J’étais arrivé dans les montagnes Rocheuses proches des plaines. Après avoir marché pendant un moment, j’avais alors vu l’Orycuto.

Le monstre de roche m’avait aussi vu, et avait subtilement reculé.

{On dirait qu’il a peur}

Merde ! Je ne compte pas le laisser fuir, pensai-je.

J’avais pris position avec Éléanore et j’avais tailladé l’Orycuto. Je m’étais alors mis à le découper en morceaux.

Et dès qu’il régénérait un peu, je recommençais à le frapper pour le briser en morceaux.

Tout en ne lui permettant pas de fuir, j’avais continué à le briser en morceaux. La chaleur de mon corps se calmait très légèrement.

Avec Éléanore, je n’arrêtais pas de frapper l’Orycuto.

{n…}

« Qu’est-ce qu’il y a ? » demandai-je.

{Quelque chose… est étrange.}

« Étrange ? » demandai-je.

{Une puissance qui est différente de l’habitude coule en moi. C’est en quelque sorte chaud.}

« Est-ce que c’est quelque chose de mauvais ? » demandai-je.

{Ceci n’est pas un problème, cependant...}

« Alors, supporte-le, » dis-je, tout en frappant en continu avec Éléanore.

Au milieu de ça, une voix étrange était apparue dans ma tête, mais je l’avais simplement ignorée.

Quoi qu’il en soit, j’avais tous relâché sur l’Orycuto jusqu’à ce que mes envies soient à nouveau normales.

Tout cela avait pris environ cinq heures. Après l’avoir fracassé en continu jusqu’à l’aube, j’avais finalement pu réfréner mes envies, et je m’étais alors téléporté au manoir. J’étais alors entré dans l’une des pièces inoccupées avant de m’effondrer dans un lit.

Probablement parce que j’avais été capable de tout libérer mon trop-plein d’envie et d’énergie, j’avais été capable de dormir confortablement.

 

*

 

Au moment où je me réveillai de mon long sommeil, je me rendis compte qu’une petite fille était assise sur moi.

Il s’agissait d’une petite fille très mignonne qui devait être à l’âge d’aller à la maternelle. Elle me chevauchait et me regardait dormir alors que j’étais sur le dos. Elle me regardait avec beaucoup d’attention.

Je pensais au départ qu’il s’agissait d’un rêve.

Mais je pouvais vraiment sentir son poids, et la sensation du lit sur lequel j’étais allongé me semblait bien réelle.

« Toi, qui es-tu ? » lui demandai-je doucement.

« Papa ! » répondit-elle.

« Mon Dieu ! Mais je ne peux pas te voir comme étant un homme ! » dis-je, pensant qu’elle se prenait pour un père.

« Pas ça ! » Dit-elle, en me pointant du doigt. « Papa ! Mon Papa ! »

« Es-tu en train de parler de moi ? » demandai-je.

« Oui ! » répondit-elle avec enthousiasme.

C’est totalement impossible, pensai-je.

Il était vrai que j’avais fait beaucoup de fois des choses qui pouvaient faire des enfants. Et même que le nombre de fois où je l’avais fait était totalement ridicule, mais ça ne faisait même pas un mois que j’avais commencé à le faire pour la première fois.

Il n’y avait donc aucune chance de déjà avoir conçu un enfant. Et pour couronner le tout, la petite fille qui se trouvait devant moi devait déjà avoir environ 3 à 4 ans. Elle était donc une petite fille en âge d’aller à l’école enfantine.

Il n’y avait donc aucun doute qu’elle n’était pas mon enfant.

Mais elle était mignonne. Non, d’une certaine manière, je trouvais qu’elle était vraiment super mignonne.

Elle était si mignonne que probablement je la regarderais si je la voyais à l’intérieur de la ville.

C’était probablement un jeu qu’elle faisait, alors j’avais donc pensé que je pourrais jouer un peu avec elle.

« Et ton nom est ? » demandai-je.

« Je n’en ai toujours pas, alors, Papa, donne moi un nom, » dit-elle.

« Je vois. Et d’où es-tu venu ? » demandai-je.

« De l’intérieur de Maman ! » répondit-elle simplement.

Il s’agissait là d’une façon vraiment explicite de décrire une naissance. Et c’était probablement vrai d’une certaine manière.

« Alors, où est ta Maman ? » demandai-je.

« Ici ! » répondit la petite fille.

La petite fille avait pointé du doigt directement l’un des coins de la pièce. Il n’y avait personne dans la direction qu’elle avait alors pointée.

Ou plus précisément, de dire qu’il n’y avait pas d’humains serait plus correct.

Car là-bas, il y avait l’Épée Démon Éléanore.

La petite fille pointait droit vers Éléanore.

« Maman ! » s’exclama-t-elle tout en continuant à pointer du doigt.

« Tu sais ! Ceci, c’est une épée, » dis-je afin de confirmer sa réponse.

« Oui, je le sais. Car moi aussi, je suis une épée, » répondit-elle.

« Hein !? » m’écriai-je.

Alors que j’étais totalement surpris, la petite fille était descendue de moi.

Puis, elle fit comme semblant de mettre de la force dans ses poings tout en faisant un bruit de « Nnnnnnn ». Peu de temps après ça, un changement se produisit.

Le corps de la petite fille fut enveloppé par une lumière sombre.

Et lorsque la lumière se dissipa, une épée courte était là.

Si je devais la décrire avec quelques mots, alors je dirais qu’elle était la version miniature d’Éléanore.

C’était comme si Éléanore avait été miniaturisée.

 

*

 

La petite fille était revenue à sa forme humaine.

Ces deux personnes... ces deux filles qui n’étaient pas vraiment humaines. Et bien, j’étais... en face d’elles, l’une sous forme humaine et l’autre sous forme d’une épée. J’avais placé mes deux mains sur les côtés de ma tête...

« Donc, si je résume la situation, je suis le père et Éléanore est la mère, n’est-ce pas ? » demandai-je.

« Exact ! » Répondit la petite fille qui hochait fermement la tête. Mon dieu, elle était tellement mignonne.

« … Je peux accepter qu’Éléanore soit sa mère. Ce que je veux dire, c’est que c’est un peu difficile de dire le contraire après avoir vu ça, » dis-je.

Car après tout, son apparence était presque la même dans une version miniature.

« Et, qu’est-ce qui est arrivé avec tout ça ? » demandai-je.

{ C-Comment pourrais-je le savoir ! } s’exclama Éléanore.

Éléanore était extrêmement paniquée. Ceci signifiait que c’était aussi inattendu pour elle.

{ E-En premier lieu, quelque chose afin d’avoir un enfant qui naît après ça, je ne l’ai jamais fait.. Ah... ! } dit-elle.

Ses paroles arrêtèrent. On dirait qu’elle venait de penser à quelque chose.

{ La nuit dernière ! } s’exclama-t-elle.

« Quoi, la nuit dernière ? » demandai-je.

{ Parce que tu m’as utilisée afin de totalement te vider... } répondit-elle.

« C’était bien le cas, hehe. Mais, je combats toujours en t’utilisant. Alors, pourquoi maintenant ? » demandai-je.

{ Est-ce que hier était spécial, ou est-ce dû à l’accumulation de tout ça jusqu’à aujourd’hui ? } demanda-t-elle.

« ... » je fus incapable de lui répondre.

Et cela, car si l’on me disait que c’était l’un des deux, alors je le croirais probablement.

Car c’était vrai que j’avais libéré toute ma libido et ma colère exacerbées que j’avais accumulées jour après jour. Et en tenant compte du fait qu’Éléanore n’était pas humaine, on pourrait penser que le fait d’accumuler de telles choses jusqu’à aujourd’hui pourrait probablement causer certains effets secondaires.

« Est-ce la vérité ? » demandai-je.

« Papa… est-ce que tu me détestes ? » Elle m’avait demandé ça en levant les yeux vers moi.

Je fus comme assommé par sa question.

 

*

 

J’étais retourné dans l’après-midi dans les montagnes Rocheuses.

L’Orycuto que j’avais alors vu avait immédiatement reculé avec une vitesse beaucoup plus importante qu’hier.

Je me sentais mal de lui faire subir ça pendant deux jours consécutifs, mais…

S’il te plaît, soit le sacrifice pour la mère et la fille qui s’unissent pour la première fois. Pensai-je.

« Bon, allons-y ! » déclarai-je.

{D’accord !} (Éléanore)

{OK !} (petite fille)

Les voix dans ma tête étaient maintenant en stéréo.

Éléanore se trouvait dans l’une de mes mains, et sa fille était dans l’autre. Je les tenais toutes les deux dans mes mains.

Éléanore était dans ma main droite tandis que sa fille était dans la gauche.

Leurs tailles étaient différentes, donc j’avais l’impression qu’elles avaient chacune leur propre usage tout comme avec un Kodachi.

J’avais couru jusqu’à l’Orycuto et je l’avais lacéré.

C’était sans doute la fille d’Éléanore, et... sans doute aussi, ma fille.

La sensation lorsque je tranchais Orycuto était presque la même qu’Éléanore, mais elle semblait encore mieux s’adapter à ma main qu’Éléanore.

Je ne savais pas la raison de tout ça, je ne savais pas comment c’était arrivé.

Mais maintenant, j’étais sûr qu’elle était bien ma fille.

Je n’avais pas besoin d’aller plus loin afin d’avoir ma certitude, alors j’étais retourné en me téléportant dans le jardin de mon manoir.

Et là-bas, la petite fille revient sous sa forme humaine.

« Alors, comment c’était, Papa ? » demanda la petite fille.

« Parfait. Je te crois maintenant. Tu es bel et bien ma fille, » déclarai-je.

Je m’étais laissé tomber sur mes genoux avant de caresser sa tête.

« Hihi! » Ma fille se mit à doucement rire.

Bon sang, elle est super mignonne. N’est-elle pas la numéro une dans le monde ? me demandai-je.

J’avais alors continué à tapoter avec douceur sur la tête de ma fille.

« Papa !? » s’exclama la petite fille.

« Oui, qu’est-ce qu’il y a ? » demandai-je, en prenant la voix la plus douce possible.

« Et Maman aussi ! » continua-t-elle.

{ Q-Qu’est-ce qu’il y a ? } demanda Éléanore.

Éléanore semblait être encore confuse qu’avant.

« Mon nom ! Je serais heureuse si vous me donniez un nom, » déclara-t-elle.

« C’est vrai ! » dis-je.

{ Hmm... } s’interrogea Éléanore.

J’avais regardé Éléanore. Si j’avais raison sur ce qu’elle avait dit, elle avait dit plus tôt qu’elle n’avait toujours pas de nom.

Je sais ! Comme c’est ma fille, je dois lui donner un prénom. Pensai-je.

Je regardai Éléanore avant de dire. « Hikari. »

{ Hikari ? } s’interrogea Éléanore.

« Oui, Hikari, » confirmai-je.

J’aurais donc Éléanore et Hikari. Ce nom était instantanément apparu en tête.

« Est-ce correct ? » demandai-je à Éléanore.

Après quelques secondes de réflexion, elle me répondit alors. { … je n’ai aucune objection. }

Il s’agissait là d’une voix plus soumise que d’habitude.

Notre Fille marmonna à plusieurs reprises ce prénom, et finalement, elle hocha la tête.

« D’accord ! Je suis désormais Hikari ! » annonça fièrement Hikari.

Ce sourire... purée, c’est après tout la numéro une dans le monde des choses les plus mignonnes, pensai-je.

 

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