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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 45 – Rumeur et mode


Je venais de tuer à mains nues une vache des montagnes.

Io qui était venue avec moi afin d’obtenir mon quota quotidien avait étrangement demandé. « Monsieur Kakeru, qu’est-il arrivé à Mademoiselle Éléanore ? »

« Hikari dormait encore alors je l’ai laissée avec elle, » dis-je. « À l’heure actuelle, elles doivent probablement dormir comme une mère avec son enfant. »

« HAA… et, est-ce correct ? » demanda-t-elle.

« Hein !? » dis-je.

« Euh, est-ce correct si vous n’avez pas d’armes ? » demanda-t-elle.

J’avais alors un peu réfléchi. Pendant que je réfléchissais à ça, je me rendis compte que quand j’avais rencontré Io, j’avais déjà Éléanore.

Et depuis, j’avais toujours amené Éléanore avec moi quand je devais me battre. Et quand Io avait dit le plus souvent son « Incroyable », c’était quand j’avais écrasé Orycuto et l’avait découpé en morceaux, et là encore, j’avais Éléanore avec moi.

J’avais d’abord vaincu les vaches des montagnes à mains nues, mais Io ne le savait pas.

« Orycuto est trop solide à mains nues, alors je compte sur vous aujourd’hui » dis-je.

« … D’accord ! » répondit-elle.

***

Les vaches des montagnes et l’Orycudite. J’avais livré mon quota quotidien pour ces deux-là, puis j’étais parti avec Io, et j’avais marché dans la ville.

Quand je marchais nonchalamment, j’avais remarqué que quelque chose était bizarre.

Non, dire que c’était quelque chose d’étrange était quand même faux, c’était plus comme qu’il y avait une nouvelle vivacité.

Il y avait de la vivacité, et après y avoir réfléchi un peu plus, j’avais l’impression que le nombre de personnes visibles dans cette ville avait augmenté.

Y a-t-il un festival ou quelque chose du genre ? pensai-je.

« Kyaa! »

J’avais été heurté par quelqu’un. C’était la voix d’une fille.

Elle allait presque tomber sur ses fesses, alors elle lui avait pris la main et j’avais empêché sa chute.

« Ça va ? … Ho ! Mais, n’est-ce pas Marie ? » dis-je.

« Hein !? Ah, Monsieur Kakeru, » dit Marie.

« Pourquoi es-tu si pressée ? Et pourquoi as-tu ce genre de bagages ? » demandai-je.

Marie avait un gros sac, et des aliments se trouvaient à l’intérieur.

« Il n’y avait plus assez d’ingrédients dans le restaurant, donc je faisais des achats, » expliqua-t-elle.

« Déjà plus rien ? Si tôt ? » dis-je.

J’avais levé les yeux vers le ciel, le soleil était toujours haut.

« Oui. Récemment, le nombre de personnes dans la ville a beaucoup augmenté, » dit-elle. « Il y avait beaucoup de personnes qui ont déménagé ici en provenance d’autres villes. Et à cause de cela, nos clients ont augmenté, et parfois, quelque chose comme ça arrive. »

« Vraiment ? Ton restaurant est en plein essor, hehe, » dis-je.

« Merci beaucoup, » dit-elle.

« Je vais bientôt y retourner, » dis-je.

« Super ! J’attendrai, » dit-elle.

J’avais fait un signe de la main à Marie puis j’avais encore regardé autour de moi.

La raison pour laquelle j’avais l’impression qu’il y avait plus de monde dans la rue était bel et bien réelle.

Mais pourquoi ? Était-il habituel pour les repas des restaurants d’être vendus plus rapidement ? Où était-ce vraiment qu’il y avait beaucoup plus de personnes ?

J’étais curieux d’en connaître la raison.

***

J’étais allé à la Compagnie Marchande Samaras et quand j’avais demandé à Samaras ce qui me trottait en tête, il m’avait alors répondu ça. « C’est grâce à vous, Yuuki-sama. »

« Grâce à moi ? » dis-je.

« Exact. La ville de Roizen, savez-vous comment elle a été récemment surnommée ? La ville du Porteur de l’Épée Démoniaque, » dit-elle.

« … moi ? » dis-je.

« Oui, c’est bien ça, » dit-il. « Une ville où réside un héros qui manie quelque chose comme une Épée Démoniaque, c’est une ville où chaque fois que quelque chose arrive, ce héros s’en occupera. La guerre de Kiril, la tragédie d’Olivia. En raison des accidents qui se sont produits consécutivement, il y a une rumeur qui s’est répandue disant que Roizen est en ce moment l’endroit le plus sûr. »

« Hein !? »

Il y avait quelque chose qu’il avait dit « quelque chose comme une Épée Démoniaque »

« Jusqu’à quelque point vont les rumeurs ? » demandai-je.

« Laissez-moi réfléchir, » dit-il.

Samaras avait réfléchi un moment avant de dire. « Il y a un grand magasin d’armes qui se situe proche de la rue principale de la ville. Je vous suggère d’y aller. »

« Magasin d’armes ? » demandai-je.

Pourquoi dois-je aller dans un magasin d’armes ? pensai-je.

Je pensais que c’était étrange, mais j’avais décidé d’y aller.

J’avais quitté le bâtiment de la Compagnie Marchande Samaras et j’avais traversé la ville qui était devenue très vivante.

Je m’étais remémoré de mes souvenirs de quand je me promenais dans la zone et j’avais donc pu atteindre le magasin d’armes que Samaras m’avait parlé.

Après être allé à l’intérieur… je fus très surpris.

« Bienvenue ! Cher client, est-ce votre première visite ? » Une employée m’avait salué avec un sourire de commerçante sur le visage.

J’avais fait un signe de la tête que c’était bien le cas.

« Vraiment ? Qu’est-ce que vous recherchez aujourd’hui ? Nous avons tous les principaux types d’armes, » dit-elle.

« Plutôt, ça… et ça, » dis-je.

Là où j’avais pointé du doigt, il y avait une tonne d’armes qui ressemblaient à celles alignées sur le mur de l’armurerie.

En un mot, il s'agissait d'une épée qui ressemblait à Éléanore.

Il y avait une tonne d’épées qui ressemblait totalement à Éléonore.

« Ahh, cher client, cherchez-vous une Réplique de l’Épée Démoniaque ? » demanda-t-elle.

« Une Réplique de l’Épée Démoniaque ? » demandai-je en retour.

« Oh !? Avez-vous une question à propos de ça ? Vous semblez être quelqu’un qui vient juste d'arriver dans cette ville, » dit-elle.

« … qu’est-ce que c’est ? » demandai-je.

« Savez-vous que récemment, cette ville a été surnommée la ville du Porteur de l’Épée Démoniaque ? Récemment, cette Épée Démoniaque qui est la même que celle utilisée par ce guerrier est une arme qui se vend comme des petits pains. »

« Elles se vendent autant ? Et même autant que des petits pains ? » dis-je.

« Elles se vendent vraiment bien. Honnêtement, les profits de ces épées sont équivalents aux profits de toutes les autres armes que nous vendons dans le magasin, » annonça-t-elle.

« Impossible… ! » dis-je.

J’étais vraiment sans voix. Je ne pensais pas que quelque chose comme ça se passait.

« Alors, qu’en est-il, Monsieur ? En voulez-vous une ? Elles se vendent en grande quantité. Alors bientôt, il sera beaucoup plus difficile d’en acheter et elles coûteront beaucoup plus cher, » dit-elle.

« ... »

De plus en plus, je ne savais pas ce que je devrais faire.

***

J’avais quitté la boutique d’armes avant de me promener tranquillement dans la ville.

Et quand j’avais regardé plus attentivement la situation, c’était bien le cas. Il y avait beaucoup d’épéistes dans la ville qui avait parfois une épée telles qu’Éléanore attachée à la taille.

Ce n’était pas seulement à leur taille, car il y avait même ceux qui les portaient sur leurs épaules.

Même s’ils savaient très bien que c’est vraiment « telle une  Épée Démoniaque », personne ne disait rien. Même s’ils la portaient ouvertement, personne ne pensait que c’était quelque chose d’étrange.

« ... quand est-ce que c'est devenu comme ça ? » murmurai-je.

En même temps, je me sentais un peu sensible sur le sujet.

Plus que de se faire dire que quelqu’un créait des rumeurs, c’était beaucoup plus gênant de constater par soit même de la réalité.

« Maman ! Je veux aussi une Épée Démoniaque ! »

« Les épées sont dangereuses, donc tu pourras en avoir une quand tu seras plus grand, » répondit sa mère.

La conversation de la mère et de l’enfant qui passait devant moi le rendait de plus en plus gênant.

C’est... que, un jour, peut-être qu’une imitation autre qu’une épée pour Éléanore, ou même un jouet Éléanore pourrait être vendu ? pensai-je.

« … non, » dis-je.

J’avais alors fait le tour de la ville à une allure plus soutenue qu’avant. J’avais regardé autour des magasins de jouets ou des épiceries, des endroits comme ça.

Ils pourraient déjà exister. Les marchands qui avaient vu comment c’était avaient déjà peut-être commencé à les fabriquer et à les vendre.

J’avais pensé à cela et j’avais regardé partout autour de moi. J’avais même été regarder dans les endroits où il y avait peu de monde pour voir s’il n’y avait pas des jouets liés à Éléanore.

J’avais alors eu un sentiment étrange, mais j’avais été un peu soulagé de constater qu’ils n’existaient pas.

Si ça devenait vraiment un jouet, je ne saurais pas quel visage je devrais faire.

« Je devrais rentrer à la maison, » murmurai-je.

J’allais en parler à tout le monde aujourd’hui. C’était une très bonne histoire pour taquiner Éléanore.

Non, peut-être que je devrais même en acheter au moins une avant de rentrer à la maison. Elle ressemblait vraiment à Éléanore elle-même, alors Hikari pourrait être heureuse.

J’avais pensé ça et donc, j’allais bientôt aller dans le magasin d’armes, quand...

« Vous êtes le Porteur de l’Épée Démoniaque, » j’avais entendu une voix basse derrière moi, et une lame avait été posée contre mon cou.

J’avais été étonné de cette soudaine action.

J’avais seulement déplacé mes yeux, et j’avais pus confirmer la situation.

Il n’y avait pas de personnes autour de moi... autre que les cinq hommes qui semblaient hostiles vis-à-vis de moi.

« Qui es-tu ? » demandai-je.

« Il y a beaucoup de personnes qui t’en veulent, je suis l’une d’entre elles, » répondit-il.

« ... qu’est-ce que tu comptes faire de moi ? » demandai-je.

« Question stupide. Je vais te tuer ici, » répondit-il.

L’homme avait dit avec une faible voix mélangée avec la haine.

« J’attendais depuis longtemps cette occasion. Le moment de te tuer, le moment où l’Épée Démoniaque n’est pas entre tes mains, » dit-il.

« ... »

« Comment ça se passe sans que tu aies la moindre chance ? » demanda-t-il. « Es-tu effrayé ? Es-tu frustré ? Alors nous allons... »

J’avais alors utilisé ma Plume de Téléportation.

Dans une situation où une lame était posée contre mon cou depuis derrière moi, je préférais effectuer une téléportation sur une distance de cinq mètres.

J’avais regardé mes agresseurs. Ils étaient tous surpris.

« Désolé ! » dis-je. « Mais ce n’est pas comme si j’étais fort uniquement parce que j’avais mon Épée Démoniaque. »

« Grrr... ! »

« Et bien, allons-y ! » dis-je.

« R-Retraite ! » cria l’un des attaquants.

Tous les hommes avaient commencé à fuir… mais je ne les laisserais jamais fuir.

J’avais fait usage de ma téléportation pour les poursuivre, et je les avais tous tués en un coup de poing.

Parce que si je les laissais partir de là, ils pourraient changer de cible et s’en prendre la prochaine fois à mes femmes.

« Toi, monstre... » Le dernier homme avait marmonné ça à la fin, et je l’avais pris comme une flatterie.

***
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