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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 46 – Le dernier boss


Dans la cour de mon manoir, je vérifiais les spécifications de ma Maisonnette Magique.

« Papa, il n’y a plus de chaise, est-ce que tu le sais ? » déclara Hikari.

« Ça semble bien être le cas, » dis-je.

Hikari qui étreignait le Dragon Chibi jeta un coup d’œil vis-à-vis de ce qu’il y avait dans la Maisonnette Magique.

Il s’agissait seulement d’une grande pièce, et rien ne se trouvait dedans.

Après avoir agrandi la Maisonnette, j’avais placé dedans une chaise. J’avais fait rétrécir la Maisonnette avant de la faire redevenir grande.

Finalement, la chaise qui aurait dû être à l’intérieur avait disparu. Il n’en restait même pas un grain de poussière, comme si elle avait été gommée de la surface du monde.

« Comme je l’avais imaginé. On ne peut utiliser que le mobilier qui est disponible lors de la loterie, » dis-je.

« Allons-nous jouer avec la machine ? » demanda Hikari.

« Tout à fait, » dis-je. « Nous allons jouer dès que nous le pourrons afin de gagner des fournitures pour la maison. »

« Papa, est-ce que tu peux laisser Hikari y jouer, desu ? » demanda-t-elle à la manière d’une petite enfant.

« D’accord. J’accepte, » dis-je.

« Super ! » cria-t-elle.

Hikari était si heureuse qu’elle sautait comme un lapin. Et le Dragon Chibi avait également sauté comme un lapin.

Je ne pouvais pas m’empêcher de la regarder alors qu’elle faisait ça. Après tout, Hikari était vraiment la chose la plus mignonne du monde.

{Un adorable parent, hehe}

« Tu peux bien dire ce que tu veux, » répliquai-je à Éléanore.

Le Dragon Chibi et Hikari couraient tout autour de la Maisonnette Magique.

Éléanore et moi les regardions agir.

« Excusez-moi, j’ai entendu dire que la personne nommée Kakeru Yuuki se trouvait ici, » déclara une voix depuis derrière nous.

« Hein !? » dis-je.

J’étais retourné vers la voix qui se trouvait à l’extérieur du terrain. Là-bas, il y avait une personne dont la tête était couverte par le capuchon de sa cape.

Je ne pouvais pas non plus voir son visage, mais en raison de sa voix, je pouvais dire qu’il s’agissait d’une femme.

Miyu était alors sortie de la maison, avant de se placer devant la femme.

J’étais bien présent, mais il s’agissait du travail de Miyu de demander qui étaient les visiteurs et qu’est-ce qu’ils voulaient.

« Puis-je vous demander qui vous êtes ? » demanda Miyu.

« Althea, voici mon nom. J’avais entendu dire qu’une personne nommée Kakeru Yuuki était ici, » répondit Althea.

Il était clair que la femme m’avait remarqué, mais elle avait quand même répondu à Miyu.

Miyu m’avait alors regardé. J’avais hoché la tête à la question silencieuse de Miyu qui fit rentrer la femme dans le manoir.

« Papa ? » demanda Hikari.

« Nous avons un visiteur. Hikari, peux-tu aller jouer pendant ce temps ? » Demandai-je.

Hikari hocha sa tête, et courut autour de la maison avec Dragon Chibi qui était devenu très familier avec nous.

En portant Éléanore à ma hanche, j’étais allé vers le salon du manoir après avoir laissé passer un peu de temps.

La femme qui avait été guidée par Miyu se trouvait déjà à l’intérieur de la pièce.

« Je m’appelle Kakeru Yuuki, » dis-je.

« Je suis Althea, » me répondit-elle.

« Mademoiselle Althea ! Est-ce votre nom de famille ? » demandai-je.

« Appelez-moi juste Althea. Souvenez-vous de moi ainsi, » répondit-elle.

« … Ha ! S’il vous plaît, prenez place, » dis-je.

J’avais fait asseoir Althea et je m’étais assis en face d’elle.

{Cette femme, ce n’est pas une humaine.}

Hein !?

J’étais devenu méfiant après avoir entendu les paroles d’Éléanore.

Je ne savais pas pourquoi elle pensait ça, mais je ne pouvais pas imaginer qu’elle dirait cela sans fondement.

Son apparence en capuche était également suspecte.

Alors, tout en faisant preuve de prudence, j’avais demandé à Althea. « Et donc, pourquoi vouliez-vous me voir ? »

« Des rumeurs. Je suis venue après avoir entendu ça, » répondit-elle.

« Rumeurs ? À propos du Porteur de l’Épée Démoniaque ? » demandai-je.

« Oui, c’est le cas, mais aussi à propos d’une autre rumeur, » répondit-elle.

« Une autre rumeur ? » demandai-je. J’avais incliné la tête tout en disant ça.

Quelles autres rumeurs y a-t-il mise à part celle du Porteur de l’Épée Démoniaque ? pensai-je.

J’avais combattu ici et là. Et j’avais toujours eu Éléanore avec moi. Donc mes rumeurs devraient être 100 % vis-à-vis du « Porteur de l’Épée Démoniaque ».

Autre que cela... qu’est-ce que cela peut-être ?

« Ce que j’ai aussi entendu sur vous, c’est que vous êtes un excellent étalon, » dit-elle.

« Hein!? » J’étais pris de court et j’avais crié.

Un excellent étalon ? Qu’est ce que c’est que ce truc ?

{Pourquoi es-tu si surpris ?} La voix d’Éléanore résonnait dans ma tête. C’était une voix étonnée. {Tu as fait que beaucoup de femmes attendent après toi. Et tu as fait que tout le monde te serve. En plus de cela, un homme qui a réussi à me féconder moi qui suis une Épée Démoniaque, comment peux-tu appeler un tel homme à part un étalon ?}

Je ne pouvais rien répliquer face à ça, mais...

J’avais bien fait des choses qui étaient appropriées pour un tel surnom, mais comment ceci avait-il pu devenir une rumeur ?

Je devrais vérifier plus tard la source de cette fuite.

Mais d’abord, je devrais me concentrer sur la femme qui se trouvait en face de moi.

« Même si j’étais un étalon comme le disent les rumeurs, et alors ? » demandai-je.

« Une poignée de main, pouvez-vous le faire avec moi ? » demanda-t-elle.

« Une poignée de main ? » demandai-je.

« Exacte. Une poignée de main pour commencer, » répondit-elle.

« … pas de problème alors, » dis-je tout en hochant la tête.

Il y avait la possibilité que ce soit un piège, mais je devrais y penser quand ce moment viendra.

Il y avait même Éléanore avec moi, alors cela devrait bien aller.

J’avais placé ma main gauche sur Éléanore et j’avais tendu la main droite.

Après ça, j’avais été un peu surpris.

La main d’Althea qu’elle avait tendue pour sa poignée de main était couverte de rides. Tout comme la main abîmée d’une grand-mère.

J’avais hésité pour plusieurs raisons, mais finalement, j’avais attrapé cette main.

« Hein ?! » m’écriai-je.

J’avais été surpris. À l’instant où je lui avais serré la main, les mains ridées d’Althea s’étaient progressivement resserrées. C’était devenu une peau ferme, comme si sa jeunesse lui avait été redonnée.

« Qu’est-ce que cela veut dire ? » demandai-je.

« Ohh... c’est bien plus que prévu, » dit-elle.

Althea avait alors enlevé le capuchon qui lui recouvrait la tête.

Mon souffle avait été emporté par la vue qui se présentait devant moi. Ce qui était apparu ici à ce moment-là était une beauté sans précédent.

C’était l’une des plus belles femmes que je n’avais rencontrées jusqu’à ce jour.

Une femme d’une grande beauté, c’était tout ce qu’on pouvait dire.

Je voulais le lui dire que je voulais le faire. J’avais instinctivement pensé faire ça.

Mais...

« Hein !? Ça ne réagit pas, » dis-je en regardant mon entrejambe.

La chose qui déclarait généralement sa présence même après avoir épuisé toutes les filles de mon harem n’avait pas du tout réagi à cet instant.

Même si je me concentrais avec force de mon entrejambe, ça ne réagissait pas du tout.

Quelle était la signification de tout ça... ?

« Un homme bien plus que prévu, hehe, » dit-elle.

« Que voulez-vous dire par là ? » demandai-je.

J’avais regardé Althea.

« Pour revenir à cette apparence, j’ai généralement besoin de la vigueur d’un millier d’hommes. Mais pour en avoir assez avec un seul, c’est bien ma première fois que je le fais avec ce genre d’homme, » dit-elle avec sa manière un peu étrange de parler.

« … ça veut dire que vous venez d’absorber ma vigueur, n’est-ce pas ? Avec seulement une poignée de main ? » demandai-je.

« C’est exact, » dit-elle.

Je me demandais si quelque chose comme ça existait, mais je m’étais alors souvenu des paroles d’Éléanore : « Elle n’est pas humaine ».

Et aussi, si je la regardais attentivement, la fermeté de la peau d’Althea n’était pas totalement revenue, mais son visage était plus lisse.

Et mon entrejambe ne réagissait pas.

En regardant la situation, il n’y avait aucun doute que c’était bien quelque chose comme ça.

« Merci, demandez-moi quelque chose en récompense, » dit-elle.

« Laissez-moi vous le faire, » j’avais rapidement répondu.

J’avais dit exactement ce que je pensais la première fois que j’avais vu le visage d’Althea.

« C’est d’accord ! » Althea avait répondu avec désinvolture. « Si c’est avec un homme comme vous. »

« Super ! » répondis-je.

J’avais enroulé mes bras autour des épaules d’Althea et l’avais emmenée dans la chambre.

Mais j’avais oublié un détail de taille. « ... ça ne réagirait pas ».

C’était bel et bien la réalité. La chose de mon entrejambe était devenue une chose inutile.

« C’est probablement parce que j’ai tout absorbé, » dit-elle.

« Merde ! Impossible ! » dis-je.

« Je serai disponible à tout moment, alors, voudriez-vous remettre cette affaire sur le feu après avoir récupéré un peu ? » demanda-t-elle.

« Bien sûr ! » dis-je très rapidement.

En fin de compte, il n’avait pas pu récupéré ce jour-là, alors j’avais fait qu’Althea vive chez moi jusqu’à ce que l’affaire soit conclut.

Et le lendemain.

« Althea, nous allons le faire, » dis-je, plein de vigueur.

Après que je me fus réveillé, j’étais vraiment très dur. J’étais immédiatement allé dans la pièce où j’avais installé Althea, mais à ce moment-là, elle portait une capuche.

« Alors, une poignée de main, » demanda-t-elle dès mon entrée.

La main qu’elle me tendait était déjà toute ridée.

« Ne me dites pas…, » dis-je.

J’avais saisi cette main avec une certaine crainte. Et à ce moment-là, une fois de plus, Althea retrouva sa jeunesse. Elle était ainsi redevenue une femme d’une grande beauté.

Son visage était très lisse, et en échange, j’étais devenu tout mou.

« ... Je ne peux pas le faire avec ça, » dis-je.

J’étais devenu désespéré. J’étais bien trop désespéré que ceci me fît même penser à mettre fin à mes jours.

La raideur de cette première partie de la matinée avait été totalement aspirée. Il ne restait plus rien. Même si je me concentrais et l’encourageais, ça ne bougerait pas d’un millimètre.

En fin de compte, je venais de fournir toute ma vigueur pour le rajeunissement d’Althea.

« Gochisousama »

Althea avait placé ses mains ensemble.

« Merci encore pour aujourd’hui. Je vais accepter de me laisser faire vivre ici pendant un moment, » dit-elle.

« Hein !? » m’écriai-je.

« Plutôt que de rassembler la vigueur d’un millier d’hommes, la pureté est également très élevée en la recevant que d’un seul, » dit-elle.

« Qu’est-ce que vous êtes ? » demandai-je.

« En échange, vous pouvez faire ce que vous voulez avec moi. À tout moment, quand vous le voulez et autant de fois que vous le voulez, » dit-elle.

« C’est d’accord. Mais êtes-vous vraiment sûre ? » demandai-je.

« C’est la vérité. Si c’est avec un tel homme, alors, volontiers, » dit-elle.

Fournir de la vigueur de plus d’un millier d’hommes. Et s’il y avait encore de la vitalité en plus de ça, alors...

S’il y en avait encore plus que ça, alors ce serait vraiment. « Ça que d’être un homme ».

« D’accord ! » dis-je.

Et ainsi, le nombre de résidents dans le manoir avait augmenté.

Et, pour la première fois, je devais penser à m’entraîner afin de surmonter quelque chose. C’était vraiment la première fois depuis que j’étais venu dans ce monde.

« Je vais à coup sûr le faire ! » Je l’avais déclaré à la femme d’une grande beauté qui se trouvait devant moi.

 

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