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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 47 – Confidence spéciale et courtoisie


J’avais serré mes genoux et levé les yeux vers le ciel depuis la cour du manoir. Je voulais le faire, mais je ne pouvais pas. Alors un sentiment de faiblesse et de vide m’avait frappé.

« Maître…, allez-vous bien ? » demanda Miyu.

Miyu était venue à mes côtés, et regarda mon visage avec un visage très inquiet.

« Miyu ! » dis-je.

« Oui ! » s’exclama-t-elle.

« Laisse-moi faire *MofuMofu* » dis-je.

« … ! D’accord. Allez-y ! » dit-elle.

J’avais fait *MofuMofu* avec Miyu.

J’avais fait *MofuMofu* et je me sentais bien mieux.

« Merci beaucoup Miyu, » dis-je.

« Ce n’est rien. Je suis après tout la servante du Maître, » dit-elle.

« Je vois. Mais merci quand même, » j’avais dit ça, en continuant à faire *MofuMofu*

« Au fait, Maître. Est-ce que cette personne va vivre plus longtemps dans le manoir ? » demanda-t-elle.

« Althea ? Ha oui, c’est vrai. Il faut que tu nettoies une pièce quelque part et que tu la conduises là-bas, » dis-je.

« Ha d’accord. J’ai déjà nettoyé toutes les pièces, » dit-elle.

« Quand j’y pense, c’est vraiment un dur travail pour toi, Miyu, » dis-je.

« Travail ? Non, ce n’est pas grand-chose, » dit-elle.

« Mais, Miyu, tu es la seule femme de chambre ici. N’est-ce pas trop difficile de s’occuper de tout dans cette immense demeure toute seule ? »

« Tout va bien ! Je fais de mon mieux ! » dit-elle.

Tout en étant *MofuMofu* par moi, Miyu avait fait une pose de la victoire.

Elle était d’une certaine manière brave, alors, j’avais * MofuMofu * encore plus avec elle.

« Kakeru ? » déclara une voix un peu plus loin de moi.

Mon prénom venait d’être prononcé. J’avais regardé dans la direction, et tout comme quand Althea était apparue, Mélissa se tenait à l’entrée du manoir.

Mais c’était différent d’avant. Elle était venue seule. Elle n’avait pas pris ses subordonnés avec elle.

« Ah ! Je suis désolée, Maître ! » dit Miyu,

Miyu se leva rapidement tout en disant ça puis elle courait vers l’endroit où Mélissa se trouvait.

« Miyu, Mélissa est quelqu’un que je connais déjà. Donc c’est correct de laisser venir ici, » dis-je.

« D’accord, » dit-elle.

Après que je lui eus dit ça, Miyu conduisit Mélissa jusqu’ici.

« Hum... merci, pour ce que vous avez fait avant, » déclara Mélissa.

« Avez-vous pu vous reposer correctement depuis ce moment-là ? » demandai-je.

« Hum, à peu près, » dit-elle.

À peu près, hein. C’est probablement, une situation où elle ne s’était pas reposée.

Les personnes qui aimaient leurs emplois, il n’y avait pas de mots plus incertains que « je me repose ».

Peut-être devrais-je la forcer à nouveau à se reposer cette fois-ci.

« Pourquoi êtes-vous venue aujourd’hui ? » demandai-je.

« Hum... je pensais que peut-être que vous pourriez m’aider à nouveau, » dit-elle.

« ... » J’étais surpris, c’était un peu inattendu.

Quand j’avais dit que je coopérerais de mon côté, j’avais pensé à des façons de le faire parce qu’elle disait continuellement des « mais » et des « cependant ». Alors je ne pensais pas que Mélissa le dirait d’elle-même.

Bien sûr, je n’avais aucune raison de refuser.

Je ne savais pas pourquoi, mais je ne me sentais pas mal avec le fait qu’elle se fiait honnêtement à moi.

« Heu ! Attendez une minute ! » dis-je.

Je m’étais rapidement relevé. Mélissa m’avait regardé avec un visage surpris.

« Quoi !? » demandai-je.

« Pourquoi êtes-vous si désireux de m’aider ? » demanda-t-elle.

« Eh bien, ça n’a pas d’importance. À la place, veuillez attendre une minute, » dis-je.

J’avais dit ça à Mélissa, et je m’étais téléporté à l’intérieur du manoir.

J’avais frappé à la porte, et étais entré dans la pièce.

L’endroit où j’étais entré qu’après avoir frappé à la porte était la chambre de Hikari.

Dans la pièce, Hikari gambadait avec Dragon Chibi.

« Ah ! Papa ! Que se passe-t-il ? » demanda Hikari.

« Je sors un peu, alors, veux-tu y aller avec moi ? » demandai-je.

« Oui ! Un travail avec du combat ? » demanda-t-elle.

« Tout à fait exact, » dis-je.

« Allons-y, » dit-elle.

Hikari souriait innocemment, puis elle se changea pour prendre sa forme d’Épée Démoniaque.

Le Dragon Chibi leva les yeux vers moi en criant « Myu~ ».

Ces yeux étaient tels que je savais qu’il mendiait pour que j’accepte. C’était comme s’il me disait « Laisse-moi venir avec toi. »

Après tout, c’était un Dragon Rouge...

Je m’étais agenouillé et j’avais tapoté la tête de Chibi.

« Tu restes ici, » dis-je.

« Myu~… »

En quittant Chibi, j’avais accroché Éléanore et Hikari sur les deux côtés de ma taille et je m’étais téléporté dans la cour.

Et puis, Mélissa et Althea étaient là ensemble.

Mélissa qui portait le vêtement de l’Église de Solon et la belle Althea qui n’était pas couverte par sa robe.

Quand les deux étaient ensemble, un sentiment solennel apparaissait d’une manière ou d’une autre.

« Je suis surpris, » déclara Althea. « Penser que je serais capable de voir l’Immortelle Sorcière Mélissa ici. »

Althea lui avait parlé comme ça, mais il semble qu’elle ne soit pas vraiment surprise.

« Et vous êtes ? » demanda Mélissa.

« Je suis Althea, juste Althea, » répondit Althea.

« La Grande Sage Althea !? » demanda Mélissa.

À la place, c’était Mélissa qui avait été grandement surprise.

Comment peut-elle dire avec ça ? Non, même quand elle me l’a dit, elle a aussi dit « juste Althea ». Pensai-je. Althea, est-elle quelqu’un de si célèbre ?

« Pourquoi… êtes-vous ici ? » demanda Mélissa.

« Je vais vivre ici pendant un moment, » répondit Althea.

« Êtes-vous la conseillère de Kakeru ? » demanda Mélissa.

« Qui sait, je me le demande, » répondit Althea.

« Hé, Mélissa. Est-elle si incroyable ? » demandai-je.

« Ne savez-vous vraiment pas ? » demanda Mélissa.

Mélissa avait à nouveau été grandement surprise. Si j’étais surpris de ça, je me sentirais mal de ne pas savoir.

« Il s’agit de la légendaire conseillère que l’on dit être dans l’ombre de nombreux héros, » expliqua-t-elle. « On dit qu’elle était au côté du Grand Empereur Rodotos lors de sa conquête jusqu’à ce qu’il tombe dans les ténèbres. »

Le Grand Empereur Rodotos ? C’était un nom que je pensais déjà avoir entendu quelque part.

{Ohh, cette femme intelligente est en ce moment-là, hehe !}

Cela voulait dire que c’était quelqu’un qui était lié à Éléanore. Alors que je pensais à ça, ne disait-elle pas des choses comme ça quand nous nous étions rencontrés ?

{C’est la femme qui a conseillé à Rodotos qui était un orphelin et un mendiant, de conquérir le monde !}

Hé, c’est assez incroyable, pensai-je.

{Après cela, je l’ai pris avec délice. Le monde ainsi que Rodotos.}

Éléanore avait dit cela d’une manière très fière.

Toi...

« À part ça, elle était aussi avec le Saint Peintre et le Dieu des Cantiques, le Pape du Temps et le Roi Dragon qui a conquis le ciel, » continua-t-elle son explication. « Dans l’ombre du temps, il y a toujours Althea, il s’agit d’une personne qu’on dit être présente partout. Et de ne pas savoir cela... »

Mélissa avait été en même temps surprise et horrifiée.

Est-elle si incroyable ? pensai-je. Mais, désolé, je ne suis pas un humain de ce monde.

Laissant Mélissa attendre un peu à l’extérieur, j’avais dit à Althea. « Hé, vous êtes donc une personne incroyable, n’est-ce pas ? »

« Je suis aussi surprise, » répondit-elle. « Penser que vous avez même réussi à apprivoiser la Sorcière Immortelle. »

Je me demandais ce que c’était, mais, récemment autour de moi, j’avais remarqué qu’il y avait beaucoup de personnes qui avait un « le » ou « la » avant leur nom.

Et en disant ça, j’étais moi aussi dans ce cas. Car j’étais désormais appelé « Le Porteur de l’Épée Démoniaque ». J’avais commencé a être nommé ainsi de plus en plus.

« Un Grand Sage, hum, vos conseils sont-ils vraiment géniaux ? » demandai-je.

« Je me le demande bien. Mais je pense que j’ai seulement dit ce que je pensais, » répondit-elle.

« Si c’était si facile, alors, dites-moi aussi quelque chose, » dis-je.

« Je n’ai pas d’inspiration, donc c’est impossible de le faire maintenant, » Althea avait dit quelque chose comme une phrase écrite par un auteur.

***

Avec Mélissa, nous nous étions battus ici et là.

Ceci avait duré une journée entière. Y compris avec les téléportations, il y avait dix villes où nous étions allés. La distance de nos voyages était probablement chiffrée en centaines de kilomètres, et le nombre d’humains et de monstres que j’avais coupés avait depuis longtemps dépassé la centaine.

Si je ne l’avais pas vue forcée avant ça, c’était à un niveau où j’aurais douté qu’elle ne reçût pas toutes ces demandes sous forme de harcèlement.

Et, tout en faisant cela, j’avais commencé à ressentir quelque chose.

C’était la même chose quand j’avais été ici et là avant ça avec Mélissa.

Mon corps devenait fatigué et épuisé. Mais en opposition, ma libido augmentait littéralement.

Plus je me fatiguais, plus ça devenait fort.

En le disant en quelques mots… j’étais devenu très excité.

« Althea ! »

Après avoir fait toutes les tâches qui lui avaient été confiées, je m’étais séparé de Mélissa qui, d’une façon ou d’une autre, avait un visage rougissant et j’étais allé directement là où Althea se trouvait.

Althea portait un manteau avec capuche à l’intérieur du manoir.

J’avais tendu la main.

« Laissez-moi-le faire, » dis-je.

« Hein ? Le match retour, d’accord, » dit-elle.

Althea avait alors pris ma main.

La main ridée avait graduellement changé en quelque chose de lisse.

Elle avait alors enlevé son capuchon, et encore une fois, c’était une femme d’une grande beauté qui se trouvait devant moi.

Et moi, j’étais...

« C’est un froussard... bon sang, n’est-ce pas assez avec ça, » dis-je.

Je pensais que c’était assez, je pensais qu’avec cette force c’était bien assez.

Mais encore une fois, il n’avait pas pu la surpasser.

« Ne le faisons-nous pas ? » demanda-t-elle.

« Bon sang. Vous demandez des choses évidentes. Je vais absolument vous le faire un jour, je vous le promets, » dis-je.

« Vraiment ? » Althea avait souri tout en disant ça.

Peut-être parce que je ne pouvais pas le faire, ou peut-être parce que j’avais déjà tenté trois fois de le faire et que j’avais échoué, mais que malgré ça, je disais que je retenterais mon coup.

Ce visage était le plus beau que je n’avais jamais vu.

Merde, je vais absolument le faire, je le promets, pensai-je.

***

J’avais regardé ma propre main et j’avais été surprise.

Une peau très lisse, à ses yeux, il l’avait probablement vu comme un simple rajeunissement.

Je l’avais laissé voir mon rajeunissement deux fois avant, mais il avait probablement vu cela de la même manière.

Mais, c’était faux.

En gagnant la technique de rajeunissement contre de la vigueur, je pouvais retrouver ma jeunesse, mais je n’étais jamais retrouvée au sommet de mon corps.

Endurance, pouvoirs magiques, pouvoirs sacrés... avec tout, on ne peut pas atteindre ce sommet.

Je connaissais le meilleur de mon propre corps. Même si je rajeunissais, il y avait toujours une impression que quelque chose ne suffisait pas.

Et cela était en train d’être comblé en ce moment.

Tout ça était presque entièrement rempli.

Avec sa vigueur, avec uniquement sa vigueur, j’étais presque revenue à mon sommet.

Cela ne s’était jamais produit auparavant. À l’aide de ma paume, j’avais absorbé la vigueur de nombreux hommes, mais c’était quelque chose qui arrivait pour la première fois.

Tellement viril que tous les hommes que j’avais rencontrés jusqu’à maintenant étaient insignifiants.

Mon cœur s’était serré en le voyant.

Ce n’était pas seulement mon corps, je me sentais même comme si mon cœur était plus jeune.

Je me demande ce que c’était, je commençais même à m’attendre à ce que quelque chose arrive.

« Ne le faisons-nous pas ? » demandai-je.

« Bon sang. Vous demandez des choses évidentes. Je vais absolument vous le faire un jour, je vous le promets, » dit-il.

C’était vraiment dommage.

« Vraiment ? » dis-je.

J’avais souri. Je savais qu’un sourire s’était créé de lui-même avec ma bouche.

« Ne~, à propos de maintenant, » murmurai-je.

Des choses que je voulais lui dire jaillissaient en moi tel le printemps qui explosait après l’hiver.

***
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