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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 56 – La première course


En début d’après-midi, je me détendais tranquillement, en mangeant des gâteaux et en buvant du thé.

Nana et Hikari étaient à côté de moi, et Nana enseignait la lecture à Hikari.

« S-ont~, mais c’est différent de ce que grande sœur Nana a écrit, mais pourquoi ? » demanda Hikari.

« Ceci, celui-ci est à l’envers, » déclara Nana.

« Ah ! Je vois, tu le mets sur la droite, pas à gauche, » déclara Hikari.

Je ne l’avais pas regardé, mais je pouvais en quelque sorte imaginer ce qu’elle avait fait de faux.

Se méprendre « あ [a] » avec « お [0] », ou se tromper « さ[sa] » avec « ち[chi] », ou se tromper « ね [ne] » avec « れ [re] ».

Elle avait confondu le sens dans ce genre d’erreurs fréquentes chez les enfants.

Nana, elle lui enseignait ça avec patience.

{Elle est surprenante, elle aime les enfants hein,}

« Parles-tu de Nana ? » demandai-je.

{Oui. Je pensais qu’elle n’était bonne que pour des choses brutales, mais je suis surprise qu’elle la traite ainsi.}

J’avais également pensé ça.

C’était quelqu’un avec qui je m’étais affronté avec des épées, et maintenant, elle m’appelait « Monseigneur ». On parlait de Nana qui me parlait toujours très formellement, alors cette scène était quelque peu surprenante.

C’était pourquoi c’était amusant à regarder, et cela faisait plaisir.

« Maître ! » Miyu, la femme de chambre, entra dans la pièce avant de m’appeler. Elle faisait en quelque sorte un visage empli d’excuses.

« Que se passe-t-il ? » demandai-je.

« Maître, je suis désolée. J’ai oublié d’acheter un certain nombre de choses, puis-je aller les acheter maintenant ? » demanda-t-elle.

On dirait qu’elle avait demandé la permission puisqu’elle devait aller en dehors de la maison. Comme je l’avais déjà pensé, je devrais bientôt ajouter une femme de ménage à mon personnel.

Il y avait beaucoup de choses qu’elle ne pouvait pas gérer en étant toute seule.

« C’est d’accord, ça ne me dérange pas, alors, vas-y, » dis-je.

« Merci beaucoup, » répondit Miyu.

« Grande Sœur Miyu, vas-tu faire des courses ? » demanda Hikari.

« Oui, c’est exact, » répondit Miyu.

« Ces courses, Hikari veut y aller, » déclara Hikari.

« Hein !? » s’exclama Miyu.

« Hikari veut y aller, » Hikari avait répété la même phrase. C’était très mignon.

Dans la ville, Nana et moi suivions de loin Hikari.

Hikari marchait, tenant la liste qu’elle avait elle-même écrite en utilisant les mots que Nana lui avait appris et le panier qu’elle avait reçu de la part de Miyu.

Elle le balançait en avant et arrière sa main tout en marchant, s’arrêtait parfois afin de parler à un étranger. Elle avait également trouvé un chat assis dans un coin de la rue et elle le regardait fixement.

C’était vraiment comme une première course.

« T-Tout va bien ? » Nana avait demandé ça tout en faisant un signe qu’il fallait éviter de répondre à haute voix.

Car c’était tout nouveau pour moi comme situation (père) et que je n’avais pas encore saisi tout ce que cela impliquait, j’avais donc pus rester calme.

« Calme-toi et regarde. Des choses comme celles-là, il faut les surveiller, y compris s’il s’agit d’un échec, » répondis-je.

« Est-ce que c’est quelque chose comme ça ? » demanda Nana.

« Ahh, sa première course. Veillez-y chaleureusement que cela soit une réussite ou pas, et dès qu’elle revient, louez-la, et cela sera suffisant, » dis-je.

« Comme attendu de Monseigneur, je suis profondément impressionnée, » déclara Nana.

{Toi, tu le dis comme si tu le savais vraiment, ne me dis pas que tu en as fait l’expérience avec ça ?} La voix d’Éléanore que j’avais entendue dans ma tête semblait être mélangée avec de la jalousie.

Il n’y avait aucune chance pour que cela soit le cas, idiote, pensai-je.

« J’ai compris. Je vais la surveiller, » déclara Nana.

« Ahh ! » m’exclamai-je.

Nous avions continué à suivre Hikari et à veiller sur elle.

Hikari marchait normalement jusqu’à ce qu’elle trébuche et tombe sur le sol. Elle était tombée à plat ventre sur le sol. Après ça, elle semblait ne plus vouloir se lever, et même de loin, on pouvait dire qu’elle avait l’air de sangloter.

Hikari…, pensai-je.

« Mon Seigneur ! » déclara Nana.

J’avais attrapé Nana afin de l’empêcher de courir vers elle.

« Qu’est-ce que vous faites !? » demanda Nana.

« Nous ne devons pas y aller. Nous devons juste veiller sur elle, » dis-je.

« Mais, Hikari a trébuché. Hikari a trébuché, » répéta-t-elle.

« Je ressens le même sentiment, mais nous devrions veiller sur elle depuis ici, » dis-je.

« Mais ! » dit Nana.

J’avais attrapé la main de Nana avec plus de force afin de l’empêcher de partir.

Je sais ce qu’elle veut dire, je sais, mais…, pensai-je.

Et pendant que nous étions là, Hikari se leva.

Elle avait frotté ses yeux avec le dos de sa main… avait-elle pleuré ?

Elle avait l’air de sangloter, mais elle continuait quand même à marcher. C’était tellement merveilleux.

De toute façon, parce qu’Hikari avait recommencé à marcher, j’avais été capable de me calmer et j’avais continué à la suivre.

Et après cela, elle avait acheté les choses que Miyu avait demandé sans rencontrer le moindre problème, et avait commencé à retourner au manoir.

Tout en pensant qu’il n’y aurait pas d’échec après cela, j’étais très soulagé.

« Monseigneur, n’est-ce pas mieux si nous retournions au manoir avant elle ? Est-ce que ce n’est pas mieux pour Monseigneur de l’accueillir ? » demanda Nana.

« Hmm ! Oui, c’est vrai, mais…, » mais même ainsi, il pourrait quand même lui arriver quelque chose, alors je voulais la surveiller jusqu’à la fin. « Je vais utiliser la téléportation, alors je pourrais ainsi la surveiller jusqu’au dernier moment, » répondis-je.

« Compris ! » répondit Nana.

{Mon Dieu, cet étrange monde ose traiter quelque chose comme ça comme un héros !}

Tu es trop bruyante, tais-toi. C’est après tout également ton enfant, pensai-je.

J’avais suivi Hikari en restant toujours derrière elle.

Le manoir était à la périphérie de la ville, donc il avait progressivement beaucoup moins de personnes dans les rues.

« … Monseigneur, » Nana m’avait alors appelé, il s’agissait d’une voix tendue.

« Que se passe-t-il ? » alors que je lui demandai cela, je vis que la situation venait d’évoluer.

D’un coup, des dizaines d’hommes étaient sortis des environs. Ces hommes avaient très rapidement entouré Hikari avant de se saisir d’elle.

« Hikari ! » criai-je.

« Hoo ! Ne bouge pas, toi le porteur de l’Épée Maudit. Si tu fais le moindre pas, la tête de ta fille tombera au sol ! » L’un des hommes avait placé la lame de son épée devant le cou de Hikari.

« Papa ! » cria Hikari. Elle avait peur.

« Toi, qui diable es-tu ? » demandai-je.

« Il n’est pas nécessaire de te le dire tout de suite, car tu le sauras bientôt. Vous, les gars, prenez cette fille avec vous et partez d’ici pour aller dans un endroit où le Porteur de l’Épée Démoniaque ne pourra pas la voir, » déclara l’homme.

« D’accord ! » L’homme qui avait attrapé Hikari avait répondu, et avait essayé de partir avec elle.

« Je ne te laisserai pas faire, » dis-je.

J’avais dégainé Éléanore et j’avais fait apparaître la sombre aura.

Il y a des dizaines d’adversaires, mais je devrais être capable de sauver Hikari en utilisant la téléportation avant de les tuer.

Mais...

« Prends ça ! » cria leur chef.

Un Cercle Magique était apparu sous mes pieds. Et puis, ce fut comme si mon corps était saisi par quelque chose, je n’étais plus capable de me mouvoir.

« Monseigneur ! » cria Nana.

J’avais déplacé mes yeux et avais regardé le côté. On dirait que Nana elle aussi n’était plus capable de se déplacer.

« C’est quoi ce truc ? » demandai-je.

« C’est une arme pour faire face aux créatures de très grande puissance, » déclara l’homme. « Porteur de l’Épée Démoniaque, nous l’avons préparée pour toi, bâtard. Même toi, bâtard, tu ne serais pas capable de bouger. »

« Ku! »

« Ne t’inquiète pas, rien n’arrivera à ta fille si tu écoutes ce qu’on te dit. Mais, si tu résistes à... Hoo » après que l’homme ait dit cela, l’homme qui avait attrapé Hikari, coupa quelques mèches de cheveux de Hikari avec sa lame. Il me les avait montrés afin que je puisse les voir. « Ce serait comme ça. Cette fois-ci, c’était les cheveux, mais la prochaine fois, cela pourrait être un doigt. »

Il m’avait ainsi menacé.

« Papa ! » Hikari était sur le point de pleurer.

« Salauds…, » criai-je.

*Puchin*.

J’avais entendu quelque chose craquer à côté de moi. Après ça, ma vue avait été teinte de rouge, ma tête était devenue bouillante.

J’avais saisi avec force... Éléanore.

{Tue-les tous, Hmmm} La voix dans ma tête était très calme. Non, elle était glaciale.

« Bien sûr ! » dis-je.

J’avais fait resurgir toute la force présente dans mon corps afin de résister au pouvoir invisible qui me capturait.

*GuGuGuGuGu ーーParin*.

J’avais entendu quelque chose craquer.

Le Cercle Magique se brisa, puis il devint des particules de lumières avant de disparaître totalement.

« Impossible, il s’agit d’un Cercle Magique qui peut même arrêter un Dragon Rouge, » déclara l’homme.

« Plutôt que dire ça, sa fille…, » commença à parler l’homme qui tenait ma fille.

« Trop lent ! » criai-je.

Je m’étais téléporté et dans le même mouvement, j’avais coupé la tête de l’homme qui avait attrapé Hikari.

« Papa ! » cria Hikari avant de me sauter dans les bras. J’avais alors commencé à caresser sa tête.

« Hikari, veux-tu rentrer à la maison avec Nana ? Où tu veux être avec ton papa ? » demandai-je.

« Avec papa ! » Hikari avait dit ça avant de prendre sa forme d’Épée Démoniaque.

Avec Éléanore et Hikari dans mes mains, j’avais pris ma position habituellement quand j’avais mes deux Épées Démoniaques.

Les hommes avaient alors commencé à s’enfuir. Ils s’étaient enfuis tels des bébés-araignées après avoir constaté que leur plan avait échoué.

Bien sûr, je n’allais pas les laisser partir, je les avais donc poursuivis avant de les oblitérer de la surface de ce monde.

Sans laisser la moindre trace, je les ai tous anéantis.

Cependant, après cela, Althea m’avait grondé quand j’étais revenu. « Si vous ne laissez même pas un cadavre, nous ne serions pas en mesure de saisir la racine de ce problème. »

Je m’étais vraiment énervé, mais j’y penserai la prochaine fois.

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