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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 2 Chapitre 58 – Affronter des milliers


J’étais allé là où se trouvait Rica.

Quand j’étais entré dans la pièce, elle était en réunion avec des hommes qui semblaient autoritaires, alors je m’étais dit que je reviendrais plus tard, mais à ce moment-là, je vis l’expression de Rica. Elle semblait être sur le point de pleurer.

Et ainsi, en voyant ça, j’étais allé à l’endroit à côté de Rica.

« Baron Yuuki ? Nous avons un important…, » commença l’un des hommes d’âge mûr qui essayait de me faire partir…

Mais un homme plus jeune l’arrêta. « C’est correct. »

Je les avais tous deux ignorés et j’avais approché de Rica avant de lui demander ceci. « Eh bien, que se passe-t-il ? »

« Kakeru… sauve-moi, » déclara Rica.

« Que puis-je faire pour toi ? » demandai-je en retour.

J’entendis alors toute l’histoire de la bouche même de Rica.

« Ce qui veut dire que la ligne de front à Saria s’est rompue, et que tu veux que je fasse quelque chose afin de régler le problème. Est-ce bien ça ? » demandai-je.

« Tout à fait, » répondit-elle.

« J’ai compris. Si le front s’est effondré, alors il sera nécessaire d’avoir des soldats. Tu devrais les faire se préparer et moi de mon côté je vais me charger du problème, » dis-je.

« Compris. Acheron, faites rassembler le plus de soldats que vous le pouvez, » déclara Rica.

« Votre Majesté, êtes-vous sérieuse ? N’est-ce pour mieux d’offrir la paix et de nous renforcer après ça, plutôt que de riposter, » déclara Acheron.

« Cela, c’était seulement quand Kakeru n’était pas là, » répondit Rica avec fermeté. « Si c’est Kakeru qui s’en occupe, il fera tout ce qui est nécessaire afin de régler notre problème. »

« Tout à fait. Je vais m’en occuper. Car après tout, j’ai juste besoin de repousser l’armée ennemie, et de récupérer l’endroit que vous appelez Saria, » déclarai-je simplement.

« Dire ça si nonchalamment…, » murmura Acheron.

« Acheron, c’est un ordre, » déclara Rica d’une voix plus forte. Il s’agissait de son ton de commandement.

« … D’accord, c’est compris, » répondit finalement Acheron.

Après ça, le jeune homme ouvrit la bouche. « Il n’y a qu’un seul problème. »

« Statis ? » demanda Rica.

« La position du Baron Yuuki, » déclara Statis. « Vous êtes le Porteur de l’Épée Démoniaque, ainsi que Goshaku-sama. Si je ne me trompe pas, vous avez reçu un titre de Baron en Comotoria. Si vous allez en première ligne, cela ne va-t-il pas vous poser des problèmes ? »

« Je m’en fous royalement, » répondis-je. « Quel est le problème dans le fait de sauver ma propre femme ? Et s’ils veulent me retirer ma baronnie à cause de ça, alors qu’ils le fassent. »

« Kakeru…, » murmura Rica. Je vis que ses yeux étaient emplis de larmes.

On dirait qu’elle avait été émue par ce que je venais de dire. Elle avait des larmes de joie, mais c’était bien mieux que son visage qui était sur le point de pleurer qu’elle avait eu plus tôt.

« Ce qui veut dire que c’est ainsi que j’agirais. Y a-t-il d’autres problèmes ? » demandai-je en regardant du côté d’Acheron et de Statis.

Ils me regardèrent, mais ne dirent plus rien.

☆☆☆

Après ça, je m’étais téléporté afin de retourner au manoir. Là bas, j’avais récupéré Nana et Io afin qu’elles soient à mes côtés.

Je les avais prises avec moi, car il s’agissait des deux personnes qui me seraient le plus utiles sur un champ de bataille.

J’étais ensuite retourné auprès de Rica, et ainsi accompagner de mes trois femmes, j’étais allé voir les soldats se rassembler.

Saria était un endroit où j’irais pour la première fois, alors je m’étais dépêché d’y aller en cheval.

Après avoir galopé pendant toute une journée avec presque aucune pause, j’avais atteint une forteresse qui était encerclée par l’ennemi.

« Quel est cet endroit ? » demandai-je à Nana qui se trouvait à côté de moi en ce moment.

« Je pense que c’est la forteresse nommée Debai. Et d’après les drapeaux, les troupes du Royaume de Calamba sont assiégées, entourées par les troupes du Royaume de Comotoria. »

En regardant attentivement la situation après avoir eu l’explication de Nana, je vis que cela ressemblait bien à ça.

En plus de ça, la forteresse était attaquée en ce moment même, et elle semblait être sur le point de perdre.

{S’il arrive à la capturer, ils avanceront probablement jusqu’à la prochaine défense.}

Eh bien, cela doit être vrai, pensai-je.

« Allons-y. Pour commencer, entrons dans cette forteresse, » dis-je.

« Voulez-vous entrer ? » demanda Io, surprise.

« Nous allons charger sur leur arrière, et nous rentrerons d’un coup dans la forteresse. Nana, tu peux combattre comme tu aimes le faire, » dis-je.

« Compris, » répondit Nana.

« Io, toi aussi. Je te prête ma magie des éclairs, » dis-je.

[La puissance de la Magie des Éclairs a été prêtée à Io Akos. Temps restants : 59 minutes et 59 secondes.]

« Je vais le faire, » déclara Io.

« Bon, allons-y, » dis-je en dégainant Éléanore et Hikari.

Après ça, nous avions tous chargé avec Nana et Io en tête, et les soldats que nous avions emmenés derrière.

L’armée de Comotoria nous repéra et elle tenta de nous intercepter.

Il y avait des milliers de soldats ennemis qui entouraient la forteresse, mais cela n’avait pas d’importance.

Les centaines de soldats que j’avais eus de Rica avaient pu traverser cette armée et ils avaient atteint la forteresse.

« Je viens sur les ordres de Sa Majesté, la Reine. Ouvrez dès maintenant les portes, » criai-je à plein poumon en direction de la forteresse.

Contrairement aux sons en provenance du champ de bataille, des bruits d’hésitation purent être entendus en provenance de la forteresse.

Les portes ne s’ouvraient pas, on dirait qu’ils hésitaient.

Pfff, quelle bande d’incompétents, pensai-je.

Et pendant que cela se produisait, les soldats ennemis refermaient leurs emprises sur nous.

Les soldats qui étaient venus avec moi tombaient les uns après les autres.

« Pfff ! » je m’étais retourné et j’avais commencé à découper les soldats ennemis présents devant moi. « Nana ! Prends le commandement des soldats et vas-y. Tu dois les persuader d’ouvrir les portes. »

« Qu’allez-vous faire, Monseigneur ? » demanda Nana.

« Je vais entrer en dernier, » dis-je.

« Compris, » déclara-t-elle.

« Io, envoie ta magie autant que tu le peux. Si tu veux, cela ne me dérange pas si tu les frappes afin de m’aider, » dis-je.

« Je comprends, » répondit Io.

J’avais ainsi arrêté l’avancée des soldats ennemis avec Io.

Et pendant ce temps, Nana avait persuadé les soldats de Calamba se trouvant dans la forteresse et elle avait fait entrer avec les soldats que nous avions emmenés.

Puis, tout en me défendant contre les soldats ennemis, j’étais rentré à la toute fin.

☆☆☆

« Je suis la commandante en second de l’Armée de Conquête de Comotoria, Eria Irio, » après être entré dans la forteresse, une femme nous avait accueillis.

Une femme qui semblait assez froide et qui manquait de souplesse.

« J’appelle Yuuki Kakeru, un baron. Je suis venu à la demande de Rica… autant pour moi ! Mais n’avez-vous pas entendu mon ordre ? » demandai-je.

« Rica… ? » Les sourcils d’Eria s’étaient plissés.

« Plutôt que de penser à ça, la situation…, » commençai-je.

« Monseigneur. On dirait que l’ennemi a poursuivi ses attaques, » déclara Nana.

« Pfff ! Ils n’arrêteront donc pas, » dis-je.

« Nous allons les intercepter, » déclara Eria.

« Attendez, laissez-moi me charger de ça, » dis-je.

« Vous laissez ça ? Que voulez-vous dire par là ? » demanda Eria.

« Il n’y a pas de fin dans une telle situation défensive, n’est-ce pas ? Je veux aller leur parler tranquillement. Je vais aller les faire se taire pour un petit moment, » dis-je.

« Qu’avez-vous prévu de faire ? » demanda Eria.

« Ouvrez simplement les portes. Et n’attaquez pas tant que je ne le dirais pas, » ordonnai-je.

« Mais…, » déclara Eria.

Je l’avais ignorée et j’étais allé devant la porte.

Le soldat était surpris. Mais j’avais dit cela d’un ton ferme, et il ouvrit donc les portes.

J’étais allé seul à l’extérieur de la forteresse.

« Refermez les portes, » dis-je.

« D-D’accord, » répondit le soldat.

Je me tenais devant les portes, et fusillais du regard les soldats ennemis.

Éléanore, et Hikari.

Je les tenais toutes deux fermement, puis je fis apparaître sur mon corps leurs deux sombres auras.

L’armée ennemie qui essayait de reprendre le contrôle du château s’arrêta.

« Je m’appelle Yuuki Kakeru ! » criai-je.

Après que je me fus nommé, ils se mirent à se déplacer sur eux-mêmes.

« Ceux qui veulent mourir... venez me voir ! » criai-je tel un rugissement.

À ce moment-là, ils se figèrent tous sur place.

{Wôw ! Papa est si cool !!}

{Hmpp, c’est tout à fait naturel de sa part !}

Tout en tenant dans mes mains la mère et la fille qui parlaient dans ma tête, j’avais regardé l’armée ennemie qui était devenue totalement silencieuse.

Après avoir attendu pendant un moment, les soldats ennemis avaient commencé à charger.

Ceux qui arrivèrent en premier furent la cavalerie, au nombre de dix.

J’avais immédiatement arrêté leur charge en les découpant, eux et leur cheval, à l’aide de mes deux armes.

Une nouvelle charge de dix cavaliers arriva juste après eux, et eux aussi finirent de la même manière, coupé en deux.

Après ça, ce fut au tour d’une pluie de flèches. Je les avais donc tout simplement neutralisés à l’aide de mes Épées Démoniaques.

Et après ça...

« Mon nom est Manos, je vous mets au défi lors d’un combat à un contre un, » déclara un homme qui voulait se battre contre moi. Il était plein de confiance en lui, confiance qui fut coupée en deux ainsi que son corps par une simple attaque de l’une de mes épées.

J’avais ainsi vaincu tous les ennemis qui étaient venus m’attaquer, les uns après les autres et sans aide extérieur.

Et après avoir fait tout cela, je sentais une peur se propager de leur côté telle une traînée de poudre.

Après un moment, les soldats de Royaume de Comotoria se retirèrent, puis ils finirent par encercler la forteresse de Debai depuis une plus longue distance avant de cesser de faire le moindre mouvement.

Après avoir confirmé la situation, j’étais simplement retourné à l’intérieur de la forteresse ayant finalement pu obtenir le silence.

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