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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 3 Chapitre 61 – Loterie douceur


Afin de me détendre pendant un petit moment, j’avais décidé de quitter la ville en emmenant tout le monde.

Hikari, Nana, Io, et Miyu. Elles étaient toutes les quatre avec moi.

Hikari me tenait la main, et les trois suivaient derrière moi.

Récemment, la façon dont Hikari me tenait la main était très mignonne.

Elle me tenait seulement un doigt et elle faisait de mignons sons en le faisant.

C’était très mignon, c’était insupportablement mignon.

{Quel adorable parent !}

Tais-toi, pensai-je. Tu es celle qui est une vilaine en donnant naissance à une fille si mignonne.

« Papa, qu’est-ce que c’est ? » demanda Hikari.

« Hein !? Ahh, c’est de la barbe à papa, » dis-je.

Ce qui avait capté les yeux de Hikari était un étal vendant de la barbe à papa.

« Barbe à papa ? » demanda-t-elle.

« Ahh, c’est quelque chose qui est fait de sucre, donc c’est doux et moelleux, » dis-je.

« Je voudrais en manger, » Hikari déclara ça les yeux emplis de lumière. Après tout, c’était quelque chose que les enfants adoraient.

J’avais pris la main d’Hikari et je m’étais approché de l’étal.

« En voulez-vous aussi ? » demandai-je aux trois filles après m’être tourné vers elles.

« Je n’aime pas autant qu’elle les choses douces…, » déclara promptement Nana.

« Je veux en manger, » répondit Io.

« Epour, moi…, » Miyu se retenait d’une manière ou d’une autre.

Si elle n’en voulait pas, elle dirait probablement immédiatement qu’elle ne le voulait pas, alors elle voulait probablement en manger, mais n’osait pas le dire.

« Vendeur, donnez-moi en trois en plus, » dis-je.

« Ça arrive, » répondit le vendeur.

« Miyu, paye la facture, » dis-je.

Miyu était allée devant moi d’un pas pressé, puis elle avait payé la facture.

Récemment, pour certaines raisons, j’essayais de ne pas avoir de portefeuille avec moi quand je sortais.

Althea avait dit que c’était une manière noble d’agir en prenant des esclaves avec moi et de les faire payer.

J’avais reçu la première barbe à papa et l’avais tendue à Hikari.

« Wôw, c’est si sucré, » déclara Hikari.

« C’est doux, c’est moelleux et fond immédiatement dans la bouche, » déclara Nana.

« Tout à fait ! » répondit Io.

« Il existe un animal appelé l’Ours Rinceur qui chaque fois qu’il mange quelque chose, le place dans l’eau pour le laver, » déclarai-je. « Et quand j’ai donné cette barbe à papa à l’Ours Rinceur, comme je l’avais pensé, il l’a lavée, et elle a fondu et a disparu. Alors l’Ours Rinceur a fait un visage vraiment triste. »

« Ours Rinceur, pauvre bête…, » Hikari semblait découragée.

Je m’attendais à une réaction comme, « Ahahaha, comme c’est bizarre », mais elle s’était soudainement impliquée émotionnellement avec l’Ours Rinceur.

{C’est parce que tu es trop bavard.}

Tais-toi... Je sais déjà cela, pensai-je.

« Mais tu sais, l’Ours Rinceur lave aussi les fruits avant qu’il ne le mange, donc il n’a pas mal au ventre, et c’est toujours très sain, » dis-je.

J’avais essayé de lui remonter le moral.

« Wôw !!! Ours Rinceur est fantastique, » déclara Hikari.

« Haaa, c’est fantastique, » dis-je afin de suivre le rythme.

Hikari avait alors mangé sa barbe à papa. La façon dont tout autour de sa bouche était collant était aussi très mignonne.

« Hmm, Maître, » Miyu me parla.

Après que je me sois retourné, il y avait la barbe à papa dans la main droite de Miyu, et il y avait quelque chose comme un papier dans sa main gauche.

« Ceci, je l’ai reçu, » déclara-t-elle.

« Qu’est-ce ? » demandai-je.

« On dirait qu’il y a un événement dans la ville. Si nous avons cela, ils disent que nous pouvons jouer à la loterie. »

« Hein !? » J’étais abasourdi.

« Nous pourrions avoir le gros lot ! » Hikari semblait être excitée devant ça.

☆☆☆

Après avoir fini de manger de la barbe à papa, nous étions tous allés au centre de la ville.

Il y avait une tente là-bas, et il y avait une machine à loterie que j’avais l’habitude de voir dans ce genre de tente.

Je ne pensais pas que c’était vraiment la loterie.

« Papa ! Jouons à la loterie !? » s’exclama Hikari.

« Ahh, » murmurai-je.

J’avais pris la main d’Hikari avant d’aller dans la tente. J’avais remis le billet de loterie que nous avions reçu.

« Alors, vous pouvez faire un tirage. Qui sera celui qui le fera ? » demanda la personne présente sous la tente.

« Hikari, veux-tu le faire ? » demandai-je.

« Oui ! » Avec un grand sourire, Hikari posa la main sur la poignée et la tourna.

*GaraGaraGara*, *Poton*.

Ce qui était sorti était une boule blanche.

« Dommage. C’est un échec, » déclara la personne.

C’était un échec. Eh bien, avec une seule chance c’est normal que cela finisse ainsi.

« … »

J’avais repris la main d’Hikari et j’avais essayé de revenir là où tout le monde se trouvait… Mais, au cours de route, Hikari s’arrêta et regarda la tente.

Veut-elle jouer plus... c’était probablement ça.

Même au cours de la loterie d’avant, elle s’amusait beaucoup à tirer le levier.

« Nana, Io, Miyu, » tout en tenant la main de Hikari, j’avais parlé aux trois autres filles. « Allez me chercher des billets de loterie. Je me fous de combien cela me coûte. Si vous voyez quelque chose que vous voulez, achetez-le. »

« Compris, » répondit Nana.

« D’accord, » répondit Io.

« J-J’ai compris, » balbutia Miyu.

Nana et Io avaient alors reçu de l’argent de Miyu, et les trois filles partirent plus loin.

Les loteries normales ne pouvaient pas augmenter le temps de jeu facilement. Il y avait celle qui nécessitait une grosse somme pour pouvoir y jouer. L’autre qui permettait de jouer une fois par jour avec un maximum de dix fois en un jour après accumulation.

Mais celle-là, dans cette ville, était différente… en faisant des achats dans le quartier, nos chances augmentaient facilement.

Après un moment, j’avais reçu les billets de loterie des trois filles qui étaient revenus.

« Merci beaucoup Nana, » dis-je.

« Je suis au service de Monseigneur, » répondit Nana.

« Merci beaucoup, Io, » dis-je.

« Il y avait des choses que je voulais acheter depuis longtemps, donc c’est le bon moment de le faire, » répondit Io.

« Miyu, qu’as-tu acheté ? » lui demandai-je.

« Hmm. De la viande, des légumes, et…, » commença-t-elle.

« C’est vraiment dans ton style, Miyu. Hehe, » dis-je.

Les billets que les trois filles avaient réunis après avoir magasiné ici et là devaient facilement dépasser les 200.

« Hikari, allons jouer une fois de plus, » lui dis-je. « Tu peux jouer un peu plus de deux cents fois. »

« Vraiment !? Wôw » s’exclama-t-elle.

En tenant la main d’Hikari, nous étions rentrés dans la tente.

J’avais remis alors les billets de loterie et j’avais fait tirer la loterie par Hikari.

« Wôw, fantastique, » Hikari avait tourné sur la poignée en étant très heureuse.

Mais au milieu de tout ça, elle s’était arrêtée.

« Est-ce fini ? » demandai-je.

« Puis-je encore jouer plus ? » demanda-t-elle avec un sourire.

Après ça, elle avait continué à jouer.

On dirait qu’elle était heureuse de pouvoir jouer autant qu’elle le voulait dans cette loterie a les différences des autres.

La plupart de ces essais furent des échecs (prix de participation), mais cela ne la dérangeait pas, et elle continua à jouer.

{N’y a-t-il pas trop d’échecs ? Ne devrait-elle pas être capable d’obtenir quelque chose après cent fois ?}

« N’est-ce pas déjà correct, car après tout, Hikari s’amuse beaucoup ? » dis-je.

« Monseigneur, ne serait-il pas mieux si nous rassemblons déjà plus de billets ? » demanda Nana.

« Eh bien, je suppose que oui. Jusqu’à ce que Hikari se lasse de…, » dis-je.

Quand j’étais sur le point de demander à nouveau de rassembler des billets de loterie, * GaranGaran *, la cloche avait retenti.

« Félicitations, le premier prix. Il s’agit là d’un énorme succès, » annonça l’homme de la loterie.

« Oh ! » m’exclamai-je.

Étonnamment, un énorme succès était arrivé. Et en plus, c’était le premier prix.

Je m’étais approché d’Hikari.

L’homme de la loterie avait sorti un objet se trouvant à l’arrière et l’avait donné à Hikari.

« Voilà, le premier prix. C’est la dernière réplique de l’Épée Démoniaque. »

« Wôw !! C’est maman, » s’exclama Hikari.

« Est-ce que ta maman a aussi une petite fille ? Ahh, on dirait que ton père en a une aussi. Après tout, elles sont récemment fabriquées, et elles étaient vendues ici et là, » l’homme de la loterie avait vu Éléanore à ma taille et avait dit ça. Il y avait en quelque sorte un malentendu, mais je l’ignorais. « Cependant, ceci est la dernière version. Petite fille, tiens ça et mets du pouvoir magique dedans. »

« Du Pouvoir Magique ? Comme ça ? » Hikari tenait la réplique de l’Épée Démoniaque, et * GuGuGu *, ferma les yeux et mit du pouvoir dedans.

Comme c’était mignon.

Et ainsi, il y avait eu une aura sombre qui sortait de la réplique de l’Épée Démoniaque.

« Hein !? » s’exclama Hikari.

« Et donc, c’est le dernier modèle qui dégage une sombre aura quand du Pouvoir Magique y est déversé. Bien sûr, c’est quelque chose qui n’est pas nocif pour les humains, alors utilisez-le autant que vous voulez, » expliqua l’homme.

Le faux d’Éléanore était vraiment en train d’évoluer.

Hikari avait tenu la réplique de l’Épée Démoniaque qui avait une aura et m’avait demandé. « Papa, est-ce que Hikari est super !? »

« Il s’agit de la position habituelle du Maître, » déclara Miyu.

C’était vrai, c’était la position que j’utilisais habituellement.

C’était exactement comme ça, mais...

« Mignonne, » murmurai-je.

À la place que c’était super, c’était surtout super mignon.

« Hein !? » s’exclama Hikari.

{T’es vraiment un papa-poule.}

Dis ce que tu veux, pensai-je.

Hikari qui était en position avec l’Épée Démoniaque, c’était si mignon que je voulais prendre une photo et l’afficher.

 

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