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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 3 Chapitre 64 – Le sentiment « Absolu » de secourir les autres


Dans le carrosse qui allait jusqu’à la capitale de Comotoria, il y avait Mélissa et moi, et aussi le Chibi Dragon qui était couché.

« Désolé de t’avoir demandé de venir avec moi, » dis-je.

« Hm ~ mm, Kakeru, après tout, tu m’as toujours aidé. D’ailleurs, si c’est en Comotoria, je dois être utile, » répondit Mélissa.

« J’ai entendu d’Althea que dans ce pays, l’Église Solon a une énorme autorité, est-ce vrai ? » demandai-je.

« Tout à fait. Le roi actuel est très fidèle, » répondit-elle.

« Quel genre de personne est-il ? » demandai-je.

« Un vieux monsieur de 70 ans, » répondit-elle.

« Un vieux monsieur de 70 ans est le roi, hein, alors, l’âge du prince est donc assez important, » dis-je.

Cela m’avait paru étrange quand j’avais imaginé un prince qui avait quarante ou cinquante ans. Je ne pouvais pas m’empêcher de rire.

Cela n’était pas comme s’il y avait des contradictions d’avoir un prince qui avait quarante ou cinquante ans. Mais si vous dites un prince, l’image standard était celle d’un homme cool et jeune, alors je ne pouvais pas m’empêcher de rire.

« Le prince héritier devrait avoir 9 ans cette année, » déclara Mélissa.

« Hein ?! » m’écriai-je.

{Ne laissez pas sortir une voix si étrange.}

{Papa, c’est mignon.}

Les deux Épées Démoniaques avaient fait un commentaire.

« C’est un vieux monsieur de 70 ans, et le prince héritier est son fils, et il a 9 ans, » résumai-je.

« Tout à fait, » répondit Mélissa.

« Il est assez vigoureux, hehe, » dis-je.

« On dirait qu’il a eu du mal. Et aussi, c’était la raison pour laquelle il était fidèle au Solonisme, » expliqua Mélissa.

« Que veux-tu dire par là ? » demandai-je.

Après avoir demandé ça, Mélissa m’avait répondu.

Elle m’avait alors expliqué que dans la région de Comotoria où les mariages tardifs étaient fréquents, le premier enfant qu’il avait eu était il avait plus de 30 ans.

L’enfant qui était né à cette époque était une fille, c’est-à-dire une princesse.

Il n’y avait pas de problème avec ça.

Le prochain enfant qui était né était une fille.

Il n’y avait toujours pas de problème.

Le troisième enfant né était une fille.

Des bourdonnements avaient commencé à se faire entendre ici et là.

Le quatrième, le cinquième, le sixième, elles étaient aussi des filles.

Sept, huit, neuf, dix — jusqu’au treizième, des filles étaient nées.

Toutes étaient des enfants nés tels des miracles, treize enfants consécutifs.

« Le roi est maudit », il y avait beaucoup de rumeurs comme ça.

« En fait, il était possédé par quelque chose. Cela a été enlevé par le grand prêtre de l’église Solon il y a dix ans, et après cela, un garçon est finalement né, » expliqua Mélissa.

« C’est donc ainsi, hein, » dis-je.

Un successeur était enfin né, eh bien, il serait vraiment un disciple avec ça.

Mais, un successeur quand on était devenu vieux, hein, en quelque sorte, je m’étais souvenu de Toyotomi Hideyoshi.

Hideyoshi était aussi appelé un play-boy quand il était jeune, mais dans les dernières années, il était devenu un tyran à cause de l’amour pour ses enfants.

Je me demandais si ce roi allait être correct

« Myu ~ ? »

Chibi Dragon qui était allongé avait levé la tête.

Au début, elle penchait la tête, mais elle avait commencé à pleurer « Myu ~, myu ~ » vers la paroi.

{O-chan ?}

« Y a-t-il quelque chose ? Arrêtez, » j’avais ordonné ça au cocher, et le carrosse s’était arrêté.

J’étais descendu du carrosse et j’avais regardé la direction où Chibi Dragon avait pleuré.

Il n’y avait rien là au premier coup d’œil, mais en regardant plus attentivement, j’avais vu une scène à plus d’un kilomètre de là. Il s’agissait de quelqu’un qui était attaqué.

Un chevalier attaquait une carriole.

« Éléanore, Hikari, allons-y, » dis-je.

{Hmm !} répondit Éléanore.

{D’accord !} répondit Hibiki.

« Mélissa, tu restes ici, Chibi aussi, » dis-je.

« Quelque chose est-il arrivé ? » demanda Mélissa.

« Je t’expliquerai plus tard, » dis-je.

On dirait que c’était une urgence. J’avais sprinté vers le carrosse.

J’avais couru la distance de plus d’un kilomètre en moins de trente secondes.

La personne à l’intérieur du carrosse était déjà traînée hors de là.

Il s’agissait d’une fille de 13-14 ans, et à en juger par ses vêtements, on dirait qu’elle était une dame ou une princesse.

Et les attaquants avaient un symbole que j’avais déjà vu — c’était des chevaliers portant une armure avec le symbole de l’armée du Comotoria.

« Pour trahir votre maître, quel sale homme ! » cria la jeune fille.

« Ce n’est pas une trahison. C’est un ordre, » répondit le chevalier.

« Qu’avez-vous dit ! » demanda la jeune fille.

« S’il vous plaît, pardonnez-nous. Soyez préparé à mourir ! » déclara-t-il.

Le chevalier frappa avec son épée vers la fille sans autre raison que ça.

J’avais dégainé Éléanore, et je m’étais placé entre eux tout en parant l’attaque.

« Quoi ? » demanda-t-il.

« Qui êtes-vous ? » demanda la jeune fille.

La fille était celle qui était attaquée, et le chevalier était l’attaquant. Je les avais entendus en même temps, et tous les deux avaient été surpris par mon arrivée.

Une fille sans défense et un chevalier qui l’attaquait.

J’avais immédiatement décidé quoi faire, et j’avais décidé de sauver la fille.

Après avoir abattu tous les chevaliers qui attaquaient la fille, je lui avais parlé. « Est-ce que cela va ? »

« Oui, » répondit la jeune fille.

Elle semblait être une fille assez courageuse.

« Je m’appelle Kakeru Yuuki, et vous êtes ? » demandai-je.

« Je m’appelle Aura Torideca Comotoria, » répondit-elle.

« Comotoria, ne me dis pas que vous êtes une princesse ? » demandai-je.

« Je suis la treizième princesse. Mais à ce propos Kakeru Yuuki, ne seriez-vous pas celui désigné par le Grand Sage Althea ? » demanda-t-elle.

« Oui, vous avez raison, » dis-je.

Cependant, la situation semblait problématique.

La treizième princesse avait été attaquée par les chevaliers portant une armure avec le symbole de son royaume.

Cela semblait vraiment être une situation gênante.

☆☆☆

J’avais emmené Aura et j’étais retourné jusqu’à mon carrosse.

Avant ça, j’avais ligoté les chevaliers et je les avais laissés là.

« Mademoiselle Aura !? » s’exclama Mélissa.

« Madame la Sainte !? » s’exclama Aura.

On dirait que les deux filles se connaissaient et étaient surprises à l’instant où elles s’étaient vues.

J’avais entendu parler de beaucoup de choses les concernant. Alors je m’étais dit qu’il y avait une forte possibilité qu’elles connaissent l’autre et donc je n’étais pas surpris.

« Pourquoi êtes-vous là, Madame la Sainte ? » demanda Aura.

« Je suis en route pour Krades avec Kakeru. Mais à la place de parler de ça, que vous est-il arrivé ? » demanda-t-elle.

« Je ne sais pas pourquoi c’est arrivé si soudainement, » déclara Aura.

« Kakeru, que veut-elle dire par là ? » demanda Mélissa.

J’avais demandé ça à Aura. « L’homme plus tôt, était-il votre subordonné ? »

« Il est le subordonné du père, un homme auquel on peut faire confiance, » déclara Aura.

« Avez-vous des indices sur les raisons qui ont poussé cet homme à vous attaquer ? » demandai-je.

« Je n’en ai pas ! » cria-t-elle.

Il semble que la princesse Aura était très irritée. Eh bien, elle avait presque été tuée, alors on ne pouvait pas y faire grand-chose.

« ... avez-vous une idée, Hmmm ? » demandai-je.

« Hein !? » s’exclama Mélissa.

J’avais regardé Mélissa. Mélissa regardait Aura avec une expression ambiguë.

Aura se mordit la lèvre, elle avait le visage de quelqu’un qui se retenait à propos de quelque chose.

Des indices — on dirait qu’il y en avait quelques-uns.

Le silence continua pendant plus de cinq minutes, et à partir de là, Aura déclara. « Depuis l’année dernière, mes grandes sœurs sont mortes les unes après les autres à la suite d’accidents. »

« Les unes après les autres ? » demandai-je.

« Grande Sœur Astrée, Grande Sœur Clora, Grande Sœur Shima, Grande Sœur Daphne et Grande Sœur Eunice. En l’espace d’un an depuis l’année dernière, six grandes sœurs sont mortes à cause d’accidents, » déclara Aura.

« Vous dites Grande Sœur, parlez-vous des treize princesses qui sont nées successivement ? » demandai-je.

Aura acquiesça.

« Six personnes meurent d’un accident dans l’année Hmm... ça ne ressemble pas à une coïncidence, » dis-je.

« Grande Sœur Leda et Grande Sœur Lena sont mortes en raison de maladie, » continua Aura.

« ... ce n’est pas une coïncidence, » dis-je.

C’était vraiment trop rapproché. S’il en était ainsi, il ne pourrait y avoir que l’odeur de la conspiration.

« Des indices ? » demandai-je.

« ... »

Elle se mordit les lèvres et ne répondit rien.

Elle ne veut donc pas me le dire, pensais-je.

Je me souvenais de Toyotomi Hideyoshi qui avait eu un successeur quand il était vieux.

Ce n’était pas possible que cela ne soit pas ça, n’est-ce pas ? pensai-je.

Aura qui ne déclara plus rien, mais à sa place, Mélissa prit la parole. « Mademoiselle Aura. Pourquoi ne demandez-vous pas à cette personne ? Vous devriez demander de l’aide à Kakeru ? »

« Cette personne ? » demanda Aura.

Aura m’avait regardé très suspicieusement. D’un autre côté, Mélissa m’avait regardé avec des yeux pleins de confiance.

« C’est vrai. Si c’est Kakeru, il sauverait qui que ce soit, et résoudra le problème, » annonça Mélissa. « J’en suis sûre. »

***
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