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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 3 Chapitre 72 – Le patient Musou


« Kof kof »

Au sommet du lit, je toussais avec force.

J’avais froid même s’il faisait chaud. Ma tête me faisait mal et ma bouche était sèche. Mon nez était bouché et je ne pouvais que respirer par la bouche.

C’était comme si tous les effets de la grippe s’étaient attaqués à moi d’un coup.

« C’est…, » le médecin se tenant à mes côtés faisait un visage difficile.

Il s’agissait du docteur que Miyu avait appelé dès l’instant où elle avait vu que j’avais contracté un rhume.

« Qu’est-ce que c’est, docteur ? » demanda Miyu.

« C’est la Grippe d’Euboi. Reposez-vous un moment, réchauffez-vous et mangez correctement, » répondit le médecin.

« Le repos absolu... est-ce que c’est ça ? » demandai-je.

« Il est rare de mourir de la Grippe d’Euboi, cependant, quand vous l’attrapez, votre endurance chute de façon drastique, et vous pourriez attraper une maladie différente après ça, » déclara le médecin. « C’est pourquoi vous devez avoir un repos complet. »

« Je comprends, » dis-je.

Après avoir fait un contrôle complet de mon état de santé. Le docteur avait quitté ma chambre, et Miyu était sortie avec lui afin de l’accompagner jusqu’à l’extérieur du manoir.

{Pour attraper un rhume, comme c’est pathétique.} La voix d’Éléanore résonna dans ma tête.

« Tais-toi... tout le monde peut attraper un rhume, » dis-je.

{Et les boules magiques ? Ne peux-tu pas te guérir en utilisant ça ?}

« C’est… Keuf… Keuf ! Je les ai toutes données à Nana. Après tout, il y avait beaucoup de blessées lors d’entraînement difficile, » dis-je.

C’est vrai, je voudrais pouvoir sortir des boules magiques blanches en ce moment, pensai-je.

Éléanore qui avait entendu ça s’était tue.

Je ne savais pas pourquoi elle s’était soudainement tue. Mais j’avais mal à la tête. Donc, j’étais content qu’elle soit restée silencieuse.

{ ... Si seulement j’avais un corps.}

« As-tu dit quelque chose ? » demandai-je.

Bien que ce soit dans ma tête, j’avais entendu une voix qui chuchotait.

{Ce n’est rien. De toute façon, va te reposer… S-Si Hikari attrape ton rhume, je te posséderai et je te tuerai.}

« D’accord, d’accord, » j’avais répondu ça sans enthousiasme et je m’étais enfoncé profondément dans mon lit.

Elle n’avait pas besoin de dire ça, car je ne laisserai pas Hikari attraper quelque chose comme ça de ma part.

Quelque chose comme ça, je peux récupérer avec ma seule volonté, pensai-je.

« Maître…, » Miyu entra timidement dans la pièce.

« Que se passe-t-il… ? » demandai-je.

« E-Euh… h-hmm, » Miyu bégayait. Quelque chose était arrivé. « Euh... c’est un moment difficile pour le Maître, mais il y avait un message qui vient d’être apporté par un messager de la Princesse Hélèna. »

« Un message ? Que dit-il ? » demandai-je.

« Eh bien. “La monnaie papier a été faite, alors je vais escorter l’équipe de transport jusqu’à Roizen.”, desu. »

« He~, la monnaie papier est... attends une minute ! » m’exclamai-je.

Je m’étais brusquement levé du lit, mais je me sentais tellement faible que j’étais tombé sur le côté.

« Maître, allez-vous bien ? » demanda-t-elle.

« Amène-moi des vêtements... pour aller dehors, » ordonnai-je.

« Hein !? » s’exclama Miyu.

« Allons-y... Éléanore, » dis-je.

{Va te reposer. Où irais-tu ainsi ?}

« Eh bien, je dois y aller, » dis-je.

Ma vision était floue et j’avais des vertiges.

Même ainsi, je savais, je le savais clairement.

« Je dois escorter l’argent... il n’y a aucune chance qu’ils ne seront pas attaqués, » dis-je.

Après ça, j’avais utilisé ma Plume de Téléportation.

Une fois déjà, j’avais traversé la route de la capitale jusqu’à Roizen, donc je pouvais me téléporter n’importe où.

« Monsieur Kakeru ! Que faites-vous ici ? Monsieur Kakeru ? » demanda Hélèna.

Elle avait été surprise par ma soudaine apparition et, juste après, Hélèna avait remarqué mon état de santé et avait été surprise.

« Que se passe-t-il, Monsieur Kakeru, vous semblez avoir tellement chaud..., » demanda Hélèna.

« C’est tout simplement un rhume. Rien de plus, » répondis-je.

Cependant, je me sentais étourdi.

« S-Si c’est ça, alors vous avez besoin de repos. Pourquoi êtes-vous ici ? » demanda Hélèna.

« C’est ma phrase ça, » dis-je.

J’avais regardé autour de nous. Certains des soldats qui m’avaient remarqué avaient été surpris.

Je les avais ignorés et j’avais demandé le nombre de soldats. « Combien de soldats sont présents ? »

« Hein !? » s’exclama Hélèna.

« Combien d’argent se trouve dans ce transport ? » demandai-je.

« En pièces d’argent, il y a cinq cents pièces, » répondit-elle.

« Combien de soldats as-tu amenés pour transporter ça ? » demandai-je.

« C’est... c’est un territoire du royaume, donc une centaine..., » répondit-elle.

« ... c’est donc bien que je sois venu, » dis-je.

« Hein !? » s’exclama Hélèna.

« Euh, tu sais, tu transportes de l’argent, n’est-ce pas ? » demandai-je. « C’est l’argent papier qui circulera officiellement aux alentours du mois prochain. Est-ce que cent gardes ne sont pas trop peu pour tout ça ? »

« C’est... non, dans le royaume, ça va, » répondit Hélèna.

« A-Attaque ennemie ! » Des voix paniquées provenant des soldats un peu devant nous pouvaient être entendues.

Immédiatement après ça, des bruits d’épées s’entrechoquant purent être entendus, et les sons de la magie purent être entendus.

Nos soldats étaient de plus en plus repoussés, et la situation du combat n’était clairement pas bonne pour nous.

« ... Je te l’avais dit, » dis-je.

« Oui, » répondit Hélèna.

Le visage d’Hélèna était devenu blanc. J’avais dégainé Éléanore et je m’étais levé.

« Kakeru ?! » demanda Hélèna.

« Je vais aller faire quelque chose quand à la situation, » dis-je.

« M-Mais, votre corps, » déclara-t-elle.

« Quelque chose comme ça... Kof kof ! »

Parce que je m’étais rapidement levé, j’avais vigoureusement toussé.

J’avais attendu que ma toux disparaisse et j’avais dit à Hélèna.

« Comparé à cette centaine, Kof kof ! Je suis plus utile qu’eux ! »

Après avoir dit ça, j’avais fermement tenu Éléanore et j’avais sauté en première ligne.

J’étais si étourdie que je ne savais pas vraiment ce qui s’était passé à partir de là.

Je ne me souvenais de rien d’autre que du fait que j’avais exterminé tous ceux qui nous avaient attaqués.

 

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