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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 3 Chapitre 82 – Une « Ancienne » Princesse


Un après-midi dans la cour de mon manoir, je regardai Hikari et le Chibi Dragon qui jouait sous le soleil bien chaud.

Celle qui était à mes côtés était Althea. En ce moment, elle avait rajeuni en utilisant ma vigueur, et elle avait son apparence de beauté incomparable.

« À combien de pour cent es-tu de ta pleine forme ? » demandai-je.

« Je suis actuellement à 100 %, » répondit-elle.

« Je vois, » dis-je.

Cela ne se déroulait pas après un combat, donc je n’avais pas envie de faire la moindre chose après que ma vigueur eut été aspirée par elle, mais je pensais quand même que c’était très bien ainsi, puisqu’elle était belle.

« Au fait, il semble qu’une guerre se soit produite dans le Royaume de Siracuza, » annonça Althea.

« Hmm ! » dis-je.

« La race des démons qui étaient actifs pendant de longues années dans leur pays sont devenues calme, et quand le royaume a envoyé leurs soldats pour les détruire complètement, ils aient été attaqués par des barbares, » Althea me fit un rapport de la situation.

« On dirait que c’est gênant, » dis-je.

« C’est gênant, » répondit Althea. « Après tout, l’armée du Royaume de Siracuza a subi plusieurs défaites consécutives, et la plupart des membres de la famille royale ont été tuées, et même s’ils voulaient faire un retour en force, ils n’ont pas de porte-flambeau à mettre en avant de leur cause. Leur situation est donc vraiment très problématique. Les quatre pays qui l’entourent ne s’en mêlent pas, mais au contraire, ils surveillent de près la situation. Il y a même des rumeurs selon lesquelles un nouveau pays serait créé. »

« Cela semble vraiment gênant... comment va Delphina ? » Quand j’avais demandé ça, Althea avait souri de plaisir.

« Elle est de bonne humeur, » répondit-elle.

« Je l’avais deviné. Elle m’a toujours dit que le meilleur moment pour agir était juste avant que l’arbre tombe, » dis-je.

Je suis sûr que cette fois-ci encore, elle va avoir de grands gains à cause de l’incident, pensais-je.

« Qu’est-ce que tu vas faire ? Veux-tu interférer dans ça ? » demanda-t-elle.

« Moi ? » demandai-je.

« Oui, c’est comme pêcher dans les eaux troubles, » répondit-elle. « Si tu te mêles de ça en ce moment, tu pourrais même créer un nouveau pays et devenir toi-même roi. »

« Puis-je faire une telle chose ? » demandai-je.

« Oui, si c’est toi, tu peux le faire, » répondit Althea avec le sourire.

Ses yeux étaient sérieux, ses yeux disaient que si je disais « D’accord », elle prévoyait de faire quelque chose avec toutes ses capacités.

« Je passe, » dis-je. « Je ne suis pas intéressé par le fait de devenir roi ou des trucs dans le genre. »

« Ah bon ? » Althea s’était facilement retirée de l’affaire. Ses yeux sérieux s’adoucissent après ça.

Et puis, elle avait collé son corps contre le mien.

Elle n’avait rien fait de plus. Elle avait juste laissé son corps être proche du mien.

Et ainsi, nous avions tous deux regardé les actions d’Hikari.

Hikari avait fait une couronne de fleurs, puis elle l’avait placée sur la tête du Chibi Dragon.

« Que penses-tu, O-chan ? » demanda Hikari.

« Myu, myu〜 » Chibi Dragon pencha la tête en essayant de voir la couronne de fleurs placée dans sa tête, et essaya de la toucher en tentant de poser ses courtes pattes dessus.

*Zuru*, la couronne de fleurs avait été déplacée alors que le dragon faisait cela, mais Hikari l’avait prise et l’avait remise à sa place.

« Je ne peux pas imaginer qu’il s’agisse du Dragon Rouge qui répandait la destruction et des montagnes de morts, » déclarai-je.

« Elle répand la paix et la beauté, avec votre fille, » répondit Althea.

« Eh bien, 90 % est en raison de Hikari, » répliquai-je.

{Quel parent trop aimant !} comme d’habitude, Éléanore avait souligné ce fait, mais cela ne me dérangeait pas.

Soudain, j’avais remarqué que le ciel était devenu sombre.

Les nuages ​​de foudre étaient venus de loin à grande vitesse, et avaient rapidement couvert le ciel.

Et… *Pika !*, *GoroGoroGoro !*

La foudre qui était un peu plus faible que la magie de Io était tombée.

Tout le monde présent n’avait nullement été touché par ça.

Et alors...

« Myu〜 ! Myumyuu〜 ! » Le Chibi Dragon avait sauté tout aussi haut que sa taille, et elle s’était accrochée aux jambes de Hikari. Elle avait enterré son visage contre Hikari, et elle s’était mise à trembler.

« O-chan ? Est-ce que ça va ? O-chan ? » demanda Hikari.

« Myu… »

« Hikari est avec toi, donc tout va bien, » déclara Hikari.

« Myu, myu〜 »

Elle ferma les yeux et, tout en s’accrochant à Hikari, elle secoua la tête.

« ... elle a répandu la destruction et des montagnes de morts, n’est-ce pas ? » murmurai-je.

« Tu peux dire que seule sa beauté est restée, » déclara Althea.

« La beauté d’Hikari est tombée à 80 % maintenant, hein, » dis-je.

{C’est juste que le total vient d’augmenter, mais c’est toujours 90 % du côté d’Hikari !}

... Éléanore était également une parente trop aimante.

☆☆☆

Sous la pluie, j’étais allé au restaurant, le Dîner de Purosu.

La figure emblématique du restaurant, Fiona m’avait accueilli avec un visage très souriant.

« Bienvenue~. Êtes-vous seul aujourd’hui, Monsieur Kakeru ? » demanda Fiona.

« Tout à fait, » répondis-je.

« Que voudriez-vous commander ? » demanda Fiona.

« Je voudrais le menu complet à la Vache des Montagnes, » dis-je.

« Oh c’est vrai ! » déclara Fiona. « Monsieur Kakeru, savez-vous que le prix de la vache des montagnes a augmenté depuis que vous avez cessé de les chasser ? Un petit restaurant comme le nôtre ne peut plus en avoir. »

Fiona se mit à bouder avant de faire un sourire.

Ce sourire éclatant, je pense que plus de 50 % de la raison pour laquelle le Dîner de Purosu était populaire était à cause du sourire de cette fille.

« Alors, donnez-moi n’importe quoi de bon, » dis-je.

« D’accord. Alors, s’il vous plaît, allons jusqu’à votre siège habituel, » déclara Fiona.

J’avais été guidé jusqu’à mon siège habituel avant de m’asseoir dessus.

Je m’étais assis sur le siège qui avait été placé de manière à être un cran au-dessus de tous les autres sièges du restaurant.

« B-Bonjour, Monsieur Kakeru ! » Et comme pour changer, Marie était cette fois-ci venue me parler.

Elle était la petite sœur de Fiona et leur visage était similaire, mais elle avait une personnalité légèrement timide.

« Salut. Comment allez-vous ? » demandai-je.

« Je vais bien grâce à vous, » tout en disant ça, Marie avait jeté un coup d’œil à ma taille.

J’avais placé le fourreau avec Éléanore dedans de l’autre côté de ma taille. Parce que Marie avait été possédée par Éléanore, il semblerait qu’elle souffrait encore d’un traumatisme.

En faisant cela, Marie semblait un peu soulagée, et en même temps, elle semblait désolée de ça.

« Monsieur Kakeru, récemment, vous venez souvent, » déclara Marie.

« Tout à fait, » dis-je.

« Avez-vous des plans pour aller quelque part ? » demanda Marie.

« Me demandez-vous si je compte partir loin ? Hmm, je n’ai pas de tel plan en tête, » répondis-je.

Je pensais à ça en regardant le plafond.

Je me remémorais les moments où j’avais récemment été aller loin. Les dernières fois que j’étais allé au loin, avaient été quand j’étais allé à Calamba afin de sauver Rica, et quand j’étais allé sauver Aura dans le Royaume de Comotoria.

Je pouvais me téléporter vers des endroits où j’étais allé une fois, donc je n’avais pas l’intention d’aller maintenant dans un endroit inconnu.

« Uhmm, A-Alors…, » murmura-t-elle.

« Oui !? » demandai-je.

« Nous créons un nouveau menu, donc quand il sera achevé, pourriez-vous venir afin de le tester ? » demanda-t-elle.

« C’est d’accord, » répondis-je.

« … ! Merci beaucoup, » Marie avait dit cela, puis elle était retournée tout heureuse à l’arrière du restaurant.

{Réflexion faite !}

« Oui !? »

{Ces sœurs, vous ne les avez pas encore faites vôtres, hein ? Vous les avez connues depuis plus longtemps que n’importe quelle femme que vous avez, alors pourquoi ?}

« La raison est bien sûr que Marie a encore peur de toi, » dis-je.

{Ne fais pas comme si c’était de ma faute !}

« Peu importe ce que je dis, c’est complètement ta faute, » répondis-je. « Elle a presque été possédée à mort, tu sais. »

*Pinnn* J’avais fait une pichenette à Éléanore avec un doigt. Je l’avais fait à l’endroit qui semblerait être son front.

{Je te l’ai dit, ne me traite pas si durement. Même si tu dis ça, ne m’amène pas avec toi quand tu viens ici !}

« Je t’emmène partout où je vais, n’est-ce pas ? Si je te laissais seule, qui sait combien de personnes deviendraient tes victimes ? » demandai-je.

{Ne t’en fais pas !} La voix d’Éléanore qui semblait être fière avait fait écho dans ma tête.

{Je les posséderais tous en un instant, si je tombais dans les mains de quelqu’un d’autre... surtout les hommes autres que toi !}

« Tu es l’Épée Démoniaque du Soulagement et de la Confiance, Éléanore, alors tout va bien. As-tu dit quelque chose à la fin ? » demandai-je.

{Je-j’ai dit que tu es un homme mauvais, toi le père trop aimant.}

« Le titre de parent trop aimant te va aussi comme un gant, » répliquai-je avant de regarder la ville à travers la fenêtre.

La ville pluvieuse avait son caractère unique, et avec seulement le bruit de la pluie qui tombait, un sentiment de calme m’habitait.

En posant mon menton dans une main, je regardais silencieusement ce qui se trouvait devant moi.

Et là, Fiona était arrivée avec la nourriture.

« Désolé de vous avoir fait attendre, » déclara Fiona. « Marie a-t-elle dit quelque chose ? D’une manière ou d’une autre, elle semblait très excitée. »

« Je lui ai juste dit que j’allais manger ce qu’elle allait cuisiner pour moi, » dis-je.

« Je vois, c’est à cause de ça, hehe, » déclara Fiona. Elle était convaincue de ça.

Pourquoi est-elle devenue convaincue après que je lui eus dit ça..., c’était au moment ou j’allais lui demander cela que...

Un homme était entré dans le Dîner de Purosu.

Son imperméable était couvert d’eau, et il avait inspecté l’intérieur du restaurant tout en reprenant son souffle.

Alors que les autres clients pensaient que c’était étrange, Fiona s’approcha de l’homme.

« Bienvenue~. Cher client... êtes-vous seul ? » demanda Fiona.

« J’ai entendu dire que Fiona et Marie sont ici, » déclara l’homme.

« Je suis Fiona… et ma petite sœur est à l’arrière, » déclara Fiona.

« V-Vraiment !? » s’exclama l’homme.

L’homme avait saisi les épaules de Fiona.

« Haaa ! » cria Fiona.

« Êtes-vous vraiment Mademoiselle Fiona ? » demanda l’homme.

Mademoiselle ?

« S-S’il vous plaît, attendez. Ça fait mal, » cria Fiona.

Fiona qui avait été attrapée par les épaules avait dit qu’elle avait mal.

Je m’étais approché d’elle, et j’avais enlevé les mains de l’homme.

« Q-Qui êtes-vous ? » demanda l’homme.

« Pour le moment, calmez-vous, » dis-je. « De quoi avez-vous besoin de la part de Fiona et de Marie ? »

« Allons-y vite ! Nous allons faire de Mademoiselle Fiona et Mademoiselle Marie nos dirigeantes de la confédération, » déclara l’homme.

« Dirigeante ? » demandai-je.

J’avais regardé Fiona comme : « Qu’est-ce que ça veut dire ? » Marie avait montré son visage depuis l’arrière du restaurant, et elle semblait désemparée.

Fiona secoua la tête.

J’avais demandé ça à l’homme. « Que voulez-vous dire par là ? Expliquez-nous que nous puissions comprendre la situation. »

« Je veux demander à ceux qui ont des liens avec la famille royale de devenir notre chef, le chef de l’armée du Royaume de Syracuse. Ces deux filles sont les enfants illégitimes de Sa Majesté le Roi. »

« « … Hein !? » » Fiona et Marie avaient été surprises par l’annonce. On dirait qu’elles-mêmes ne le savaient pas.

Hmm, des enfants illégitimes, cela signifie...

{Les enfants que le roi a eus avec une roturière !} Éléanore m’avait expliqué.

Hmm... dans ce cas, n’est-ce pas devenu quelque chose de sérieux ?

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