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Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 3 Chapitre 83 – La créateur de princesse


« S’il vous plaît ! S’il vous plaît, devenez notre chef ! » L’homme s’était mis à genou devant Fiona et Marie alors qu’il demandait ça. Les deux filles avaient paniqué en le voyant agir.

L’homme semblait désespéré, mais il ne semblait pas mentir.

« Avez-vous une preuve ? » demandai-je.

« Tout à fait, » répondit-il alors qu’il sortait un objet placé à sa taille.

Il s’agissait d’un symbole luxueux, un accessoire avec une pierre précieuse présente dessus.

Et avec cet objet en main, il avait repris la parole. « Ceci est la preuve permettant de voir qui appartient à la ligne royale du pays. Cet objet ne réagit que quand ceux ayant le sang de la famille royale le touchent et avec personne d’autre. »

« Fiona, Marie. Pour le moment, essayez et tenez-le dans votre main. »

« Eh ? Mais, Monsieur Kakeru... »

Fiona fit une grimace, Marie paraissait si troublée qu’elle ne savait pas quoi dire.

« Il aurait pu vous prendre pour une autre personne, mais si c’est le cas, c’est bien aussi. ... Tu partiras si elles ne sont pas les bonnes personnes que tu cherches ? » avais-je demandé à l’homme.

« Bien sûr ! » L’homme hocha la tête. Il avait une expression qui disait quelque chose comme « quelque chose comme cela est cependant impossible. »

« Le voici donc. »

Je l’avais donné à Fiona et Marie.

Les sœurs se regardaient, elles avaient encore des visages troublés.

Mais finalement, elles avaient lentement hoché la tête et la sœur aînée Fiona l’avait pris.

Au moment où elle le tenait, il s’alluma.

Ce n’était pas seulement l’emblème, mais tout le corps de Fiona s’était illuminé.

« Impossible... »

« Et Marie ? Essaye aussi de le tenir, » avais-je ainsi exhorté Marie à le faire. Marie avait timidement et prudemment reçu l’emblème.

Il s’était allumé de la même manière, et Marie était devenue stupéfaite avec ce résultat.

J’avais enlevé l’emblème de sa main... et la lumière avait disparu.

Il ne s’illuminait pas avec moi quand je le tenais, et donc, il agissait comme l’avait dit l’homme. Il semblerait qu’il réagissait bien au sang de la famille royale.

Je l’avais rendu à l’homme.

« Mademoiselle Fiona ! Mademoiselle Marie ! S’il vous plaît ! »

Tout en le tenant, l’homme plaça la tête contre le sol dans une position de dogeza.

Les environs étaient devenus bruyants.

Les clients qui étaient à l’origine à l’intérieur du magasin, et les citadins qui avaient entendu l’agitation qui regardait de l’extérieur.

En regardant cette situation, ils piaillaient.

« Grande sœur... que devrions-nous faire ? »

« Même si tu me demandes ça... »

Les deux filles étaient devenues de plus en plus troublées, il semblerait qu’elles ne sachent pas quoi faire.

Tout en les regardant, j’avais dit à l’homme. « Pouvez-vous nous laisser pour aujourd’hui ? »

« Mais... »

« Donnez-leur le temps d’y penser soigneusement, le temps de prendre leurs résolutions. Ou est-il préférable de les laisser être comme ça, mais de les laisser dire quelque chose comme : “Je ne veux pas le faire” quand la guerre commencera ? »

« D’accord ! » L’homme leva la tête et me regarda fixement.

Il avait probablement imaginé la scène que j’avais racontée.

La guerre se déroulait depuis bien longtemps, elles devaient simplement les conduire jusqu’à la renaissance du royaume, mais là, les deux hésitaient.

Il avait probablement imaginé cela et s’était convaincu.

L’homme me regarda et regarda les sœurs Fiona.

Et finalement, il hocha la tête et se leva.

« Je comprends. Je reviendrai, » il avait dit cela en quittant le magasin.

Dans les heures de fermeture du Dîner de Purosu.

Il ne restait plus que Fiona et Marie qui se faisaient face tout en étant troublées et moi.

Après un long silence, j’avais débuté la conversation. « Fiona, as-tu des indices sur ce dont il s’agit ? »

« Non, pas du tout. Marie, sais-tu quelque chose ? »

« Non »

« Ta mère t’a dit quelque chose ? » demandai-je.

Si elles étaient l’enfant secret du roi, alors leur mère devait être une personne impliquée.

« Non, notre mère ne nous en a pas parlé. Même quand elle est morte, elle a seulement dit de nous “entendre toutes les deux”. »

« Je vois, »

{Qui est le propriétaire de ce magasin ?} Éléanore parla dans ma tête.

« Qui est le propriétaire de ce restaurant ? »

« C’est moi. C’est l’héritage de notre mère, et il est théoriquement à moi, » avait répondu Fiona.

« Je vois ! Cela veut dire que vous ne savez rien du tout, n’est-ce pas ? »

{Très probablement, ce restaurant aussi a été ouvert en utilisant l’argent pris du roi}

La possibilité de cela soit vraie était élevée.

« Et donc, que vous voulez faire ? »

« Q-Qu’est-ce que nous voulons faire, dites-vous »

« Ce genre de gars, ils sont coriaces, » je l’avais dit comme pour effrayer les deux. « C’est à propos de leur souhait de faire renaître leur patrie, tant que vous ne leur dites pas une bonne raison, il vous supplierait probablement sans relâche. »

« Pas question, nous serions troublées. Notre style de vie, et notre restaurant. Tu es d’accord, Marie. »

«......»

« Marie ? » demandai-je.

Marie ne voulait pas répondre, Fiona regardait étrangement sa petite sœur.

Et cette Marie, elle me regardait fixement, et non pas sa sœur.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » demandai-je.

« Est-ce que Monsieur Kakeru... aimez-vous les princesses ? » demanda Marie.

« Quoi !? » m’exclamai-je.

Que se passe-t-il tout d’un coup ?

« Il y a beaucoup de princesses autour de vous, Monsieur Kakeru, » déclara Marie.

« Autour de moi ? » demandai-je.

Sur la base de quoi dit-elle cela ?

{À l’évidence, sur ce qu’il y a à l’intérieur de ton harem.}

C’est ça. Si c’est le cas, il y en a beaucoup.

Hélèna de Mercury.

Aura de Comotoria.

Elle n’est pas une princesse, mais une reine , Rica de Calamba.

Et aussi, Nana qui avait été appelée autrefois la princesse barbare.

Alors oui, je suppose qu’il y a beaucoup de princesses.

« S-Si c’était le cas. Si Monsieur Kakeru aime les princesses, al-alors, je-je le ferai, » déclara Marie.

« Marie ? Qu’est-ce que tu dis ? » demanda sa sœur.

« Moi, je veux faire de mon mieux pour Monsieur Kakeru, » déclara Marie.

« Ça... je peux le comprendre, mais c’est trop dangereux. Tu sais que c’est la guerre, » déclara Fiona.

« Même ainsi, je m’en fous, » répliqua Marie.

Fiona haleta, Marie me regardait droit dans les yeux.

{Quelle bonne fille, et quel méchant homme ! On dirait qu’elle projette d’être un porte-drapeau rien que pour toi.}

Cela semble être ainsi.

Son courage la rendait très mignonne, je l’avais vue de la manière la plus adorable jusqu’à maintenant.

« Es-tu sûre, Marie ? » lui demandai-je.

« Oui ! » répondit Maria.

J’ai compris.

Je comprends sa résolution.

« Dans ce cas, je vais te prêter ma force, » déclarai-je.

« Monsieur Kakeru, vous allez... ? » demanda Marie.

« Je ne peux pas penser qu’il reste beaucoup de soldats chez ces gars qui sont au bord de l’anéantissement. Il n’y a aucun moyen que je laisse Marie y aller mourir. Je vais donc te prêter ma force, » déclarai-je.

Nana et les soldats esclaves, le groupe de Io, les serveuses fantômes.

Et... moi-même.

Avec ça, cela devrait suffire.

{Eh bien, une force militaire à peu près égale à quelques milliers de soldats !}

« Monsieur Kakeru..., » Marie me regardait avec des yeux en pleurs.

Je la regardais fixement.

« ... Alors, j’irai également, » déclara Fiona.

Quand nous l’avions regardée, elle avait une expression résolue qui était un peu différente de celle de Marie.

« Grande sœur, viendras-tu aussi ? » demanda Maria.

« Oui... Mais J’aurais dû être la première à le décider, » après avoir déclaré qu’elle acceptait, elle avait murmuré quelque chose d’autre.

Quoi, la première ?

Eh bien, ça n’a pas d’importance.

« Fiona, Marie, » dis-je en fixant les deux filles.

Puis, tout en tenant le manche d’Éléanore, j’avais déclaré cela. « Moi, je vais faire de vous des princesses. »

Quand j’avais déclaré cela, leurs deux visages étaient devenus tout rouges.

***
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