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Maou-sama no Machizukuri! ~Saikyou no Danjon wa Kindai Toshi~

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 6 Chapitre 111 – Les récompenses du Seigneur-Démon de la Création


Cette nuit-là, Fel la Louve Céleste s’était présentée dans ma chambre.

Elle agissait de manière hésitante et embarrassée.

Quant à moi, j’avais déjà décidé à comment je répondrai à sa demande.

« Assieds-toi ici, Fel. » (Procell)

« O-oui. » (Fel)

Je m’étais assis sur le lit et je l’avais encouragée à s’asseoir à côté de moi.

Son visage était rouge, sa tête baissée, et ses mains étaient sur ses genoux. Elle doit être nerveuse, pensai-je.

Quand je lui avais tapoté l’épaule, elle avait tressailli et tout son corps avait tremblé.

« Maître, aujourd’hui, je veux que vous me récompensiez beaucoup. Je veux que vous soyez rude comme la dernière fois. » (Fel)

Fel m’avait regardé avec des yeux larmoyants.

En voyant cela, je pensais, qu’est-ce que je lui ai fait exactement quand je me suis perdu ?

En pensant à cela, de la sueur froide avait coulé dans mon dos.

Bien, peu importe. Je me contenterai de ma façon habituelle.

« Ouais, je vais te faire avoir beaucoup plaisir. » (Procell)

J’avais dit cela en poussant le petit corps de Fel sur le lit.

Avec moi qui étais penché sur elle, j’avais ensuite attrapé sa queue de louve.

Elle portait une fine chemise et donc sa silhouette était assez visible. Mais quand même, pour quelqu’un qui avait un corps de 13 ans, elle était inhabituellement séduisante.

« Hyau. » (Fel)

Ayant touché sa queue sensible, elle avait laissé sortir une étrange voix.

Ensuite, je lui avais doucement brossé la queue pour la taquiner.

« OK, j’y vais. » (Procell)

En disant cela, j’avais appliqué avec suffisamment de force un certain liquide collant qui était dans ma main et j’avais tendu celle-ci vers le bout de sa queue. C’était quelque chose de spécial que j’avais préparé pour Fel.

« Hyaa ! C’est froid. Et collant. » (Fel)

« Je vais appliquer beaucoup de cela, d’accord ? » (Procell)

J’avais fait comme je lui avais dit et j’avais appliqué cette substance jusqu’à la base de sa queue.

« C’est étrange. C’est tellement étrange. Ma queue, c’est tout chaud. » (Fel)

« Ce n’est pas bizarre. Cela te fera te sentir bien. » (Procell)

En ce qui concerne ce que je lui appliquais en ce moment, c’était un shampooing de qualité supérieure.

Ça sentait bon, réchauffait légèrement le corps, et avait même des effets médicinaux.

Ce n’était pas seulement pour l’hygiène, ça permettait aussi d’améliorer le bien-être.

Apparemment, c’était un objet très populaire dans un certain village où vivaient beaucoup d’hommes bêtes renards. Parce que les hommes bêtes le considéraient comme l’un des meilleurs cadeaux qu’on pouvait offrir, les marchands s’en étaient approvisionnés. Et parce que c’était l’objet favori de Kuina, j’en avais un stock.

Après avoir frotté une certaine quantité de shampooing, sa queue commençait à faire des bulles.

Le secret d’un bon shampooing était de bien laver les racines de la fourrure.

« Non, ahh, ça me rend faible, non, hyaa. » (Fel)

Pendant un moment, de longs souffles chauds s’étaient échappés de Fel.

Mes doigts se souvenaient des endroits sensibles de la queue de Fel et j’avais involontairement appliqué un stimulus plus fort.

Même si mon esprit avait oublié ce qui s’était passé pendant que j’étais éveillé, il semblerait que mon corps s’en souvienne. Et ainsi, les points faibles de Fel étaient continuellement stimulés, et elle devint rapidement plus séduisante.

Non, arrête, je commence moi aussi à me sentir bizarre. Je ne suis pas un lolicon et c’est juste moi qui mets du shampooing sur ta queue.

Je pensais essayer de me calmer.

« Je pense que c’est assez ainsi. Je vais maintenant le rincer avec de l’eau, d’accord ? » (Procell)

« Oui, d’accord. » (Fel)

Alors que j’étais encore sur le lit, j’avais utilisé la magie de l’eau et avais lavé sa queue. La magie d’eau était vraiment pratique. Ainsi, j’avais pu flotter avec une boule d’eau et laver la queue de Fel en utilisant de l’eau et cela, sans mouiller le lit.

Une fois terminé avec le rinçage du shampooing, j’avais séché sa queue en utilisant la magie de feu.

Aura pourrait avoir un contrôle écrasant sur le vent, mais un autre de ses points forts était sa capacité à utiliser la magie de deux autres des quatre autres éléments, à savoir la terre et l’eau. Et ainsi, quand elle et Kuina étaient devenues des démons du Pacte démoniaque, j’étais devenu capable d’utiliser les quatre grands éléments.

« Regarde, Fel, ta queue est maintenant toute propre et jolie. » (Procell)

« Ou-oui~. » (Fel)

« Mais nous n’avons pas encore fini. » (Procell)

J’avais souri puis avais sorti une brosse.

La queue de Fel était déjà belle et jolie avec juste le shampooing et le séchage, mais sans la brosser, cela serait comme avoir un repas sans dessert : quelque chose d’incomplet.

« Qu’est-ce que c’est ? » (Fel)

« Ceci est un outil qui va te faire te sentir bien. » (Procell)

« Se sentir bien ? Encore plus que maintenant ? » (Fel)

« Oui, certainement. » (Procell)

Fel, à moitié excitée et à moitié effrayée posa cette question à laquelle je répondis par l’affirmative.

Ensuite, j’avais brièvement laissé courir mes doigts sur sa fourrure pour la peigner avec les doigts. J’avais rencontré une certaine résistance sous la forme de fourrure emmêlée. Oui, le brossage doit être fait, me dis-je en utilisant la brosse.

Les avantages du brossage étaient nombreux : en plus de rendre la fourrure plus brillante, plus propre et moins sujette à s’emmêler avec d’étranges objets, cela servirait également de massage favorisant une meilleure circulation du sang.

Un brossage d’un maître pourrait être considéré comme un plaisir. À tel point qu’un gros chien qui avait éprouvé un tel plaisir remuait la queue et se précipitait chaque fois qu’il voyait une brosse.

Considérant ce que Kuina m’avait demandé à plusieurs reprises, j’étais assez confiant dans mes propres compétences de brossage au point que je puisse honnêtement dire être proche d’avoir de la maîtrise du brossage.

Au contact de la brosse, le corps de Fel tremblait.

« Maître, je me sens bien et j’ai chaud partout. » (Fel)

Contrairement à un instant plus tôt, je n’étais pas brutal en appliquant une pression sur ses points faibles. En fait, j’étais très doux en m’occupant de sa queue ce qui lui faisait plaisir.

Fel s’était détendue et toute la force avait quitté son corps. Elle se confiait entièrement à moi.

« Comment est-ce ? Te sens-tu bien ? » (Procell)

« Je me sens trop bien. J’ai l’impression de fondre. » (Fel)

« Alors, content d’entendre ça. Ce sera bientôt fini. » (Procell)

J’avais continué à lui brosser la queue jusqu’à ce que tous les coins et recoins soient brossés. Et puis, j’avais à nouveau passé mes doigts à travers la fourrure. Seulement cette fois, je n’avais pas rencontré de résistance.

« C’est fini. Va te regarder dans le miroir là-bas. » (Procell)

J’ai dit cela puis ai pointé le miroir dans le coin de la pièce.

« Woahh. Ma queue est si brillante et jolie. Incroyable ! C’est comme la queue d’une princesse. » (Fel)

Voyant sa queue maintenant brillante et bien entretenue, Fel déclara cela d’une voix étonnée.

Elle s’était alors retournée et m’avait dit de regarder sa queue.

« C’est ta récompense. Ça te plaît ? » (Procell)

« Oui, merci ! J’aime ma queue comme elle est maintenant ! » (Fel)

Elle avait répondu ainsi et puis à plusieurs reprises balancé sa queue blanche.

Ouf, content qu’elle aime.

« Mais, Maître, c’est un peu différent de ce que j’imaginais. Quand j’aurai la chance d’être à nouveau récompensée, ma récompense sera-t-elle celle du Maître noir et brutal ? » (Fel)

« … Oui, faisons cela la prochaine fois. » (Procell)

Avec un visage raide, j’avais vaguement répondu à la question de Fel et lui avais tapoté la tête.

Je pensais qu’il n’y aurait pas besoin de m’inquiéter. Après tout, le Seigneur-Démon du Temps allait venir à la fête, et s’il ne le pouvait pas j’irais dans son donjon. Fel allait retourner à ses côtés et ainsi, il ne devrait pas y avoir de chance qu’elle gagne une récompense.

« D’accord, c’est une promesse ! » (Fel)

« Oui, ça l’est. » (Procell)

Fel acquiesça en retour. Mais au bout d’un moment, elle joignit le bout de ses doigts devant sa poitrine et commença à s’agiter comme si elle hésitait à dire quelque chose.

« Fel, y a-t-il quelque chose que tu voudrais dire ? » (Procell)

« Ahm, puis-je faire une requête égoïste ? … si possible, j’aimerais rencontrer le Maître noir. Vous n’avez rien à me faire, je veux juste le voir. » (Fel)

Que je sois d’accord ou pas, je devais encore vérifier les nouvelles capacités reçues des Seigneurs-Démons.

Il n’y avait donc pas de raison de refuser sa demande.

Cependant, le problème était la possibilité que je puisse faire quelque chose de bizarre une fois sous cette forme.

J’étais capable de me contrôler la première fois alors peut-être, avec un esprit calme comme en ce moment, les choses iraient bien.

Alors que je pensais cela, Fel me regardait avec des yeux pleins d’espoirs.

Haa, je ne peux rien y faire. Je lui accorderai ce souhait en tant que cadeau de départ.

« D’accord. Mais juste un peu. Et je ne ferai rien. D’accord ? » (Procell)

« D’accord ! » (Fel)

Après avoir entendu cela, les yeux de Fel brillèrent.

Et donc, j’avais utilisé l’éveil.

J’avais senti de la chaleur s’accumuler dans mon dos et à l’instant suivant, mes quatre ailes avaient émergé. Parallèlement, une corne avait également poussé sur ma tête. Après ces transformations, un sentiment d’omnipotence avait surgi en moi alors que le pouvoir noircissait mon cœur.

Ma conscience commença à s’estomper et je me sentis endormi… Je fermai les yeux alors que mon autre moï ouvrait les siens.

« Kyaa! Maître noir ! Oh ce regard froid ! » (Fel)

Elle me prit alors dans ses bras. Elle agissait d’une manière bien trop familièrement. C’est irritant. Il semble que cette éducation n’ait pas été suffisante, elle ne connaît toujours pas sa place. Si l’éducation ne suffit pas, la punition est la solution. Oui, disciplinons-là comme si elle n’était qu’un chien.

*

Je m’étais réveillé. J’avais trouvé Fel en train de profondément dormir à mes côtés. Elle serrait mon bras en ayant l’air si heureuse.

J’avais ensuite essayé de me souvenir du reste des événements d’hier.

Fel et moi étions tous deux vêtus, donc c’était un souci de moins.

Après quelques efforts, je m’étais souvenu de certaines choses. Le premier étant que j’étais capable d’utiliser les capacités des deux Seigneurs-Démons vaincus.

Super, je m’en souviens correctement. Ils seront certainement des outils utiles.

Si j’utilisais ces capacités, le potentiel de guerre d’Avalon doublerait sûrement. Individuellement, ce n’étaient pas des capacités particulièrement puissantes, mais ensemble, elles étaient puissantes.

Elles n’étaient pas quelque chose que je pouvais me permettre d’ignorer. Même avec tous les risques, je dois apprendre à contrôler l’éveil.

Quant à ce qui s’était passé avec Fel, il semblerait que tout allait bien et que j’étais en quelque sorte resté rationnel.

Je me souvenais que lors de la transformation, je n’avais fait que parler avec elle avant d’aller dormir. Je ne me rappelais de rien d’autre, donc je n’avais probablement rien fait de bizarre.

« Fel semble si heureuse. » (Procell)

Quand j’avais regardé le visage de Fel, j’avais trouvé regrettable de me séparer d’elle.

« Père… Fel… fait de son mieux… » (Fel)

Au moment où je pensais cela, j’avais entendu Fel parler dans son sommeil.

Ses mots m’avaient ramené à la réalité. Selon toute vraisemblance, elle préférait probablement retourner aux côtés de Temps plutôt que de rester à mes côtés.

En y pensant, elle avait commencé à se frotter les yeux.

« Mnnya. Bonjour, Maître. » (Fel)

Peut-être parce qu’elle n’était pas du matin, mais elle avait fait un visage laxiste plutôt adorable.

Après deux ou trois minutes, elle était revenue à son attitude habituelle. … ou alors c’était ce que je pensais. Il y avait quelque chose d’étrange chez elle. Avant que je ne puisse trouver une réponse, elle posa ses deux mains sur ses joues rouges et secoua la tête.

« Maître, merci de m’avoir donné beaucoup d’amour hier !! » (Fel)

« Je suis content que tu aies aimé. » (Procell)

« Comme je le pensais, un Seigneur-Démon légèrement méchant est tellement cool ! » (Fel)

Déclara Fel en balançant énergiquement sa queue.

Elle semblait avoir pensé à ce qui s’était passé avec le shampooing et le brossage d’hier.

Soudainement, un oiseau bleu entra par la fenêtre.

Sur sa jambe se trouvaient des lettres qui étaient sûrement des réponses aux messages que j’avais envoyés.

« Fel, il est dit dans ce message que le Seigneur-Démon du Temps participera à la fête. » (Procell)

« Wôw, Père vient ici ?! » (Fel)

Il y avait une joie indéniable dans sa voix.

Comme je le pensais, elle l’aimait vraiment.

En réaction à ses mots, j’avais souri puis lui avais caressé la tête.

Il y avait aussi une lettre de March et elle avait écrit qu’elle pouvait aussi assister à la fête. En dehors de cette bonne nouvelle, elle en avait mentionné une autre qui rendrait probablement Rorono heureuse.

OK, j’ai fini de donner la récompense à Fel. La prochaine chose à faire sera de donner son cadeau à Rorono. A-t-elle décidé de son cadeau ? D’accord, je vais aller vérifier tout en lui parlant de la bonne nouvelle de March.

*

Je m’étais séparé de Fel pour aller à l’atelier de Rorono.

Tout comme avec moi, la charge de travail de son atelier s’était accumulée en son absence. Il y avait aussi des tâches concernant la réparation de golems et des armes à feu brisées lors du combat précédent ainsi que la reconstitution de notre stock de munitions.

Si cela avait été simplement des balles normales, je pourrais reconstituer nos stocks moi-même à travers ma Création, mais puisque ce que nous avions utilisé était des balles spéciales à base de mithril et d’orichalque, il était nécessaire que ce soit elle qui les fabrique.

Elle était tout simplement trop sérieuse. Même si je disais que cela pourrait être fait plus tard, elle ne se reposerait probablement pas jusqu’à ce qu’un minimum soit fait.

Cependant, il y avait quelque chose de très déprimant chez quelqu’un qui ne prenait pas de jours de congés. Et donc, j’avais décidé de lui donner un jour de congé. Si elle refusait encore de faire une pause, alors peut-être qu’un ordre de faire un voyage avec elle ferait l’affaire.

Dans l’éventualité où un voyage était ce qu’elle voulait comme récompense, j’avais prévu de l’emmener dans une tournée gastronomique.

Elle est une gloutonne qui devrait aimer cela.

En pensant à de telles choses, j’étais entré dans l’atelier.

« Rorono-sama, vous êtes trop réservée, si tout ce que vous demandez est d’avoir votre tête caressée ! Soyez plus astucieuse ! Une femme doit être courageuse. » (Naine-Forgeronne)

« Tout à fait d’accord. Apprenez de cette fille. Après tout, elle a déjà un enfant dans le ventre, vous voyez ? » (Naine-forgeronne 2)

« Vous ne devriez pas perdre face à elle et Wight-sama, n’est-ce pas ? » (Naine-forgeronne 3)

« C’est ça. J’ai une bonne idée pour votre récompense. Pourquoi ne demandez-vous pas que Procell-sama vous fasse un enfant ? » (Naine-forgeronne)

« « Oh ouais ! » » (Naine-forgeronne 2-3)

Les subordonnés de Rorono, les Naines-forgeronnes, l’entouraient et la taquinaient.

Quant à Rorono elle-même, sa peau blanche virait au rouge et sa tête était basse.

Telle était probablement le résultat de sa demande de conseil concernant sa récompense.

… Mais, bien sûr, un enfant était hors de question. J’avais l’intention de lui accorder que ce que l’on accorderait à sa fille.

« Rorono, es-tu là ? » (Procell)

J’avais bruyamment dit cela. Quand je l’avais fait, Rorono et les Naines-forgeronnes avaient toutes regardé dans ma direction. Après m’avoir vu, les Naines-forgeronnes retournèrent à leur travail, laissant derrière elles Rorono.

Il est probablement préférable de prétendre ne pas avoir entendu leur conversation plus tôt.

« Que puis-je faire pour vous aujourd’hui, Maître ? » (Rorono)

« Je suis venu ici pour savoir si tu as décidé ou non du type de récompense que tu souhaites avoir. » (Procell)

Les Naines-forgeronnes avaient alors dressé leurs oreilles et avaient attentivement écouté.

Rorono, avec son visage toujours rouge, avait dit les mots suivants avec une voix tremblante.

« Père, je veux un enfant. » (Rorono)

Tu demandes ça ?!

J’avais senti mon visage se raidir. Pendant ce temps, les Naines-forgeronnes crièrent de joie.

« Est-ce un non ? » (Rorono)

En baissant les yeux, murmura Rorono.

« Oui, c’est un non. » (Procell)

« Est-ce parce que vous ne m’aimez pas ? » (Rorono)

Elle me regardait avec un air anxieux.

« Non, c’est parce que les Seigneurs-Démons ne peuvent avoir d’enfants. Je t’ai déjà dit que j’accepterais n’importe quel souhait tant que je suis capable de l’accomplir, mais, désolé, c’est l’une des demandes que je ne peux t’accorder. » (Procell)

« Mhm, d’accord. Dommage. » (Rorono)

« En outre, même si je le pouvais, je ne le ferai pas pour toi, ma fille. Ce n’est pas que je ne t’aime pas, mais au contraire que je t’aime. » (Procell)

En fonction de leurs compatibilités, les démons pouvaient se reproduire. Cependant, on ne pouvait pas en dire autant des Seigneurs-Démons, que ce soit avec d’autres Seigneurs-Démons ou avec des démons, nous ne pouvions simplement pas nous reproduire.

C’était techniquement la vérité. L’exception, cependant, était le Seigneur-Démon du Mal et sa capacité, Accouplement. Et maintenant que j’avais absorbé ses capacités, j’étais aussi capable d’avoir une progéniture.

J’avais choisi de rester silencieux sur cela cependant, croyant qu’il n’y avait pas besoin d’en parler.

« Compris. Je penserai alors à un autre souhait. Je l’aurais trouvé avant la fin de la journée. » (Rorono)

Un peu de tristesse pouvait être entendue dans sa voix pendant qu’elle le disait.

« Merci. Oh, encore une chose : j’ai de bonnes nouvelles. March a dit qu’elle avait rassemblé tous les corps des golems brisés dans son donjon. J’ai déjà envoyé un groupe de Dragon des Ténèbres et de Renards mythologiques afin de les récupérer. » (Procell)

Pour les démons, après un certain temps après la mort, leurs cadavres se transformaient en particules bleues puis disparaissaient rapidement. Cependant, pour les golems, considérant qu’ils étaient de simples créations de magies et de sorts, leurs corps ne disparaissaient pas.

Cela signifiait que tant que leur forme de base était intacte, leur corps pourrait être récupéré plus tard.

« Ça... » (Rorono)

« Oui. Ce n’est peut-être pas assez pour tout refaire, mais nous en aurons suffisamment pour réparer les golems. » (Procell)

« Je suis tellement heureuse ! Je peux maintenant réparer plus tôt ces enfants. » (Rorono)

D’une humeur joyeuse, elle avait dit cela en m’enlaçant.

En pensant qu’elle aimait vraiment ces golems, j’en avais souri avec ironie.

Quand les Dragons des Ténèbres arriveront, je leur ferai parvenir les corps récupérés immédiatement.

Cependant, en tant que son père, je voulais qu’elle pense davantage à elle-même. La raison pour laquelle je voulais qu’elle pense à sa propre récompense cette fois était de lui faire savoir par elle-même ce qu’elle voulait vraiment.

J’avais parlé avec tout le monde pendant un petit moment puis avais quitté la pièce.

J’avais du travail devant moi. Des Seigneurs-Démons distingués venaient en réponse à mon invitation et pour cela, des préparatifs devaient être fait afin de m’assurer qu’Avalon puisse les accueillir du mieux que nous le pouvions.

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