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Maou-sama no Machizukuri! ~Saikyou no Danjon wa Kindai Toshi~

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 4 Chapitre 80 – Hippogriffes dans le ciel azure


Deux jours après avoir rencontré Relic, les représentants de toutes les entreprises qui avaient ouvert des commerces à Avalon s’étaient réunis dans une salle de réunion de ma résidence.

Les représentants de ces entreprises ne seraient normalement pas là, mais pour cette occasion, ils avaient confié leurs entreprises à leurs subordonnés afin qu’ils puissent être présents lors de cette réunion.

L’attrait du transport aérien était si grand que je pensais que certains avaient dû venir au plus vite à Avalon avec les chevaux les plus rapides dès qu’ils avaient entendu parler de ma proposition.

Je pouvais sympathiser avec eux. En plus de ne pas être surchargés d’impôts, ils auraient accès au moyen de transport le plus rapide jusqu’à ce jour. Ainsi, ils pourront acquérir de plus grands profits.

Même l’inconvénient, qui était le fait de pouvoir transporter moins de matériels par voyage, pouvait être compensé aussi longtemps que l’on transportait des marchandises légères, mais de grandes valeurs tel que les épices — considérées comme précieuse dans ce monde — et les bijoux.

Quand l’heure de la réunion approcha, je vis le nombre de personnes rassemblées et décidai de me lever afin de commencer.

« Bonjour à tous. Je l’ai déjà expliqué au chef de la société Relic, mais permettez-moi de le faire à nouveau : la livraison de marchandises par le ciel est désormais possible ici à Avalon. Je voudrais offrir ce service à tous ceux qui ont grandement contribué à Avalon. J’entends par là seulement ceux ayant ouvert un magasin à Avalon. » (Procell)

Leurs yeux s’étaient tous rassemblés sur moi. C’était toutes des personnes influentes qui dirigeaient leurs propres entreprises et, comme on pouvait s’y attendre de leurs regards, il y avait de la force en eux. Il ne serait pas exagéré de dire qu’il ne perdrait pas en matière de regard face à un noble de rang inférieur.

« Je ne voudrais pas gaspiller le temps de toutes les personnes présentes aujourd’hui, alors laissez-moi vous montrer comment conquérir le ciel. S’il vous plaît, suivez-moi. » (Procell)

Les commerçants avaient accepté et m’avaient suivi quelque part en dehors d’Avalon.

*

L’endroit où je guidais les marchands était un champ en plein air qui ne faisait pas partie de mon donjon. Là-bas, nous avions rejoint les Naines Forgeronnes et les Hippogriffes dont elles s’occupaient.

Un Hippogriffe était un démon ayant un corps de cheval et une tête d’aigle.

Voyant ces démons, les marchands s’étaient gelés sur place.

Je m’étais alors demandé qu’elles aient pu être leur réaction si à la place des Hippogriffes j’avais utilisé des Dragons des Ténèbres. Considérant que la capacité spéciale des dragons, la Peur, était constamment libérée, je pouvais deviner les résultats. Sans le meilleur des cas, les marchands s’évanouiraient simplement. Et si nous n’étions pas chanceux, leur santé mentale serait gravement affectée.

« S’il vous plaît, soyez à l’aise. Ce sont toutes des créatures bien entraînées. Si vous n’étiez pas au courant, Avalon est une ville où les demi-humains étant persécutés partout ailleurs sont venus se rassembler. Parmi ces enfants, une fille venait d’un village où l’entraînement de ces Hippogriffes était populaire. Et ainsi, je vous présente les Hippogriffes apprivoisés et entraînés par cette fille. En plus d’être obéissant, ces créatures sont capables de comprendre les paroles humaines. Je vous assure qu’ils sont beaucoup plus faciles et sûrs que les chevaux que vous utilisez en ce moment. » (Procell)

En m’entendant, les marchands s’étaient approchés avec hésitation des Hippogriffes.

Et puis, l’un d’eux avait osé tapoter l’une des créatures sur la tête. Ledit Hippogriffe avait alors réagi en rétrécissant ses yeux et en poussant un petit cri suggérant du bonheur.

Les marchands ayant vu cela se mirent les uns après les autres à commencer à tapoter sur les Hippogriffes et à sourire.

Ils semblaient s’être habitués plus rapidement que prévu.

À part les Hippogriffes, nous avions aussi préparé ce qui ressemblait à des calèches, mais sans pneus et avec une sorte d’accessoire.

Il s’agissait d’une version plus petite de ce qui devait être utilisé pour le transport des Chevaliers d’Avalon.

« Maintenant, tout le monde, vous l’avez sûrement compris, mais le moyen de transport que je propose va être réalisé en laissant ces gars-là voler tout en tirant les marchandises. C’est aussi simple que ça. » (Procell)

L’un des marchands leva la main et demanda la permission de poser une question.

Je lui avais demandé de continuer.

« Quelle est la charge maximale de transport ? »

« La charge maximum est de 500 kg. » (Procell)

Considérant que les calèches tirées par des chevaux pouvaient transporter un millier de kilogrammes, la capacité de 500 kg était faible. Pour compenser cela, cependant, les Hippogriffes avaient la capacité de voler.

« Est-ce que ces créatures ont assez de force pour porter cela ? »

« Oui, après tout, ce sont des monstres. Malgré leur apparence, ils sont incroyablement forts. Aucun cheval ne pourrait espérer rivaliser avec eux. » (Procell)

Cela dit, j’étais moi-même un peu insatisfait d’eux. Pour faire partie du corps de combat aérien, ils devaient transporter 10 Chevaliers d’Avalon à grande vitesse. S’ils ne pouvaient transporter que 500 kg, cela signifiait que leur limite était de deux Chevaliers d’Avalon. Du côté des Dragons des Ténèbres, ils pouvaient transporter dix tout en volant plus rapidement.

« À quelle vitesse vont-ils ? »

« Sans charge, ils peuvent voler aux alentours de 300 km/h. S’ils sont à pleine charge, quelque chose autour de 200 km/h. Ils peuvent voler sans repos pendant deux heures et si une pause d’une demi-heure est faite après, ils peuvent effectuer ainsi trois trajets de deux heures. Cependant, si vous essayez de maximiser vos voyages et que vous faites les trois trajets de deux heures de cette manière, s’il vous plaît laissez-les se reposer pendant six heures après ça. » (Procell)

Les marchands étaient tellement choqués qu’ils en avaient encore la bouche ouverte.

C’était une réaction parfaitement normale en considérant que les chevaux étaient bien plus lents. Même sur une route bien pavée, ils iraient au maximum à 15 km/h. Sur une route mal pavée, ils auraient de la chance de couvrir 10 km/h. Pour ajouter à cela, si les chevaux devaient courir pendant une heure, ils devraient se reposer après cela. Le maximum qu’ils pouvaient parcourir en une journée était d’environ 50 km.

Mais comparés aux Dragons des Ténèbres, les Hippogriffes étaient de loin les plus lents : tout en portant dix Chevaliers d’Avalon, les dragons pouvaient malgré ça voyager à la vitesse du son.

« Leur capacité de transport est peut-être la moitié d’une calèche tirée par des chevaux, mais pour compenser ça, ces monstres à pleine charge peuvent couvrir en une heure la distance ce que des chevaux feraient en quatre jours. Ou, mis sur une plus grande échelle, ils seront en mesure de voler sur une distance d’un mois à cheval en un jour. De plus, puisqu’ils utilisent le chemin le plus court et le plus direct, ils sont d’autant plus efficaces. Là-haut, il n’y a pas besoin de s’inquiéter des obstacles, des routes mal pavées ou même des bandits. » (Procell)

En entendant les détails, ils réfléchissaient en faisant des calculs. Pour autant que je le sache, ils auraient pu penser à d’autres avantages auxquels je n’avais même pas pensé.

« Quoi ? »

« C’est… incroyable. »

« Embaucher des aventuriers pour garder les calèches, ces jours… Seront bientôt des choses du passé. »

« Je le veux vraiment ! Oh, tout le bénéfice possible qui peut ainsi être obtenu ! »

Les yeux des marchands changèrent de couleur pour refléter leur fascination pour les Hippogriffes.

Et puis, l’un d’eux avait parlé.

« Je ne me plains pas de toutes ces spécifications, j’en suis même plus qu’heureux, mais sont-ils vraiment complètement sûrs ? C’est la seule chose qui m’importe. En premier lieu, comment puis-je les faire écouter ce que je leur dis ? »

« C’est une préoccupation tout à fait valable. Alors, pourquoi ne pas nous procurer un produit ? Y a-t-il quelqu’un ici qui avait l’intention de se procurer quelque chose dans un lieu à une distance de trois ou quatre jours de voyages ? Avec lui, nous pourrons aller à cet endroit en une heure en utilisant l’Hippogriffe. » (Procell)

Comme on pouvait s’y attendre, personne n’acceptait volontiers quelque chose d’inconnu.

Alors que je craignais d’avoir poussé le bouchon un peu trop loin, l’un des marchands avait levé la main. Il s’agissait de Relic que j’avais déjà rencontré deux jours plus tôt.

Bien sûr que c’est lui, pensai-je. Il est spécial parmi les marchands. À la fois courageux et décisif. Il a également été l’un des premiers à coopérer à Avalon ainsi que l’un des plus rentables.

« Alors, je vais y aller. Je pensais vouloir être le premier à en faire l’expérience de toute façon. J’ai également le bon endroit pour ce test. Dans les montagnes, il y a un village qui élève des vaches qui donnent la meilleure viande. Mais comme il est dans les montagnes et qu’il n’y a pas de grandes routes y conduisant, acheter de la viande là-bas est pour le moins ennuyeux. Cependant, par le ciel, les choses devraient être plus faciles. » (Relic)

« Compris. Alors, allons-y. » (Procell)

Et ainsi, il y avait le marchand Relic assis dans la calèche d’un Hippogriffe. Le harnais utilisé était un objet fabriqué par les Naines Forgeronnes. Leur travail était peut-être inférieur à celui d’une Ancienne Naine, mais il restait encore supérieur à celui de n’importe quel humain.

Des mousquetons en métal étaient également présents afin d’éviter au conducteur de tomber dans le cas où il lâchait prise.

« Pour tous ceux qui restent, ces filles vont vous apprendre la manière de monter sur les hippogriffes. Alors, s’il vous plaît, écoutez-les. Si vous avez des questions ou des préoccupations, n’hésitez pas à les leur poser. Une fois la discussion terminée, n’hésitez pas à revenir ici. Je suis sûr que Monsieur Relic vous transmettra à son retour ses impressions concernant les Hippogriffes, alors attendez-nous avec impatience. » (Procell)

Les autres marchands acquiescèrent et commencèrent à poser diverses questions aux Naines Forgeronnes.

Je m’étais ensuite tourné vers Relic.

« Hoho ! C’est très agréable à monter. » (relic)

« Je vais maintenant attacher le porte-charge à l’Hippogriffe. » (Procell)

En le disant, j’avais relié les mousquetons du harnais de l’Hippogriffe au transporteur. Après avoir eu un cliquetis, c’était fait.

« Eh bien, allons-y. » (Procell)

Je m’étais ensuite assis derrière le marchand.

« Vos mots suffiront. Tant que les instructions sont claires et simples, il les comprendra. Tout d’abord, s’il vous plaît demandez-lui de s’envoler. » (Procell)

« D-d’accord. Envole-toi. » (Relic)

L’Hippogriffe avait émis une sorte de gazouillis et avait commencé à se précipiter sur une courte distance afin de prendre de l’élan, puis il s’était envolé. Les cordes attachées aux transporteurs s’étaient tendues. Et, après qu’il ait pris un peu de hauteur, le transporteur s’envola également.

Les Hippogriffes n’étaient pas des créatures volantes grâce à leurs ailes. Au contraire, ils volaient à travers l’utilisation de la Puissance Magique. Cela signifiait que le vent n’importait pas pour eux.

De plus, grâce à des cordons spéciaux, conducteurs de pouvoirs magiques, la magie traversait également le porteur, permettant de le faire flotter derrière l’Hippogriffe.

Ainsi, notre voyage aérien à vide avait commencé.

« C’est… c’est incroyable ! Haha ! Le vent est si bon. Le paysage est superbe. Ahh. Alors, c’est le ciel ! » (Relic)

Le marchand était en extase et semblait profiter du voyage.

La capacité de l’Hippogriffe nous protégeait du vent entrant, donc nous ne ressentions pas de froid ou de forte pression du vent. Il s’agissait d’un trajet confortable.

Cela dit, c’était la première fois que Relic se trouvait à une haute altitude et je pensais qu’il aurait un peu peur.

J’avais ensuite agité ma main à l’arrière.

L’air avait tremblé alors qu’Aura volait et nous suivait en utilisant sa magie de vent. Elle portait également sur son dos son fusil antimatériel.

Une fois de plus, l’air avait tremblé, mais cette fois, c’était parce qu’elle venait de partir. Elle l’avait fait en utilisant sa magie qui lui permettait de plier la lumière visible dans son environnement.

Il était très rare pour un Seigneur d’envoyer leur force de combat hors de leur donjon. Il était également peu probable de se faire attaquer dans le ciel sauf dans des circonstances spéciales. Pour le moment, ma ville et moi étions ciblés. Donc, juste pour être sûr, j’avais demandé à Aura de nous suivre furtivement.

« Monsieur Relic, je ne sais où se trouve notre destination, alors s’il vous plaît donnez les instructions à l’Hippogriffe. Les instructions de bases que vous pourrez utiliser sont : gagner ou perdre de l’altitude, virer à droite ou à gauche, accélérer, ralentir, atterrir, etc.. Cet enfant comprendra ce que vous dites, même si cet ordre ne fait pas partie de ceux que j’ai mentionnés. » (Procell)

« Quoi ?! En plus, c’est si facile à utiliser. C’est le trajet le plus agréable que je n’ai jamais eu. Je ne pense pas pouvoir à nouveau voyager à cheval. » (Relic)

Toujours extatique, Relic avait donné des ordres à l’Hippogriffe. En retour, l’Hippogriffe avait changé de direction. Bercé par cela, Relic continuait de donner divers ordres à l’Hippogriffe qui y répondait en faisant les actions demandées.

C’est ainsi que nous atteignîmes le village dans la montagne — qui aurait dû prendre quatre jours de voyage — en moins d’une heure.

Relic avait ensuite rapidement négocié avec les villageois. Il avait acheté une vache, payé des frais supplémentaires pour avoir le service le plus rapide, et l’avait chargé avec des produits laitiers dans un chariot demandé aux villageois.

« Hahaha ! Les frais de port étaient toujours beaucoup plus élevés que celui des vaches elles-mêmes ! J’avais dû payer pour les salaires ainsi que la prime de risque pour les cochers et les gardes pour un voyage aller-retour de dix jours ! Cependant, tout cela ne sera plus nécessaire ! Pour être en mesure d’acheter du bœuf de la plus haute qualité pour un si faible prix, c’est un miracle ! Une fois que nous reviendrons cette marchandise, laissez mon magasin vous faire un prix que je suis sûr que vous apprécierez. Ah ! Pour quel autre objet devrais-je utiliser cette méthode de transport miraculeuse ? Que devrais-je acheter ? Les bijoux dans les îles de l’autre côté de la mer ? Les épices dans le Sud ? Ou peut-être d’autres spécialités de pays lointains qui ont trop de points de contrôle entre ici et là-bas. Mes rêves vont s’élargir ! » (Relic)

Il était vraiment de bonne humeur en regardant les marchandises chargées dans le transporteur.

S’il était si extatique, j’étais sûr que son explication aux autres marchands sur les charmes de cette méthode serait aussi enthousiaste.

Une fois le chargement terminé, nous étions rentrés. Sans même mettre trois heures pour faire l’aller et le retour, nous avions ainsi pu revenir avec le transporteur rempli de bœuf de la meilleure qualité.

Dès que nous étions revenus, les marchands étaient tous venus vers nous.

Il semblait qu’ils soient surpris que nous soyons revenus en si peu de temps. Apparemment, ce village était bien connu parmi les marchands, alors il semblerait que notre temps de voyage record ait montré à quel point les Hippogriffes étaient incroyables.

Relic avait alors parlé aux autres marchands et son excitation s’était également propagée chez eux. Quand je l’avais remarqué, tous les marchands étaient là. Quand il eut fini de leur parler, je pris cet instant afin de parler encore plus à propos de cette méthode.

« Comme vous pouvez le voir, les Hippogriffes ont un énorme potentiel permettant d’augmenter le flux de marchandises. Actuellement, il y a vingt Hippogriffes dans Avalon et ce nombre devrait augmenter dans le futur. La seule exigence que nous avons est que vous devez avoir un magasin ouvert ici et que les ventes aient dépassé un certain montant. Nous n’en accorderons qu’un seul à chaque entreprise selon le principe du premier arrivé, premier servi. » (Procell)

Je les avais ensuite informés du montant spécifique. Généralement, les magasins ici pourraient facilement dépasser ce montant et ainsi compléter mon exigence, mais pour les magasins qui étaient plus une sorte de passe-temps, il pourrait ne pas être facile de dépasser ce montant.

Cela empêchait les faux magasins d’utiliser des Hippogriffes.

« Aussi, vous ne pouvez utiliser un Hippogriffe que quatre jours hors d’Avalon. Après ces quatre jours, où que soit l’Hippogriffe, il retournera seul à Avalon, de sorte que toute tentative de vol sera inutile. Aucune prolongation de délai ne sera accordée. La réservation suivante doit être posée puis attendre son tour. » (Procell)

Les commerçants étaient autorisés à utiliser les Hippogriffes dans toutes les transactions, même celles qui n’impliquaient pas Avalon, mais seulement pour une durée déterminée. Même si le service était limité, ils devraient toujours être en mesure de gagner plus que suffisamment de profits.

Il était important de forcer ces marchands à revenir périodiquement à Avalon. Après tout, aucun marchand n’était assez stupide pour revenir ici sans charge. Cela signifiait qu’ils allaient les vendre ici à Avalon.

Et comme je leur demandais essentiellement de vendre des produits avec lesquels ils revenaient, les produits ainsi procurés partout se rassembleraient à Avalon.

De plus, comme les taxes de notre ville étaient si basses, cela ferait baisser le prix de leurs produits plus bas que n’importe où ailleurs.

En résumé, Avalon deviendrait la meilleure ville au monde en ce qui concerne le commerce. Elle sera remplie du plus grand nombre de produits fascinants du monde entier et ceux-ci seraient à bas prix.

Si tout allait bien, la population de la ville allait beaucoup fortement croître.

Tel était mon véritable objectif avec le transport aérien… Cela dit, il y avait encore beaucoup à faire avant que cela ne puisse se réaliser.

« En outre, si vous perdez le transporteur, vous serez interdit d’utilisation d’Hippogriffe pendant une année entière. Une amende d’un montant dépendant de la gravité de votre faute vous sera également appliquée. » (Procell)

Pour augmenter la charge que les Hippogriffes pouvaient transporter même un peu, les transporteurs étaient faits avec un carbone très léger développé par Rorono.

Même si ce n’était qu’un transporteur, il restait très précieux. À moins que je ne le dise clairement maintenant, certains essaieraient probablement de la vendre ailleurs.

« Et ainsi, cela conclut l’introduction d’aujourd’hui concernant les Hippogriffes. À partir de demain, nous commencerons à prêter les Hippogriffes. Donc à tous ceux dont le revenu pour le mois dernier a déjà dépassé le montant requis, n’hésitez pas à demander. Pour ceux n’y répondant pas encore, notez que cette évaluation sera faite chaque mois. Alors, essayez d’améliorer vos ventes pour pouvoir utiliser ce service le mois prochain. Eh bien, si vous voulez bien m’excuser. » (Procell)

Après ce discours, j’avais quitté l’endroit.

Tout ce qui restait était de voir quelles actions les marchands allaient faire. Tout du moins, je pensais que c’était peu probable qu’ils se retirent d’Avalon.

Néanmoins, les harcèlements de la ville voisine avaient commencé.

Le jour où ils se lasseraient complètement d’attendre et viendraient était proche.

Une fois que j’aurai terminé de mettre en place tout ce que j’avais imaginé, nous serons solides.

« Bon ! Encore trois jours à attendre. » (Procell)

Après ces trois jours, j’aurais obtenu la dernière pièce dont j’avais besoin : ma médaille Création.

Ou plus précisément, un démon-espion fait en utilisant ma médaille.

J’avais Kuina avec le Feu, Rorono avec la Terre et Aura avec le Vent. Après le prochain démon, j’aurais utilisé les quatre grands éléments.

« Je suis tellement excité juste en y pensant. Bien que j’espère juste que le prochain démon sera un bon enfant comme Kuina et les autres. » (Procell)

Je souriais en revenant vers ma maison.

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