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Maou-sama no Machizukuri! ~Saikyou no Danjon wa Kindai Toshi~

Traduit par la team : Novel de Glace
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Meilleur constraste
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Tome 4 Chapitre 88 – Épilogue : Fête de célébration


« Monsieur Procell êtes-vous sûr que c’est bon ? »

« Avalon ne veut pas qu’il y ait une mauvaise entente entre nous. Donc, oui, nous n’avons pas l’intention d’aller chercher de récompense. » (Procell)

Dans la salle de réception de ma résidence, nous réglions les problèmes d’après-guerre.

De l’autre côté de cette conversation se trouvait celui ayant agité le drapeau blanc sur-le-champ de bataille tout en ayant peur de la tempête meurtrière des Chevaliers d’Avalon.

C’était le dirigeant de la ville voisine.

La raison pour laquelle il se trouvait sur-le-champ de bataille semblait être qu’il voulait assister à la chute d’Avalon.

Je n’avais entendu cela qu’indirectement, mais il semblait avoir pensé que leur victoire était sûre. Pour lui, leur camp était trop puissant, il n’avait jamais pensé que son camp puisse perdre.

Il semblait avoir utilisé ses soldats comme bouclier, mais il avait néanmoins survécu à la guerre. Il avait une formidable capacité de survie.

« Merci beaucoup. Je-je vous le promets. À partir de maintenant, nous ne serons plus un problème pour Avalon. Je vous le prie, je vous en supplie, épargnez notre ville. »

Avec beaucoup de force, le seigneur de la ville voisine s’inclina suffisamment pour toucher la table. Ce qu’il craignait le plus en ce moment était qu’Avalon riposte en envahissant leur ville.

« Avalon n’a pas l’intention de faire cela. » (Procell)

La seule raison pour laquelle nous nous étions battus était qu’ils nous y avaient été contraints. Même ainsi, si nous allions plus loin et conquérions la ville voisine au lieu de régler les choses ici, l’empire lui-même serait contre nous. Nous pourrions gagner, mais je préférerais ne pas faire face à ce problème, d’autant plus que nous ne le souhaitions pas.

« Cependant, si jamais nous découvrions que vous avez conspiré avec d’autres villes contre nous, nous raserons sans pitié votre ville. Ce que vous avez vue n'est qu’une démonstration de notre véritable puissance. Gardez cela à l’esprit. Même si vous rassembliez une armée capable de nous vaincre, souvenez-vous que nous pouvons transformer votre ville avant même que le combat ne commence. » (Procell)

Si nous ne nous soucions pas de la méthode et seulement du résultat, les choses seraient instantané.

Dans le cas où ils rassemblaient une force que nous n’en pouvions pas vaincre, mon coup serait d’abord de bombarder leur ville depuis le ciel. Après cela, nous assiégerons la ville. Ainsi, l’ennemi dépérirait rapidement.

« J-je comprends. Nous ne nous opposerons plus, jamais plus, à cette ville, même si nous obtenons le soutien de notre pays... »

Face à cela, j’avais souri.

« Ensuite, confirmons les termes de l’armistice, n’est-ce pas ? Tout d’abord, à propos du chemin jusqu’à Avalon. Toute personne qui passe par ce chemin sera exonérée de taxes. En outre, toutes les taxes pour ceux allant vers Avalon ne seront plus imposées. » (Procell)

« Compris. Cela peut tout de suite être arrangé. »

« Ensuite, pour veiller sur vous et votre ville, vous devrez prendre l’un de mes subordonnés comme secrétaire. » (Procell)

« J’y consens aussi. »

« Alors, viens. » (Procell)

Une belle fille aux cheveux bleus portant une robe est alors apparue.

Elle était l’une des Chanteuses des profondeurs du corps de renseignement.

« Accordez-lui accès à tout et laissez-là faire ce qu’elle veut. Si jamais nous perdons contact avec elle, nous prendrons cela comme votre hostilité envers nous et agirons en conséquence. » (Procell)

« J-je comprends. Elle sera traitée comme une invitée d’honneur. »

Avec elle pour observer dans un rôle officiel, n’importe quelle activité dérangeante de l’autre partie allait immédiatement m’être signalée.

« … Mais êtes-vous vraiment sûr que seulement ces deux conditions vous suffisent ? »

Il doutait encore de moi et je ne pouvais pas vraiment le blâmer. Pour lui, ce que je disais pourrait paraître trop optimiste.

« Oui. Comme je l’ai dit au début, ce que nous souhaitons, c’est la prospérité mutuelle de nos deux villes. Si une ville avec laquelle nous avons commercé subit une récession, l’activité pour nous qui en résulte diminuera également. Nous n’avons donc pas l’intention de vous charger plus que nécessaire. » (Procell)

Un bon nombre de nos précieux hôtes résidaient dans la ville voisine, ce qui aurait un impact négatif sur nous si leur économie ne prospérait pas.

Les humains étaient une ressource très importante pour nous. Nous ne devions pas, si possible, diminuer inconsidérément leur nombre. Au contraire, il valait mieux que nous mettions en place un environnement permettant à leur population d’augmenter.

« Quoi qu’il en soit. Avalon ne sera indulgente qu’une seule fois. Les possibilités de profiter de cette clémence sont là et sont abondantes. Peut-être que vous pourriez même décider de nous attaquer à nouveau. Si vous le faites, ne vous attendez pas à ce que nous nous retenions la prochaine fois. » (Procell)

En réponse à ma menace, le seigneur de l’autre ville devint pâle et frissonna.

Avec les deux parties en accords, nous avions signé les documents pertinents de cet armistice et conclu la réunion.

« Oh ! C’est vrai ! Nous allons organiser une fête de célébration, mais voudriez-vous vous joindre à nous ? » (Procell)

« Me-merci pour votre considération m-mais comme j’ai, heuu, des choses à faire, je voudrais respectueusement dé-décliner. »

« C’est dommage. Mais, tous vos chevaux se sont enfuis pendant la guerre, n’est-ce pas ? Laissez-moi vous arranger une voiture à golem. Je vous souhaite un bon retour à la maison. » (Procell)

J’avais dit cela avec un visage souriant. D’autre part, le seigneur de l’autre ville hocha la tête à plusieurs reprises.

Il avait déjà oublié, mais il y a peu de temps, je lui avais fait boire un sérum de vérité concocté par Aura. Grâce à cela, je l’avais fait dire tout ce qu’il savait. J’avais également placé dans son corps un appareil d’écoute et un émetteur.

J’avais fait tout ça sans qu’il s’en souvienne. C’était ce genre de drogue.

Après son départ, j’avais regardé ce qu’il m’avait dit.

« C’est une surprise. Quelqu’un de la foi de Rigdolg les avait incités à faire cette guerre. Et de plus, un prêtre de haut rang. » (Procell)

La foi de Rigdolg était une religion avec une vaste influence sur de nombreux pays. Considérant que c’était la foi de Rigdolg, il était tout à fait plausible qu’ils puissent facilement rassembler ces aventuriers de rang Héros.

Une chose que le seigneur m’avait avouée avait cependant attiré mon attention.

« Ces aventuriers de classe héroïque sont entraînés en masse, alors ne vous inquiétez pas pour ça. »

Avait dit le prêtre de la foi de Rigdolg au seigneur de la ville voisine.

Ce que j’avais entendu avait fait que les choses avaient plus de sens. À l’origine, pour être un aventurier de classé Héros, il fallait avoir acquis une vaste expérience. Gagner de la force de combat à l’état brut ne suffisait pas, la véritable menace était liée aux instincts des héros venant de leur expérience accumulée. Cependant, cette fois, nos adversaires n’avaient pas ce genre d’instinct.

Une théorie m’était venue à l’esprit : si un Seigneur-Démon était derrière la foi de Rigdolg, ne seraient-ils pas en mesure de produire en masse des aventuriers de rang Héros en peu de temps en laissant ces prétendus héros tuer efficacement les démons du Seigneur-Démon ? Et si c’était le cas, il était logique que les instincts de ces héros ne soient pas aussi développés.

Néanmoins, tout cela restait en ce moment dans le domaine de la conjecture. Notre première étape avait été de laisser le seigneur partir en liberté et de recueillir des renseignements sur ses activités.

J’avais demandé à la Chanteuse des profondeurs que j’avais désignée comme secrétaire de le laisser agir librement. Je me doutais que, lorsque cette chance se présenterait à lui, il établirait un contact direct avec quiconque pouvant nous conduire vers le véritable ennemi.

D’autres nouvelles, les Hautes Elfes et les Chanteurs des profondeurs que j’avais faites pour arpenter le champ de bataille avaient appréhendé des démons suspects. Ils étaient actuellement confinés dans le donjon, ils seraient correctement interrogés à une date ultérieure. Pour l’instant…

*

Après avoir vu partir le seigneur de la ville voisine, je retournai à Avalon.

Ce faisant, un homme m’avait joyeusement accueilli.

« Monsieur Procell, j’ai entendu dire que c’était une victoire complète. » (Relic)

C’était le marchand Relic. Son visage était déjà rouge quand nous nous étions rencontrés, une indication claire que la célébration — et la boisson d’ailleurs — avait déjà commencée.

Étant donné qu’Avalon était une ville entourée de hauts murs et que l’entrée et la sortie étaient interdites pendant la guerre, les citoyens de la ville n’avaient aucune connaissance de la façon dont la guerre s’était déroulée. Tout ce qu’ils savaient c’est que nous avions gagné.

« Oui, c’est grâce au soutien de tout le monde. » (Procell)

« De quoi parlez-vous ? En fin de compte, vous n’avez laissé personne vous aider, vous vous en souvenez ? Et pourtant, vous avez détruit le camp adverse de plus de 3000 hommes en moins d’une heure ! Cette ville est la meilleure. Hahahah ! Avalon est la ville la plus rentable et sûre au monde ! » (Relic)

Il louait Avalon sans réserve, mais ses yeux étaient sérieux. J’étais sûr qu’il sentait l’odeur de l’or. Bon sang, c’était une personne face à qui je ne pouvais baisser ma garde.

J’étais resté un moment pour bavarder avec lui, puis je m’étais séparé de lui pour me promener dans la ville.

Avec la menace de la guerre disparue, tout le monde était dans un état de grande fête.

En raison de la fête, un nombre considérable de commerçants pouvaient être vus ici et là, offrant la nourriture et de l’alcool de luxe. Tout le monde souriait.

C’était comme si un génocide ne s’était pas produit juste un peu plus tôt.

« Ah ! Père, ces kebabs sont délicieux ! » (Kuina)

« Maître, cette soupe est savoureuse. » (Rorono)

« Ce poisson séché est aussi super. » (Aura)

Kuina, Rorono et Aura m’avaient chacune apporté de la nourriture.

Je les avais fait aller profiter de la fête. Et il semblait qu’elles appréciaient.

« Père, dit à~~h » (Kuina)

« Kuina, si sournoise. » (Rorono)

« Maintenant, maintenant, Rorono-chan, nous pouvons simplement le faire nous aussi, non ? » (Aura)

Les filles me nourrissaient chacune avec la nourriture qu’elles avaient apportée.

Chacune de ces nourritures venait d’une ville lointaine et différente, elles étaient toutes délicieuses.

Avalon, telle qu’il était actuellement, était un lieu contenant diverses cultures. Bien que ce ne soit qu’une ville, elle bénéficiait de la culture de diverses nations.

La capacité d’apprécier de telles choses était l’un des plus grands points forts d’Avalon.

« Au fait, où est R’lyeh ? » (Procell)

« Il semblerait qu’elle ait quelque chose d’autre qu’elle voulait faire. » (Aura)

« Ohh, c’est un peu inquiétant. » (Procell)

Au moment où je l’avais dit, j’avais entendu une formidable acclamation venant du nord. Quand j’étais allé voir la cause de cette agitation, j’avais découvert que R’lyeh chantait.

Les citoyens étaient en transe alors qu’ils agitaient leurs mains et frappaient le sol. Ils étaient vraiment en transe.

« Maître, c’est une bonne chanson, n’est-ce pas ? » (Aura)

« Oui. Aura, au point que cela en est effrayant. » (Procell)

R’lyeh n’utilisait pas de capacité spéciale. C’était purement sa chanson qui mettait les gens dans un tel état. Il m’avait semblé que cette chanson puisse être transformée en une arme permettant d’unir les cœurs des citoyens comme un seul.

« Il y a de la nourriture inconnue là-bas, allons goûter. » (Procell)

« Youpis~ » (Kuina)

« Mhm. » (Rorono)

« Oui ! » (Aura)

Avec ces trois filles, j’avais apprécié au maximum la fête.

Alors que nous nous dirigions vers le prochain stand, nous étions passés près de Wight qui était bras dessus bras dessous avec une Naine-forgeronne. À côté d’eux se trouvait Kohaku ayant un morceau de viande extra-large encore attaché à un os et le tout était dans sa bouche.

… Les citoyens d’Avalon étaient incroyables. Un byakko se promenait parmi eux et pourtant, ils ne s’en préoccupaient pas. La capacité d’adaptation des êtres humains était incroyable.

« Père, tu es si lent. » (Kuina)

« Ah, désolé. » (Procell)

J’avais ensuite accéléré mon rythme.

Ce que je ressentais en ce moment était le désir d’oublier tous mes soucis et de me plonger dans cette ambiance festive.

*

La fête s’était poursuivie jusqu’à tard dans la nuit.

Entre temps, les citoyens m’avaient trouvé et m’avaient fait faire un discours.

J’avais été pris dans l’ambiance et avais dit des choses assez embarrassantes comme Avalon était invincible ou qu’elle allait encore plus prospérer.

Peut-être en raison de ma forte conviction, les filles étaient devenues étrangement motivées.

« Nous devrions rentrer à la maison maintenant, qu’en pensez-vous ? » (Procell)

J’avais demandé cela et elles avaient hoché la tête afin de me répondre.

Les citoyens semblaient avoir l’intention de continuer toute la nuit, mais comme prévu, nous ne pouvions pas faire la fête avec eux aussi longtemps.

« Père, Avalon est une ville géniale ! » (Kuina)

« Oui, c’est vrai. » (Procell)

Si j’écoutais attentivement, les acclamations des citoyens étaient encore audibles.

Même en ce moment, leurs émotions douces coulaient continuellement en moi et devenaient mon pouvoir.

C’était le bonheur. En rendant les gens heureux, j’étais devenu heureux.

Je veux faire d’Avalon une ville encore plus fantastique, pensai-je.

« Kuina, Rorono, Aura, ce n’est que le début pour Avalon. Je vous demande de m’aider à en faire la ville la plus heureuse au monde. » (Procell)

« Youpis~ » (Kuina)

« Mhm. Si c’est le souhait du Maître. » (Rorono)

« Oui... Je ferai aussi de mon mieux. Non seulement avec les nouveaux fruits, mais aussi diverses Herbes Médicinales. » (Aura)

Elles sont toutes si fiables.

Ces réponses agréables seraient ma berceuse de ce soir.

« Comme cela fait un moment. Alors, pourquoi ne pas dormir tout ensemble ce soir ? » (Procell)

En réponse à ma question, chacune d’elles avait répondu avec un sourire.

Génial. Ce soir sera une bonne nuit. Je voulais vraiment partager ce bonheur avec ces filles.

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