Flux RSS

The Blessing of 118 Gods

Traduit par la team : Les Dieux du Novels
<> A- A A+

 

Meilleur constraste
Laisser appuyer le bouton gauche de la souris une seconde et relacher pour créer un marque-page à l'endroit que vous souhaitez.

Tome 1 Chapitre 62 – Une famille inquiète


[Point de vue de Leonidas]

Quand j’ai commencé à me réveiller, la première chose que j’ai vue a été le plafond de ma chambre. Ma vision était un peu floue, mes oreilles sonnaient, et j’avais aussi du mal à me concentrer. J’ai essayé de bouger, mais chaque nerf dans mon corps a crié comme si ils étaient pincés par des pinces à linge.

Quand j’ai déplacé mes yeux vers la droite, j’ai vu l’ombre floue d’une personne debout à côté de moi.

Qui ? Je me suis demandé, mais je ne pouvais pas le dire.

Deux autres ombres floues sont apparues à mon chevet peu de temps après. Je fermai les yeux un instant et me concentrait sur l’activation de la bénédiction de Shakra.

Dès que cela a commencé, j’ai senti l’engourdissement de mon corps s’évanouir et les sifflement dans mes oreilles disparaître. L’énergie de guérison qui s’est échappée de mon cœur a inondé chaque partie de mon corps et m’a ramenée à la santé. L’ensemble du processus n’a pas pris plus de quelques instants, et quand c’était fini, je me sentais seulement un peu affaiblie et fatiguée.Je n’avais plus mal quand j’essayais de bouger.

En ouvrant les yeux, je regardai à nouveau autour de la pièce. Ma mère était assise à côté de moi, elle tenait ma main droite contre sa poitrine et pleurait des rivières. Non vraiment, les couvertures étaient trempées et si elle avait été maquillée, elle aurait ressemblé à une banshee !
À ma gauche c’était mon père, qui me montrait un sourire heureux et qui essayait de ne pas pleurer. “Essayer” était le bon mot pour lui parce que je pouvais voir les larmes couler sur ses joues, mais en tant qu’homme, il ne pouvait pas l’admettre.

La dernière personne dans la pièce était ma petite soeur Cassandra. Elle essayait d’agir durement, mais les larmes coulaient comme celles de père.

Les voir ainsi, inquiets de ma sécurité et heureux que je sois vivant, m’ont fait comprendre une fois de plus à quel point ils étaient précieux pour moi. De retour sur Terre, j’avais déjà passé tant de jours dans les hôpitaux que ma famille ne prenait même pas la peine de me téléphoner pour savoir si j’étais encore en vie ou non. C’était terrible de se réveiller seul dans cette chambre froide.

« Leonidas… » M’a appelé ma mère d’un ton faible.

« Bonjour. Est-ce que j’ai raté quelque chose ?” Demandai-je mais ma voix était enrouée par la gorge sèche.

« Leonidas, mon enfant ! Mon beau et doux enfant !” Ma mère me serra tout à coup et m’arosa avec ses larmes.
« Je suis content que tu te sois réveillé, mon fils. Tu m’as inquiété pendant une seconde.” Dit papa avec un doux sourire sur ses lèvres alors qu’il essuyait une larme.

« Frère s’est enfin réveillé. Frère stupide, tu nous as inquiétés !” Cassandra a essayé de me gronder en utilisant un ton dur, mais les larmes qui coulaient sur ses joues me montraient exactement ce qu’elle ressentait.

Après que ma mère se soit calmée et qu’elle m’a donné quelque chose à boire, ils ne cessaient de me demander comment je me sentais et s’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans mon corps autant que je pouvais le dire. C’étaient les questions habituelles que tout le monde trouverait normal après s’être réveillé d’une longue bataille sanglante. Pour moi, cependant, c’étaient un peu une nouveauté, et j’avais des difficultés à répondre.

Quand je me suis souvenu que ma mère pouvait utiliser la magie de guérison, comme si je devais deviner ce que j’allais demander, ou peut-être lire rapidement dans mon esprit, Cassandra m’expliqua.

« Mère a essayé d’utiliser la guérison sur toi quand elle a remarqué que ta santé se détériorait, mais cela n’a rien fait sur toi. Au cours des deux derniers jours, nous avons craint que tu ne te réveilles jamais. »

Elle avait encore un peu de mal avec ses larmes.

« C’était comme si ma magie avait disparu au moment où elle t’a touché. » Dit mère.

“Je me demande si c’est à cause de ma bénédiction ?” Dis-je en inclinant la tête vers la gauche.

Étant donné que c’était absurde, ça n’aurait pas été une surprise qu’’ils m’empêchent de guérir par d’autres. Après tout, j’ai eu l’hyper régénération comme une mutation ET la [Bénédiction du Guérisseur des Dieux] de Shakra la Déesse de la Nature. En ce moment, j’étais probablement au même niveau que ces types immortels qui avaient besoin d’une arme nucléaire pour mourir. Eh bien, jusqu’ici, c’était ma seule supposition. Honnêtement, je ne voulais pas essayer d’être debout à côté de l’une d’elle quand elle exploserai. Qui serait assez fou pour essayer quelque chose comme ça ?

Probablement Sapherya… Yup ! Je peux définitivement la voir essayer ça. Aller « Presse ! presse ! Que fait ce bouton? » Et puis BOOM ! J’ai pensé.

“Plus tôt, avant que tu ne te réveilles, tu as utilisé un sort, n’est-ce pas ?” Demanda la mère un peu inquiète.

Je secouai la tête « Non, juste ma bénédiction. » Répondis-je.

Mes mots leur ont donné un peu de choc, mais je n’allais pas laisser mon explication juste à cela.

« Je savais que mon frère était fort ! » Cassandra gonfla sa poitrine comme si c’était sa propre réussite.
Je suppose que c’est une bonne chose d’avoir une petite soeur mignonne qui est fière de toi. Je pensais avec un sourire sur mes lèvres.

Voir Cassandra comme ça me rendait heureux.

Avec ma vieille famille, je n’ai jamais eu ce genre d’émotions, ou plutôt elles étaient d’une intensité si faible qu’elles ont rapidement été éclipsées par leur déception en moi d’avoir eu la pire chance.

Mon père à l’époque me conseillait souvent que si je me sentais déprimé parce que les autres me méprisaient, alors je devrais faire de mon mieux pour leur montrer que je peux réussir. Peut-être que pour d’autres c’était un bon conseil, mais pas pour moi. Père a dit ces mots avec une signification cachée différente. Ce qu’il voulait dire, c’est que mes hospitalisations si régulières était de ma faute, cela faisait honte à la famille et prouvait à quel point j’étais un échec.
À la différence de mon père, ma mère était plus directe, elle a simplement crié : “Arrête d’échouer dans la vie !”

Ces mots blessent plus que les points de suture.

Cette fois, cependant, mon père était heureux de me revoir vivant. Son sourire et ses larmes honnêtes en étaient la preuve. Ma mère était en larme parce qu’elle pensait qu’elle allait me perdre, et ma petite sœur était fière de l’avoir traversée. Comparé à ma famille sur Terre, celle-ci était un million de fois mieux !

<>
Traduit par la team : Les Dieux du Novels