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Yobidasareta Satsurikusha

Traduit par la team : Blastaf
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Meilleur constraste
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Tome 10 Chapitre 87 – Désastre ambulant


Hifumi, avançant à côté de son cheval afin d’adopter la vitesse de marche des deux fille-bêtes, quitta la forêt et pénétra dans les terres désolées brulées par le soleil.

« Alors, que comptes-tu faire après avoir atteint le pays des humains ? » (Helen)

Helen leva les yeux vers Hifumi, qui mesurait une tête de plus qu’elle.

« Tout d’abord, je vais observer l’endroit. Après ça ? Je vais l’écraser ? En fait, je déciderai une fois sur place. » (Hifumi)

« L’écraser… » (Helen)

A la vue de l’expression surprise d’Helen, Reni continua la conversation, un sourire amer sur le visage,

« Hifumi-san, tu viens d’un pays humain dans l’autre direction, n’est-ce pas ? N’as-tu pas peur de voyager seul dans les terres désolées ? » (Reni)

« C’est ça, je n’ai pas peur. » (Hifumi)

Suite à la réponse nonchalante d’Hifumi, Helen laissa entrevoir un léger dédain,

« Contrairement aux tigres, comment s’est passé ta rencontre avec les homme-loups ? Puisqu’ils attaquent en groupe, n’est-il pas impossible de les combattre seul ? » (Helen)

« Les homme-loups ? J’en ai tué plusieurs dizaines. Après m’avoir suivi discrètement sans même essayer de me parler, plusieurs m’ont bondit dessus. Après que j’aie frappé leur nez, ils roulaient sur le sol alors je leur ai brisé le cou en marchant dessus. » (Hifumi)

« Ne sont-ils pas capables de parler la langue humaine ? » Continua Hifumi d’un air contrarié.

« Incroyable. » (Reni)

« Je ne pense pas que ce soit le problème… » (Helen)

Même s’il voyageait actuellement dans les terres désolées où la loi du plus fort régnait, le groupe accueillit le coucher du soleil d’une humeur calme.

 Lorsqu’Hifumi sortit plusieurs plats de son espace de stockage, tous les trois dinèrent en cercle. Quant au dessert, il s’agissait du fruit rouge.

Apparemment, celui-ci s’appelait ‘’Bodan’’. De nombreux homme-bêtes adoraient en manger, mais puisqu’il ne pouvait être trouvé qu’à proximité de points d’eau, il était considéré comme un met festif.

Et actuellement, ce fruit était empilé devant les jeunes filles.

« Ce fruit est vraiment délicieux. » (Reni)

Reni riait joyeusement, mais les contours de sa bouche étaient couverts de jus rouge.

« Mange un peu plus proprement. Tu es une véritable gloutonne. » (Helen)

Après avoir dit ça, Helen laissa échapper un sourire joyeux. Après tout, elle n’avait pas mangé de bodan depuis longtemps.

« A partir de demain, nous traverserons les territoires occupés par les tribus des ours et des léopards, mais… reste docile, d’accord ? J’aimerais que tu évites de nous impliquer dans tes combats. » (Helen)

Une fois son estomac rempli, Helen s’adressa à Hifumi.

Les terres désolées, se situant entre les pays humains, étaient divisées en territoire. Les territoires proches des frontières et des pays humains étaient occupés par les plus puissantes tribus, tandis qu’au centre des terres désolées, les territoires étaient occupés par les tribus les plus faibles.

Les territoires près des frontières comprenaient de nombreuses forêts et rivières. Les plus puissants homme-bêtes occupaient donc ces territoires naturellement abondants, mais ce n’était pas la seule raison. En effet, les plus faibles tribus évitaient les habitations humaines, au risque d’être découvertes, capturées et réduites en esclavage par ces derniers.

« Jusqu’à maintenant, une grande partie des tribus, comme la nôtre, n’aimait pas combattre, mais demain, nous entrerons en zone dangereuse. » (Helen)

« Je vois. Bien, dans ce cas vous pouvez arrêter de me guider. Après que vous m’ayez expliqué la direction, je continuerais seul. » (Hifumi)

Hifumi consentit facilement.

Tandis qu’Helen acquiesçait, un air de solitude apparut sur le visage de Reni.

« Alors demain, nous nous dirons adieu ? » (Reni)

« Je devrais traverser les terres désolées sur le chemin retour de toute façon. Nous nous reverrons peut-être si vous avez de la chance. » (Hifumi)

« Humph. Avant ça, essaye de ne pas te faire tuer par les homme-ours et homme-léopards. » (Helen)

« Et d’ailleurs, » continua Helen.

« Je me demande pourquoi un humain comme toi veut détruire un pays humain ? Tu es vraiment bizarre. » (Helen)

« Tu veux que je te donne une raison ? Laisse-moi réfléchir… » (Hifumi)

Après une courte réflexion, Hifumi secoua la tête.

« Pour expliquer tout cela simplement, l’un des mes principes est qu’il est normal d’écraser tout ennemi, rien de plus. » (Hifumi)

« Ennemi ? N’est-il pas naturel pour les humains de ne résister qu’après avoir été attaqué ? » (Reni)

« Non, c’est différent. » (Hifumi)

Hifumi réfuta rapidement les mots de Reni.

« ‘’Après avoir été attaqué’’ est trop tard. Le simple fait que l’ennemi paraisse vouloir attaquer est une raison suffisante pour le tuer. » (Hifumi)

« N’est-ce pas… excessif ? » (Reni)

« Ne sois pas idiote. En cas d’attaque, il est possible de mourir sans même pouvoir contre-attaquer. Il est important de décider le plus rapidement possible s’il faut tuer ou non. » (Hifumi)

« C’est la même chose pour toi. » Hifumi pointa Helen du doigt.

« Moi ? » (Helen)

« N’as-tu pas l’habitude de décider en un instant s’il faut fuir ou non après avoir entendu un bruit ? Si ton jugement arrivait trop tard, il te mènerait à une mort certaine. » (Hifumi)

« Uhh… c’est vrai. » (Helen)

« Puisque je sais me battre, je tue sans fuir. Il s’agit là de la seule différence. » (Hifumi)

Pendant qu’Hifumi discutait avec Helen, Reni paraissait perdue dans ses pensées. Mais tout à coup, elle leva la tête et regarda Hifumi droit dans les yeux.

« Dans ce cas, la force de pouvoir se battre est nécessaire, n’est-ce pas ? » (Reni)

« Pas vraiment ? » (Hifumi)

La réponse d’Hifumi abasourdit les deux filles.

« Pour combattre, il faut s’entrainer et utiliser sa tête, même si le meurtre nécessite parfois des efforts désespérés. Mais je ne pense pas que tout le monde devrait posséder la force de se battre. » (Hifumi)

« Mais, tu as dit qu’il fallait tuer tout ennemi… » (Reni)

« Ce n’est que moi qui respecte cette règle. Dans le cas d’une personne ne sachant pas combattre, il est simplement stupide d’essayer de s’opposer à un adversaire impossible à vaincre. Une personne prête à combattre quelqu’un doit toujours prendre en compte sa propre mort. » (Hifumi)

Sur ces mots, Hifumi se coucha sur un long drap posé au sol.

En un instant, même sa monture entra en position de repos.

« …Si c’est le cas, tu ne te plaindrais pas si quelqu’un venait à te tuer ? » (Reni)

Hifumi répondit à Reni sans même se tourner vers elle.

« Bien sûr. La prise de vie se doit de se faire dans les deux sens, alors naturellement, je suis prêt à mourir n’importe quand. » (Hifumi)

« Dormez rapidement, nous avons de la marche à faire demain. » Hifumi ferma les yeux.

Reni et Helen se regardèrent, confuses par cette étrange façon de penser.

 

 Le pays était appelé Pays Chevalier car cette nation, Swordland, provenait d’un ordre de chevalier ayant quitté Orsongrande avant de migrer.

A sa création, la nation n’était qu’un pauvre village, mais après la création d’un rempart, les roturiers ayant suivi les chevaliers devinrent familiers avec la chasse et l’agriculture. Le système de nation ne fut créé qu’après un siècle.

Même si toute comparaison avec les homme-bêtes était impossible, l’ordre de chevaliers de l’époque possédait une puissance considérable et était parvenu à repousser les multiples attaques de ces derniers.

Quant au système gouvernemental, il était tel : la personne occupant la plus haute position parmi les chevaliers devenait roi, et le reste des chevaliers supportait le roi en tant que nobles.

Même si le pays était appelé nation, il ne s’agissait au final que d’une large ville.

Le centre de la ville entouré de hauts murs, la circonférence était formée de nombreuses terres agricoles.

Les chevaliers, avec leur toute-puissance, capturaient à vue les homme-bêtes, les forçaient à obéir puis les employaient comme force de travail. Les roturiers, engagés eux aussi dans un travail manuel difficile, étaient réconfortés en voyant les homme-bêtes réaliser des travaux bien plus dangereux qu’eux avant de se faire abandonner sans ni nourriture.

Et même aujourd’hui, ce système de capture et d’esclavage des homme-bêtes existait toujours.

« Tsk. Y’a que des gamins ? »

Pressant sa monture, l’homme cracha, son armure cliquetante.

Les soldats présents avec lui étaient sur leurs gardes, observant les environs. Tous portaient de simples armures en cuir et des lances.

« C’est toujours mieux que de rentrer sans rien. Mais à ce rythme-là, mes appréciations risquent d’en prendre un coup. »

Une plateforme était tirée par deux chevaux dans la direction vers laquelle était tourné le regard de l’homme.

Sur cette plateforme était posée une lourde cage en fer. En son sein, deux petits homme-bêtes épuisés gisaient. Il s’agissait du grand frère et de la petite sœur ayant rencontré Hifumi plus tôt.

« Andrus-sama, il n’y a aucun homme-bête dans les parages. »

Lorsque l’un des soldats demanda s’il fallait continuer à avancer, l’homme du nom d’Andrus décida de s’éloigner encore un peu de la ville.

Puisqu’ici, de puissants homme-bêtes pouvaient potentiellement apparaitre, homme-bêtes contre lesquels les soldats n’avaient pas la moindre chance, ces derniers restaient sur leurs gardes tout en s’éloignant de la ville.

D’après les légendes, les chevaliers ayant créé Swordland étaient capables de combattre sur un pied d’égalité les homme-ours et homme-tigres, mais pour Andrus, il ne s’agissait que d’un conte de fées. N’importe quel chevalier actuel de Swordland était incapable de combattre un homme-bête en combat singulier.

 « Uhhh… »

Tout à coup, le jeune homme-tigre laissa échapper un râle en se réveillant.

« C-Cet endroit… »

« Enfin réveillé ? Si tu restes sage, tu pourras vivre dans un bien meilleur endroit que ton terrier. Tu pourras même manger de la bonne nourriture. » (Andrus)

« Alors sois sage », Andrus comptait le dompter par son simple regard, mais le garçon-tigre se mit tout à coup à crier, demandant à être libéré.

« Tsk. Il commence à m’énerver. Oi. » (Andrus)

S’adressant à un soldat, Andrus ordonna à celui-ci d’approcher son épée de la jeune fille-bête toujours inconsciente.

Et lorsque le soldat le fit sans la moindre hésitation, le garçon-tigre se tut.

« Si tu continues à crier, je tues cette gamine et je te laisse en vie. Elle sera simplement abattue depuis l’extérieur de la cage. » (Andrus)

« Si tu comprends, alors ferme-la. » S’exclama Andrus en se tournant de nouveau vers sa destination. Et, soudain, il remarqua un enfant-ours, dormant sous l’ombre des arbres.

« Oh, quelle chance. Même si c’est encore un gamin, il nous permettra d’atteindre le quota. » (Andrus)

Sous les ordres d’Andrus, aux yeux duquel l’enfant était déjà capture et emprisonné, les soldats s’approchèrent lentement de l’enfant-ours sans faire le moindre bruit.

Mais lorsqu’un soldat, dirigeant la pointe de sa lance en direction de l’enfant, s’avança jusqu’à pratiquement pouvoir le toucher…

« Les humains sont là ! Couuuurs ! »

Le garçon tigre dans la cage cria de toutes ses forces.

« Petit con ! »

L’enfant-ours leva la tête après avoir été réveillé par le vacarme, et fut surpris par les humains s’approchant de lui.

« Tsk. Encerclez-le vite ! Je me fiche si vous le blessez légèrement. » (Andrus)

L’enfant-ours était une petite fille aux yeux adorables et aux petites oreilles rondes.

Même si ses mains et ses jambes étaient blessés, la demande était grande pour une fille-bête avec une aussi belle apparence.

 « Nous avons bien fait de continuer notre route. », Devant les yeux d’Andrus venant de murmurer cela, un soldat ayant essayé de s’approcher de la fillette fut tout à coup projeté au loin.

« Quoi !? »

Devant les soldats en panique se tenait un ours gigantesque, mesurant plus de 3 mètres de haut et protégeant la fille-ours.

Une épaisse fourrure recouvrant tout son corps, il possédait des griffes longues et acérées, sur de puissantes mains. Il tremblait de rage, montrant ses puissants crocs.

« Déchets humains ! Je ne vous laisserai pas attaquer ma fille ! »

S’approchant d’un soldat à une vitesse impressionnante comparée à sa large stature, l’homme-ours brandit sa patte et tout ce qui se trouvait au dessus du cou du soldat disparut.

Puis, frappant à mort tout soldat s’approchant de lui, il attrapa une lance avec ses dents, et frappa son propriétaire d’un un coup de pied dans le ventre.

Le soldat en question cracha ses intestins puis, prit de spasmes, s’écroula. Et, enfin, l’homme-ours arriva devant Andrus.

« Tsk ! » (Andrus)

Andrus, équipant rapidement son épée, sauta de son cheval.

Les griffes de l‘homme-ours ratèrent ainsi Andrus, mais déchirèrent le flanc de sa monture qui laissa échapper un cri de douleur.

Andrus roula sur le sol afin de prendre ses distances, mais lorsqu’il leva la tête, l’homme-bête se tenait déjà devant lui.

Il se protégea immédiatement d’un coup de patte avec son épée.

Même s’il parvint à arrêter l’attaque, une profonde douleur traversa son bras gauche qui venait de se briser. Andrus le savait à l’instinct.

A cet instant, l’homme-ours leva de nouveau ses bras pour attaquer, et Andrus brandit on épée de sa main droite.

Frôlant le torse de l’homme-ours, il parvint à lui infliger une coupure peu profonde, mais sans s’éterniser, il esquiva en vitesse la puissante attaque.

Ne parvenant pas à esquiver complètement l’attaque, une coupure apparut sur son visage, mais Andrus n’avait pas le luxe de s’en inquiéter.

« Oooooh ! »

L’épée d’Andrus, qui venait de se relever avec difficulté, infligea une nouvelle blessure sur le flanc de l’homme-ours.

Toutefois, c’est à cet instant que la résistance d’Andrus prit fin.

L’homme-ours parvint à se pencher en arrière pour esquiver l’attaque suivante, puis asséna un puissant coup de pied dans l’entre-jambe d’Andrus.

Le gigantesque pied droit écrasa l’entre-jambe d’Andrus avant de s’enfoncer davantage en lui.

Celui-ci s’écroula au sol sans pouvoir émettre le moindre son, et l’homme-ours l’écrasa sous son pied, mettant ainsi un terme à sa vie.

« Fuu… »

« Papa, tu vas bien ? »

Lorsque la fille-ours s’empressa de rejoindre son père après avoir assisté au combat du début jusqu’à la fin, ce dernier dévoila un large sourire contrastant avec la colère dont il venait de faire preuve à l’instant.

« Oui, bien sûr. Es-tu blessée Olra ? »

« Je vais bien. J’ai pu les voir avant qu’ils ne me blessent grâce à ce garçon. » (Olra)

« Oui, je me suis moi-même rendu compte de la situation grâce à son cri. »

L’homme-ours s’approcha de la cage, agrippa les barreaux et les écarta par sa seule force physique.

« C’était très courageux de ta part. Grâce à toi, ma fille est saine et sauce. Tu as toute ma gratitude. »

L’homme-ours, du nom de Salgu, sortit le garçon-tigre de la cage et aida sa petite sœur toujours inconsciente en la portant doucement.

« Umm… »

Ayant vu le combat de ses propres yeux, le garçon-tigre, abasourdi, rassembla tout son courage et parla.

« Oui ? » (Salgu)

« Pourrais-je moi aussi devenir aussi fort que vous ? »

 

Imeraria, la nouvelle Reine occupée à gérer les affaires quotidiennes du gouvernement, reçut une lettre provenant de Fokalore et annonçant une visite à la capitale.

Même si un noble avait la liberté d’entrer ou de sortir d’un territoire, il existait une règle tacite obligeant à prévenir le souverain en cas d’entrée dans la capitale, même si cette règle avait été complètement ignorée par Hifumi par le passé. Cela servait à montrer qu’un noble entrant dans la capitale ne possédait aucun motif ultérieur, même si parfois il s’agissait d’une convocation royale.

« De Fokalore ? Qui peut bien venir ici ? » (Imeraria)

Les nobles, mais aussi les roturiers savaient pertinemment qu’Hifumi était parti en voyage dans les terres désolées pour combattre les homme-bêtes, les anciens ennemis de l’humanité. Il s’agissait d’un sujet commun de conversation parmi les habitants, et du début d’une nouvelle légende.

« Il semble que la femme du Comte Tohno vienne visiter la capitale royale. » (Adol)

Le Premier Ministre Adol, venant de lire les documents, répondit calmement.

« Apparemment elle souhaite tenir une audience avec vous, Votre Majesté. De plus, elle demande ma présence. » (Adol)

« Origa-san, n’est-ce pas… ? Mais que peut-elle bien nous vouloir ? » (Imeraria)

« Et bien, ce n’est pas précisé. » (Adol)

Imeraria pencha la tête sur le côté, perplexe, mais considérant une telle visite comme inévitable, elle ordonna que les préparations soient faites.

« Vous en êtes bien sûre ? » (Adol)

« Elle est la femme d’Hifumi-sama. Nous ne pouvons pas l’ignorer. De plus, il vaut mieux confirmer directement si son but est personnel, ou si elle agit sur ordre d’Hifumi-sama. » (Imeraria)

« Je vois », Adol acquiesça, puis quitta le bureau.

« Vraiment, qu’il soit là ou non, il ne cesse de m’inquiéter… Je me demande où est-ce qu’il peut bien se déchainer dans les terres désolées. » (Imeraria)

Elle ne pouvait pas se l’imaginer mourant là-bas. Et, simultanément, lorsque le visage d’Hifumi apparut dans son esprit, elle se souvint de celui d’Origa lors de leur dernière rencontre, lorsque celle-ci n’était encore qu’une esclave.

« …Quel est son véritable objectif ? » (Imeraria)

Si possible, Imeraria souhaitait sincèrement mener une vie paisible en l’absence d’Hifumi.

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